Chroniques n°65 jan/fév/mar 2013
Chroniques n°65 jan/fév/mar 2013
  • Prix facial : gratuit

  • Parution : n°65 de jan/fév/mar 2013

  • Périodicité : trimestriel

  • Editeur : Bibliothèque nationale de France

  • Format : (210 x 270) mm

  • Nombre de pages : 28

  • Taille du fichier PDF : 6,3 Mo

  • Dans ce numéro : Le livre d'heures de Jeanne de France entre à la BnF

  • Prix de vente (PDF) : gratuit

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Expositions > La photographie en 100 chefs-d’œuvre Explorer la notion de chef-d’œuvre appliquée à un médium aussi divers et foisonnant que la photographie : tel est le propos de cette exposition. Qu’est-ce qu’un chef-d’œuvre en photographie ? C’est la question qu’explore la BnF en exposant cent images issues de ses collections [lire Chroniques 64]. Choisies pour leur beauté, la perfection de leur tirage ou leur provenance, ces pièces composent un parcours où les grands noms de la photographie des xix e et xx e siècles côtoient des anonymes. Portraits, paysages, nus, reportages, publicités, photographies scientifiques, tous les genres sont représentés à travers le regard des plus grands : Eugène Atget, Félix Nadar, Diane Arbus, Henri Cartier- Bresson, Man Ray, Brassaï, André 10 – Chroniques de la BnF – n°65 Kertesz… Le parcours de l’exposition se déroule au fil de rapprochements et de correspondances esthétiques et formelles, pour le plus grand plaisir du visiteur. La photographie en 100 chefs-d’œuvre Jusqu’au 17 février 2013 Site François-Mitterrand, galerie François 1 er Commissariat : Sylvie Aubenas et Marc Pagneux Avec le soutien de la Fondation Louis Roederer. En partenariat avec Paris Première, Libération, Beaux Arts magazine et France Culture. BnF, Estampes et photographie À droite Henri Navarre, Frise de danseuses du ballet Schéhérazade, bronze argenté, 11 × 16,5 cm, 1910 À gauche Eugène Druet, Vaslav Nijinski dans « La Danse siamoise » des Orientales, 1910. Tirage argentique d’après négatif sur verre au gélétinobromure d’argent. Entre Art nouveau et Art déco, la médaille aux XIX e et XX e siècles Le renouveau de la médaille d’art, amorcé dans les années 1860, porte ses fruits sous la iii e République avec la génération des Oscar Roty, Jules Chaplain et bien d’autres. Son succès populaire atteint vers 1900 un apogée et se poursuit dans les années 1920. Pour les médailleurs de l’Art nouveau et de l’Art déco, les collections du département – dit alors Cabinet – des Médailles et antiques furent source d’inspiration formelle et technique. Cependant, le grand défi fut d’intégrer la modernité dans les codes esthétiques de l’allégorie classique : l’électricité, le chemin de fer, l’avion, l’automobile, mais aussi la vaccine de Pasteur ou la prévention de la syphilis. Le Cabinet fut un haut lieu de promotion de la médaille contemporaine. En 1898, en réaction à la condamnation d’Émile Zola pour son « J’accuse ! » dans l’affaire Dreyfus, le journal Le Siècle lançait une souscription nationale. C’est sous forme d’un médaillon d’or de 2,168 kg, œuvre d’Alexandre Charpentier, que le produit en fut remis à l’écrivain. Il rejoindra les manuscrits de Zola donnés par sa veuve à la Bibliothèque nationale. Inès Villela-Petit Au creux de la main, la médaille aux XIX e et XX e siècles Jusqu’au 7 avril 2013, du lundi au vendredi 13 h - 17 h 45, samedi 13 h - 16 h 45, dimanche 12 h - 18 h Site Richelieu, département des Monnaies, médailles et antiques
Hors les murs > La France de Raymond Depardon Le Plateau, à Lyon, espace d’exposition de la Région Rhône-Alpes, accueille la formidable exposition du photographe présentée en 2010 à la BnF. Une chance pour ceux qui l’auraient manquée. La BnF et Magnum Photos, coproducteurs du projet parisien, se sont associés pour proposer à l’itinérance cette saisissante installation conçue comme l’exposition Raymond Depardon sur le territoire français. Seul, avec une chambre 20 × 25, l’artiste a réalisé un portrait de la France des sous- préfectures, des zones périurbaines, des paysages de montagne et du littoral, avec « l’ambition d’essayer de dégager, au-delà des spécificités régionalistes, une unité, celle de notre histoire quotidienne commune ». La présentation de La France de Raymond Depardon à Lyon reprend, dans une version adaptée aux espaces d’exposition du tout récent Hôtel de Région, le principe scénographique élaboré à la BnF avec l’artiste et l’équipe de scénographes Berthon & Kravtsova : un parcours en trois temps, menant le visiteur de la spectaculaire présentation des tirages de très grand format vers le « sas des légendes », où sont localisés les lieux photographiés, pour aboutir au making-of de la campagne photographique, des travaux précurseurs de Raymond Depardon jusqu’à son « atelier », évocation du travail à la chambre et de la réalité matérielle de la mission La France. À Lyon, le conseil régional a accueilli le projet de Raymond Depardon avec enthousiasme. Enfant du pays né à Villefranche-sur-Saône, l’artiste a passé son enfance dans la ferme familiale du Garet. Il dit avoir gardé de cette période « une attention particulière à l’empreinte des hommes sur le territoire ». Ses toutes premières photos, réalisées à la ferme du Garet et présentées dans la dernière partie de l’exposition, portraits de ses parents, de voisins et d’ouvriers agricoles posant dans la cour de la ferme, l’attestent. Trois grands tirages couleur supplémentaires ont été produits à la demande de la Région pour l’exposition du Plateau, donnant à voir la diversité géographique du terri toire Rhône-Alpes. Cécile Pocheau-Lesteven La France de Raymond Depardon 15 novembre 2012 – 2 mars 2013 Le Plateau, Hôtel de Région, 1, esplanade François Mitterrand, 69 002 Lyon © Simon Depardon À gauche La France de Raymond Depardon À droite François Boucher (1703-1770) d’après Antoine Watteau Pierrot en pied, une guitare en bandoulière dans le dos, eau-forte, 1728. Watteau La leçon de de musique L’œuvre d’Antoine Watteau résonne de musique : guitaristes, vielleux, joueuses de théorbe peuplent son univers, leurs mélodies y accompagnent les échanges amoureux, quand elles n’en sont pas l’expression même. Organisée par le Palais des Beaux- Arts de Bruxelles en collaboration avec le musée des Beaux-Arts de Lille, à l’occasion de la résidence à Bozar de William Christie, et réalisée avec le concours exceptionnel de la BnF, l’expo sition entraînera le visiteur dans un monde où peinture, musique, théâtre, danse se répondent. On pourra y admirer 55 estampes d’après Watteau, signées des plus grands maîtres de la gravure du xviii e siècle, prêtées par le département des Estampes et de la photographie, ainsi que des partitions et traités musicaux, conservés au département de la Musique. Corinne Le Bitouzé Antoine Watteau La leçon de musique 8 février – 12 mai 2013 Bozar, rue Baron Horta, Bruxelles, Belgique BnF, Estampes et photographie. Chroniques de la BnF – n°65 – 11



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