Chroniques n°57 jan/fév/mar 2011
Chroniques n°57 jan/fév/mar 2011
  • Prix facial : gratuit

  • Parution : n°57 de jan/fév/mar 2011

  • Périodicité : trimestriel

  • Editeur : Bibliothèque nationale de France

  • Format : (210 x 270) mm

  • Nombre de pages : 28

  • Taille du fichier PDF : 5,4 Mo

  • Dans ce numéro : Gallimard : un siècle d'édition

  • Prix de vente (PDF) : gratuit

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BnF, Bibliothèque Musée de l’Opéra. Coopération > Le Catalogue collectif de France aujourd’hui Organiser, aider, soutenir le recensement des fonds patrimoniaux français méconnus ou mal signalés, c’est la mission que s’est assigné le CCFr depuis sa création. Un outil unique, qui donne accès à des millions de références. Le Catalogue collectif de France 1 permet, en une seule interrogation, d’avoir accès à plus de 25 millions de références bibliographiques. Les documents sont de toutes sortes : des manuscrits médiévaux signalés dans le Catalogue général des manuscrits conservés dans les bibliothèques publiques françaises ou dans le cata logue BnF Archives et manuscrits à une thèse accessible en ligne grâce au Sudoc 2, en passant par un DVD récent déposé à la BnF, une partition ancienne disponible dans un conservatoire ou un incunable conservé en région. Une fois le document identifié, vous obtenez toutes les informations pour aller le consulter sur place grâce au Répertoire national des bibliothèques et fonds documentaires (RNBFD) du CCFr ; vous avez également la possibilité de le faire venir de province à la BnF si vous êtes lecteur accrédité pour le rez-de-jardin, titulaire d’une carte annuelle. 26 – Chroniques de la BnF – n°57 Depuis l’origine, le CCFr a servi de catalyseur pour organiser, aider et soutenir le recensement des fonds patrimoniaux français méconnus ou mal signalés. Aujourd’hui, la Base Patrimoine, une des composantes majeures du CCFr, comprend plus de 3 millions de notices venant de plus de 100 institutions. Elle est réguliè rement enrichie par l’apport de partenaires qui s’engagent, avec le soutien financier de la BnF, dans l’informatisation de leurs catalogues sur fiches, voire dans le catalogage de fonds patrimoniaux jusque-là non inventoriés. Des partenariats individuels ou collectifs, dans le cadre de pôles associés régionaux ou thématiques, contribuent également à enrichir la description des fonds dans le RNBFD. Véronique Falconnet 1. http:Ilccfr.bnf.fr 2. Système universitaire de documentation En 2011, le CCFr s’enrichira de la description de plus de 34 000 partitions musicales. Ci contre Partition d’Amadis, tragédie de Lully, livret de Philippe Quinault, 1711 Le CCFr en chiffres Le Répertoire national des bibliothèques et fonds documentaires : plus de 4 800 notices de bibliothèques, avec les renseignements pratiques et scientifiques ; près de 1 900 notices de fonds documentaires (thématiques, locaux, liés à un donateur, etc.) ; un accès unique aux grands catalogues français. Le Catalogue général de la BnF : plus de 11,3 millions de notices. Le Sudoc : plus de 9,7 millions de notices. La Base Patrimoine : plus de 3,1 millions de notices. Catalogues des bibliothèques municipales de Dijon (y compris la Base bibliographique bourguignonne), de Rennes (y compris le Catalogue collectif breton), de Limoges et, bientôt, entre autres, le catalogue des bibliothèques spécialisées de la Ville de Paris et le catalogue du Réseau Rachel (Hébraïca et Judaïca). Ensemble des manuscrits, y compris BnF Archives et manuscrits : plus de 353 000 descriptions. La Bibliothèque du Saulchoir rejoint le CCFr Créée en 1865, la bibliothèque du Saulchoir est la bibliothèque de la Province dominicaine de France. Située dans le XIII e arrondissement de Paris, cette bibliothèque associative comporte un fonds très important en sciences humaines et religieuses, avec plus de 5 000 journaux et revues et 250 000 livres, dont la totalité de la production des éditions du Cerf, spécialisées dans le domaine religieux et gérées par l’ordre dominicain. Dans le cadre de la convention signée avec la BnF en 2007, le catalogue de la bibliothèque vient d’intégrer la Base Patrimoine du CCFr : une opération qui contribue à mieux signaler les collections des bibliothèques d’établissements confessionnels, alors que débutent plusieurs chantiers de numérisation dans le domaine des sciences religieuses. www.bibliothequedusaulchoir.org © Bibliothèque du Saulchoir.
