Chroniques n°64 oct/nov/déc 2012
Chroniques n°64 oct/nov/déc 2012
  • Prix facial : gratuit

  • Parution : n°64 de oct/nov/déc 2012

  • Périodicité : trimestriel

  • Editeur : Bibliothèque nationale de France

  • Format : (210 x 274) mm

  • Nombre de pages : 28

  • Taille du fichier PDF : 7,6 Mo

  • Dans ce numéro : L'âge d'or des cartes marines

  • Prix de vente (PDF) : gratuit

Dans ce numéro...
< Pages précédentes
Pages : 20 - 21  |  Aller à la page   OK
Pages suivantes >
20 21
BnF, Estampes et photographie. Auditorium > Les métamorphoses de l’œuvre et de l’écriture à l’heure du numérique : vers un renouveau des humanités ? Troisième édition du « Rendez-vous des Lettres », ce séminaire accueillera enseignants, universitaires et chercheurs autour de tables rondes, confé rences et présentations d’artistes, afin de faire percevoir le devenir de l’œuvre au fil de l’écriture numérique. La BnF accueillera pour la troisième fois, au grand auditorium du site François-Mitterrand, le « Rendez-vous des Lettres » – séminaire national dédié à la question « des métamorphoses du livre et de la lecture à l’heure du numérique ». Tout à la fois programme de formation et colloque scientifique, ce séminaire organisé à l’initiative de l’Éducation nationale (direction générale de l’enseignement scolaire et inspection générale des lettres), en partenariat avec la BnF, le Celsa (Paris- Sorbonne) et le CRDP de Versailles, réunira pendant trois jours enseignants, universitaires, chercheurs et inspecteurs pédagogiques autour d’une question centrale pour l’École : celle de l’avenir de l’écrit, du livre et de la lecture à l’heure du numérique. À travers tables rondes, ateliers, conférences et présentations d’artistes, il s’agira de faire percevoir le devenir de l’œuvre au fil de l’écriture numérique. Entre mobilité et fragmentation, l’œuvre ne risque-t-elle pas se perdre sur le web ? Assiste-t-on, au 20 – Chroniques de la BnF – n°64 contraire, à l’émergence de nouvelles « humanités numériques » ? En effet, si les compétences requises pour ces nouvelles « littératies » supposent des apprentissages d’un type inédit, la culture numérique s’ancre aussi dans notre patrimoine humaniste. Les débats porteront sur les défis posés à la création littéraire et aux arts numériques, qui oscillent entre héritage, contraintes et renouvellement des formes. « Écrire web », c’est en quelque sorte réinventer la littérature d’aujourd’hui. Lucile Trunel Séminaire Les métamorphoses de l’œuvre et de l’écriture à l’heure du numérique Organisé par le ministère de l’Éducation nationale, La BnF et le Celsa 19 et 20 novembre 2012 – 9 h-18 h Bibliothèque François-Mitterrand Grand auditorium (21 novembre, au CNAM, Conservatoire national des arts et métiers) Inscription obligatoire : http:Ilpnf-lettres.crdp.ac-versailles.fr Ci-dessus Étienne Bertrand Weill Quatuor, Bartòk 1969. Autour de l’exposition Vertige du corps L’exposition consacrée à Étienne Bertrand Weil, photographe, se poursuit jusqu’au 18 novembre : une soirée de projections des suites cinétiques d’œuvres restaurées du photographe, accompagnées d’une création sonore, est également proposée. Avec Desnos ou Bartòk, Beethoven, Takemitsu, Stockhausen… les Musiques pour les yeux signent l’entrée de la photographie dans l’art cinétique. Le désir de les offrir à un large public anime la famille Weill, qui a initié leur restauration. Les quelques œuvres présentées constituent la première projection publique depuis la disparition du photographe. Musique pour les yeux, Étienne Bertrand Weill Jeudi 15 novembre 2012 site François-Mitterrand, Petit auditorium 18 h 30 – 20 h – entrée libre Cinéma de midi, quatrième saison Une fois par mois, à