Chroniques n°64 oct/nov/déc 2012
Chroniques n°64 oct/nov/déc 2012
  • Prix facial : gratuit

  • Parution : n°64 de oct/nov/déc 2012

  • Périodicité : trimestriel

  • Editeur : Bibliothèque nationale de France

  • Format : (210 x 274) mm

  • Nombre de pages : 28

  • Taille du fichier PDF : 7,6 Mo

  • Dans ce numéro : L'âge d'or des cartes marines

  • Prix de vente (PDF) : gratuit

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Expositions > CARTES MARINES Carte de l’hémisphère portugais, Atlas Miller, de Lopo Homem, Portugal, 1519, manuscrit enluminé sur vélin. Autour de l’exposition L’âge d’or des cartes marines Un colloque Lundi 3 et mardi 4 décembre 2012 Première journée D’une technique à une culture, les cartes marines du XIII e au XVIII e siècle. Organisée par la BnF. Deuxième journée Cartographie et navigation dans l’océan Indien. Auditorium Colbert 2, rue Vivienne, Paris 2 e 9 h 30 – 18 h 6 – Chroniques de la BnF – n°64 Un site Internet Visite guidée de l’exposition, ce site est aussi une introduction à l’ensemble des cartes marines numérisées dans Gallica. http:Ilexpositions.bnf.fr/marine.htm Des applications Application gratuite iPhone et iPad Un voyage commenté à travers les plus belles cartes exposées introduit par un audiovisuel, téléchargeable dans l’Apple Store. Sur Gallica Un accès structuré par aires géographiques mène à plus de 350 cartes numérisées dans Gallica. Un zoom permet l’observation très fine des détails. Des publications Catalogue de l’exposition Sous la direction de Catherine Hofmann, Emmanuelle Vagnon et Hélène Richard Éditions de la BnF/Le Seuil 256 pages, 150 ill., 39 euros Cartes et images des Nouveaux Mondes Jean-Yves Sarazin Coédition BnF/Gallimard Découvertes Hors Série 48 pages, 50 ill., 8,40 euros Nouveaux Mondes par Jean-Yves Sarazin Coédition BnF/Bibliothèque de l’Image 88 pages, 60 ill., 10 euros Les Globes de Louis XIV Ces globes de quatre mètres de diamètre réalisés par le grand cartographe Vincenzo Coronelli sont aujourd’hui installés dans le hall ouest de la bibliothèque François-Mitterrand. Sous la direction de Catherine Hofmannet Hélène Richard Éditions BnF, 79 euros Un blog Cartes et figures du monde, histoire de la cartographie, cultures et savoirs géographiques http:Ilcartogallica.hypotheses.org
BnF, Cartes & plans. Expositions > Louis Stettner, photographe : une rétrospective Retracer le parcours photographique de Louis Stettner revient à évoquer soixante-dix-sept ans d’acti vité. L’enfant de Brooklyn, né en 1922, découvre la photographie à 13 ans. Photographe dans l’armée, il continue après-guerre comme membre de la Photo League, collectif de photographes engagés témoignant des réalités sociales et urbaines. Influencé par Atget, Stieglitz, Lewis Hine et Weegee, encouragé par Paul Strand, il révélera un talent pour la street photography, tout en pratiquant d’autres genres : portraits, natures mortes, paysages, reportages dans le monde (Chili, Mexique…). Un Américain à Paris En 1947, il s’établit pour quelques années à Paris, un port d’attache qu’il n’aura de cesse de photographier jusqu’à aujourd’hui. Là, il rencontre « son maître » Brassaï, son ami Boubat et tisse des liens avec Ronis, Izis ou Doisneau… Il organise une première exposition à New York de ces photographes, dont il partage l’attention aiguë à l’humain. De 1952 à 1990, il retourne vivre aux États-Unis, y enseigne la photographie et signe ses plus célèbres séries. Celle sur la gare de PennStation (1958), donnant à voir l’atmosphère mystérieuse et onirique d’une station souterraine fait écho à celle sur le métro new-yorkais (Subway, 1946), à ses portraits isolés d’usagers des transports, employés fatigués, femmes pensives, couples défaits et absents… Les vues de New York des années 1970-1990 témoignent à leur tour d’une efficacité formelle et de l’attention du photographe à ses contemporains. En 1990, Louis Stettner prend ses quartiers à Saint-Ouen, dont il arpente le marché aux puces en quête de nouvelles inspirations. Il trouve là de vieux portraits de famille qu’il retravaille à la peinture. En parallèle, il signe une grande fresque photo graphique, Manhattan Pastorale, qui évoque en couleur le chaos énergique de New York. L’humain et l’urbain Comme l’affirmait Brassaï, Louis Stettner est indéniablement un photographe « citadin », qui trouve dans le tissu urbain une inspiration à la fois graphique et humaine. New York et Paris, les deux pôles de son œuvre, révèlent différents aspects de sa personnalité artistique. Comme Louis Stettner le dit lui-même : « New York incite l’esprit à s’élever à travers l’adversité. Paris y parvient à travers l’amour ». Cependant, où qu’il soit, © Adagp, Paris 2012. BnF, Estampes et photographie. © Adagp, Paris 2012. BnF, Estampes et photographie. En haut Louis Stettner, Worker, 1973. Ci-contre Louis Stettner, Paris, 1952. il fait preuve d’un engagement marqué en faveur des minorités et des plus humbles : ses séries de portraits d’ouvriers et de femmes dans les années 1970, et de sans-abri en 1986 en témoignent avec force. L’œuvre photographique de Louis Stettner – qui est aussi dessinateur, peintre et sculpteur – a fait l’objet de publications dans de nombreuses revues (Life, Time, Paris-Match, Réalités). Ses tirages sont présents dans les grands musées du monde entier. À la BnF, il a fait don de 70 tirages et 2 portfolios en 1975-1976. Ces séries sur Paris, l’Espagne, le Mexique, les femmes et les travailleurs seront enrichies d’une nouvelle donation d’épreuves sur New York (Subway, PennStation, Bowery…), à l’occasion de cette rétrospective. Dominique Versavel Louis Stettner, photographe : une rétrospective 11 décembre 2012 – 27 janvier 2013 Site François-Mitterrand, Galerie des donateurs Commissariat : Dominique Versavel Chroniques de la BnF – n°64 – 7



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