Chroniques n°58 avr/mai/jui 2011
Chroniques n°58 avr/mai/jui 2011
  • Prix facial : gratuit

  • Parution : n°58 de avr/mai/jui 2011

  • Périodicité : trimestriel

  • Editeur : Bibliothèque nationale de France

  • Format : (210 x 270) mm

  • Nombre de pages : 28

  • Taille du fichier PDF : 6,2 Mo

  • Dans ce numéro : Exposition Richard Price american prayer

  • Prix de vente (PDF) : gratuit

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Focus > Les tragédiennes de l’opéra Rose Caron dans le rôle de Brünnehilde dans Sigurd, opéra en 4 actes de Camille du Locle et Alfred Blau, musique d’Ernest Reyer, Opéra de Paris, 1885. Née en 1857, Rose Caron étudie deux ans au Conservatoire de Paris avant de poursuivre ses études de chant à Bruxelles. Dans cette ville, elle débute à la scène et crée plus tard, en 1890, Salammbô d’Ernest Reyer. Deux ans plus tard, elle reprend le rôle-titre de cet opéra à Paris et c’est dans cette incarnation que des peintres tels que Léon Bonnat ou Georges Clairin, se plaisent à la représenter. Sa voix de soprano dramatique, sa beauté et sa prestance en font une interprète privilégiée de tous les rôles de tragédienne qu’offre le répertoire de l’Opéra de Paris avec les œuvres de Saint-Saëns, Gounod, Halévy, Meyerbeer et Mozart. Elle est aussi une interprète privilégiée des rôles wagnériens. Toutefois, l’image de Walkyrie où elle apparaît ici n’appartient pas à l’opéra de Wagner (dans lequel elle interprétait Sieglinde), mais au personnage de Brünnehilde de l’opéra d’Ernest Reyer, Sigurd, créé à la Monnaie de Bruxelles en 1884 avant d’être représenté à Paris en 1885. Rose Caron est l’une des « tragédiennes du palais Garnier » qui seront évoquées dans une exposition organisée par l’Opéra national de Paris et la BnF. À travers photographies, costumes, bijoux, reliques, on célébrera ces interprètes qui par leur voix, leur beauté ou leur prestance, s’identifièrent à la galerie de personnages dramatiques, dominateurs ou pitoyables, nobles ou pervers, qu’offrent les tragédies lyriques présentées sur la scène du palais Garnier depuis son ouverture jusqu’à la Seconde Guerre mondiale. Pierre Vidal Les tragédiennes de l’opéra (1875-1939), du 7 juin au 4 septembre 2011, Bibliothèque–musée de l’Opéra, Opéra-Garnier, rotonde de l’Empereur, coin rues Scribe et Auber, 75009 Paris. BnF, Bibliothèque-musée de l’Opéra. Informations pratiques Bibliothèque Richelieu 5, rue Vivienne 75002 Paris Tél. 01 53 79 81 02 (ou 03) Bibliothèque François-Mitterrand Quai François-Mauriac, 75013 Paris Bibliothèque d’étude Tél. 01 53 79 40 41 (ou 43) ou 01 53 79 60 61 (ou 63) Bibliothèque de recherche Tél. 01 53 79 55 06 Bibliothèque-musée de l’Opéra Opéra-Garnier, rotonde de l’Empereur, coin rues Scribe et Auber 75009 Paris Tél. 01 53 79 37 47 Bibliothèque de l’Arsenal 1, rue de Sully, 75004 Paris Tél. 01 53 79 39 39. Tarifs cartes de lecteur Haut-de-jardin 1 an : 38 € , tarif réduit : 20 € 1 jour : 3,50 €. Recherche (François-Mitterrand, Richelieu, Arsenal, Opéra) 1 an : 60 € ; tarif réduit : 35 € 15 jours : 45 € ; tarif réduit : 35 € 3 jours : 8 €. Réservation à distance de places et de documents Tél. 01 53 79 57 01 (ou 02 ou 03) Informations générales Tél. 01 53 79 59 59 www.bnf.fr Association des amis de la BnF L’association a pour mission d’enrichir les collections de la BnF et d’en favoriser le rayonnement. De nombreux avantages sont accordés aux adhérents. Informations : comptoir d’accueil, site François-Mitterrand, hall Est. Tél. 01 53 79 82 64 www.amisbnf.org



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