l’heure du déjeuner, le département de l’Audiovisuel ouvre une fenêtre sur le patrimoine du cinéma documentaire : occasion peu fréquente de voir sur grand écran des raretés des collections de la BnF, mais également de grands classiques du genre et des films contemporains. À chaque séance, deux ou trois courtsmétrages se font écho et mettent en confrontation des regards de cinéastes et des époques. Les cycles « C’est quoi, le développement ? » et « Partir » ont été programmés, avec le goût de la découverte, par des étudiants en cinéma de l’université Paris-Diderot. François Reichenbach, Luis Buñuel, Éric Rohmer, Artavdadz Pelechian sont, parmi d’autres, au programme de cette riche saison. Alain Carou Cinéma de midi Site François-Mitterrand, petit auditorium 12 h 30-14h, une fois par mois. Programme : voir l’agenda
Auditoriums > Klonaris/Thomadaki : Infinite Revolution Maria Klonaris et Katerina Thomadaki développent depuis les années 1970 un travail artistique transgressif, transculturel et transgenres. Différentes projections révéleront une œuvre qui mêle supports et disciplines (cinéma, vidéo, estampe, dessin, photographie, performance, installation, création sonore) pour conjuguer mythes et préoccupations sociopolitiques contemporaines. Nourries de pensée critique (psychanalyse, philosophie, sociologie, pensée féministe…), les deux artistes ont porté la revendication d’une « féminité radicale » et questionné la frontière entre les sexes avant l’éclosion du mouvement queer. Les motifs clés de leurs grands cycles sont l’hermaphrodite, l’ange, le féminin comme « inquiétante étrangeté », le monstre. Cet événement rendra visible pour la première fois le fonds d’archives Klonaris/Thomadaki constitué par la BnF en collaboration avec les artistes. Rencontre Klonaris/Thomadaki : Infinite Revolution Vendredi 16 novembre 2012 Site François-Mitterrand, Grand auditorium 17 h 15 – 20 h En partenariat avec les Archives françaises du film du CNC. © Klonaris/Thomadaki. En haut Charles Dickens, vers 1860. Ci-contre Maria Klonaris et Katerina Thomadaki Unheimlich I : dialogue secret. Le « cas Dickens » Cette année est célébré le bicentenaire de la naissance de Charles Dickens (1812-1870). Avec Victor Hugo et Jules Verne, Dickens fut certai nement l’un des auteurs du xix e siècle dont les livres furent les plus mis entre les mains des enfants, avec l’ardente obligation de les savourer. Cet engouement familial et populaire est à la source d’un malentendu qui explique, en partie, la désaffection dont l’auteur souffre aujourd’hui : si on connaît toujours Dickens, plus personne, et certainement pas la jeunesse, ne le lit. Le malentendu se résume à ce constat : Dickens est un écrivain de l’enfance et non un écrivain pour les enfants. Pire, les versions que des générations de lecteurs eurent sous les yeux sont trop souvent, de l’avis des spécialistes, des massacres littéraires et stylistiques. Elles posent ainsi la question de l’adaptation. Une œuvre peut-elle toucher un public auquel elle n’était pas destinée a priori ? Le cinéma et ses déclinaisons nombreuses (dessins animés, comédies musicales) apportent un élément de réponse. Marie-Aude Murail, spécia liste des contes en général et de Charles Dickens en particulier, nous éclairera sur « le cas Dickens ». François Nida Charles Dickens, quelle postérité ? Mercredi 19 décembre 2012 Site François-Mitterrand, Petit auditorium 14 h 30 – 18 h Conférence, suivie de la projection d’un film Chroniques de la BnF – n°64 – 21 © adoc-photos.



Autres parutions de ce magazine  voir tous les numéros


Liens vers cette page
Couverture seule :


Couverture avec texte parution au-dessus :


Couverture avec texte parution en dessous :