Actualités du numérique > Les médias sociaux, un champ d’expérimentation pour les bibliothèques Si les réseaux sociaux sont à l’origine destinés à de nouvelles formes d’échanges entre individus, ce sont aussi des modes privilégiés d’accès à l’information. Les bibliothèques l’ont bien compris, qui s’adaptent à ce nouveau mode de diffusion. Facebook, Twitter, Flickr ou Youtube ont été pendant plusieurs années emblématiques du développement du web 2.0. Adoptés aujourd’hui par un nombre croissant d’internautes, ces réseaux et médias sociaux contribuent à promouvoir en ligne de nouvelles formes de sociabilités et transforment notre rapport aux contenus culturels et patrimoniaux. S’il n’est pas aisé pour un établissement de s’implanter dans des espaces d’abord imaginés pour les rapports entre individus, les bibliothèques peuvent y trouver des occasions de faire connaître plus largement leurs collections et de tisser des relations d’un genre nouveau avec le public. Elles sont de plus en plus nombreuses, y compris en France, à tenter l’expérience. Des outils de dissémination Les chiffres montrent que les réseaux sociaux sont rapidement devenus pour les internautes un mode courant d’accès à l’information. Ils permettent aux bibliothèques de diffuser de l’information à leurs usagers en dehors des sites institutionnels, en se plaçant « là où le public passe », comme le fait la page Facebook de la BnF. Sur un blog, cette stratégie de dissémination peut être doublée par une mise en valeur éditoriale des contenus, comme c’est le cas sur le blog Gallica. Être présent sur Twitter permet au SCD de l’université de Bretagne Occidentale de diffuser sa veille en temps réel, tandis qu’à Romans-sur-Isère, la Médiathèque met en avant ses sélections documentaires sur son univers Netvibes. Conçus comme des espaces de sociabilité susceptibles de regrouper des « communautés », les médias sociaux offrent à leurs utilisateurs des interfaces propices à la conversation. Qu’il s’agisse de questions pratiques, de conseils de lecture ou de discussions informelles, les échanges entre bibliothécaires et usagers sont aussi variés sur les réseaux sociaux que dans La page Facebook de la BnF l’enceinte physique des bibliothèques… L’avatar malicieux des bibliothèques-médiathèques de Metz, Miss Média, entretient ainsi un dialogue constant avec ses lecteurs. D’autres institutions, en France comme à l’étranger, utilisent Facebook et Twitter pour interroger leurs usagers sous forme de sondages ou d’énigmes, à l’image de la bibliothèque municipale de Seattle, de la Bibliothèque publique de New York ou de la bibliothèque numérique de la BnF, Gallica… Faire appel à l’intelligence collective Les réseaux sociaux permettent également de solliciter les compétences propres des internautes. La bibliothèque de Toulouse, suivant l’exemple de la bibliothèque du Congrès, a déposé sur la plateforme Flickr plusieurs centaines de photographies anciennes numérisées à partir du fonds Eugène Trutat. Les internautes sont invités à commenter ces images, identifier les lieux ou les personnes représentés, ou encore ajouter des mots-clés à même de garantir une plus grande efficacité des recherches au sein de ce corpus. Dans la même perspective, la BnF a récemment confié à la plateforme Wikisource 1 400 ouvrages numérisés à partir de ses collections, également disponibles sur Gallica. Les internautes peuvent y corriger les erreurs que la reconnaissance optique de caractères, effectuée automatiquement par des robots, a pu produire dans le texte de ces ouvrages. Au-delà de ces premières expérimentations, certaines bibliothèques sont déjà engagées dans une démarche plus avancée : devenir elles-mêmes des médias sociaux. La plateforme Chermedia, l’agora des bibliothécaires du Cher, poursuit une telle ambition et le portail Trove mis en place par la Bibliothèque nationale d’Australie, parvient à un haut niveau de fédération des contenus et d’interaction avec les internautes. Mélanie Leroy-Terquem et Lionel Maurel Pour en savoir plus La page Réseaux et médias sociaux de l’encyclopédie collaborative Bibliopedia : http:Ilbit.ly/9c4WMW Le blog de la bibliothèque numérique Gallica : http:Ilblog.bnf.fr/gallica Sur les médias sociaux et les bibliothèques : blog Bibliobsession de Silvère Mercier : http:Ilwww.bibliobsession.net Sur les NTIC, blog d’Olivier Ertzscheid, enseignant-chercheur en sciences de l’information et de la communication, affordance.info Sur le web 2.0 : Les Signets de la BnF, répertoire de ressources sur internet : bnf.fr, rubrique Les signets de la BnF/outils internet/web 2.0 Chroniques de la BnF – n°57 – 27



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