Cinéplex n°15-07 septembre 2016
Cinéplex n°15-07 septembre 2016
  • Prix facial : gratuit

  • Parution : n°15-07 de septembre 2016

  • Périodicité : mensuel

  • Editeur : Cineplex Divertissement

  • Format : (203 x 267) mm

  • Nombre de pages : 52

  • Taille du fichier PDF : 16,1 Mo

  • Dans ce numéro : Gaspard Ulliel dans l'univers de Xavier Dolan.

  • Prix de vente (PDF) : gratuit

Dans ce numéro...
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DU RÊVE À LA RÉALité Avec Embrasse-moi comme tu m’aimes, Réal Bossé plonge dans l’univers irréaliste d’André Forcier. Il en ressort amoureux. n PAR ÉDITH VALLIÈRES omme de théâtre, Réal Bossé rêvait depuis longtemps de jouer dans une œuvre d’André Forcier. «C’est un immense fabricant de films de genre au Québec, sinon le plus grand. Il a un point de vue particulier sur le cinéma. Ses personnages sont toujours théâtraux», raconte-t-il avec admiration, en entrevue. «Je me voyais travailler avec cet homme, mais sans trop y croire vraiment parce qu’il a ses chouchous. Je me disais peut-être qu’un jour je ferais partie du club.» Et ce jour-là est arrivé l’an dernier. Au milieu de l’été, Réal Bossé reçoit un coup de téléphone d’André Forcier, qui l’invite à jouer dans Embrasse-moi comme tu m’aimes aux côtés de Céline Bonnier, Roy Dupuis, Rémy Girard et Pascale Montpetit, en autres. À l’autre bout du fil, le réalisateur lui vante le scénario «complètement irréaliste» qu’il a écrit avec sa fidèle acolyte, Linda Pinet (Je me souviens, Coteau Rouge). Projetée dans nos salles ce mois-ci, l’histoire se campe en 1940. Devant la menace des bombes et des armes de la Seconde Guerre mondiale, Pierre (Émile Schneider), 22 ans, souhaite s’enrôler pour combattre les nazis, mais il doit s’occuper de sa sœur jumelle, infirme de naissance (Juliette Gosselin). Cette proximité éveille chez lui une sensualité qui se concrétise en un «genre d’amour incestueux». «Au milieu de cette relation ambiguë, je campe le père du meilleur ami de Pierre, ajoute Réal Bossé. Dans le long-métrage, mon fils veut aller à la guerre après avoir connu une peine d’amour, et ce, à ma grande déception de chauffeur de taxi. Tous les personnages évoluent dans un univers invraisemblable. Mais est-ce surprenant? Pas vraiment, car rien n’est normal chez Forcier!» Par cœur Si l’imaginaire d’André Forcier est débridé, il en est tout autrement sur ses plateaux. Le cinéaste exige des acteurs d’être sérieux et bien préparés. Tellement que Réal Bossé avoue avoir étudié ses répliques encore et encore, jusqu’à les connaître sur le bout des doigts. 18 | LE MAGAZINE CINEPLEX | SEPTEMBRE 2016



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