Chroniques n°50 sep/oct 2009
Chroniques n°50 sep/oct 2009
  • Prix facial : gratuit

  • Parution : n°50 de sep/oct 2009

  • Périodicité : trimestriel

  • Editeur : Bibliothèque nationale de France

  • Format : (210 x 270) mm

  • Nombre de pages : 28

  • Taille du fichier PDF : 6 Mo

  • Dans ce numéro : Choses lues, choses vues

  • Prix de vente (PDF) : gratuit

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En bref > Le mime Marceau fait son entrée à la BnF Lors d’une vente aux enchères à Richelieu-Drouot en mai dernier, le département des Arts du spectacle de la BnF a préempté une partie des archives, dessins, maquettes et photos ayant appartenu au célèbre mime. Entrent notamment à la Bibliothèque un Bip sur scène, œuvre peinte par l’artiste lui-même, un cahier que le mime utilisait pour prendre des notes ainsi qu’un ensemble de tapuscrits. De très belles gouaches ont également pu être acquises grâce au Fonds du patrimoine du ministère de la Culture. Ces pièces, désormais conservées au département des Arts du spectacle — qui possède déjà un grand nombre de photographies et de documents sur la carrière de Marcel Marceau ainsi que d’importantes archives anciennes et contemporaines sur le mime — seront prochainement présentées au public. Le mime Marceau est mort le 22 septembre 2007 à l’âge de 84 ans. Une vente a été organisée en mai dernier, au cours de laquelle plus de 900 lots d’objets personnels du mime (dont le fameux chapeau haut de forme de son personnage Bip) ont été vendus. En soixante ans de carrière, l’artiste avait amassé un ensemble considérable de souvenirs personnels et constitué une collection d’objets d’art et de livres anciens à laquelle s’ajoutent ses propres peintures et dessins. « Aujourd’hui, ce patrimoine unique va se disperser, retournant finalement à ce public international qu’il a tant aimé », a écrit sa fille Camille dans le catalogue de la vente. Né en 1923 à Strasbourg, le mime Marceau était vénéré à l’égal des plus grands artistes dans de nombreux pays, notamment aux États-Unis, au Japon ou en Russie. 4 – Chroniques de la BnF – n°50 © Photo 12. Photo Jean-Marie Périer. La BnF décerne les prix Pasteur Vallery-Radot 2009 Le 19 mai dernier, la BnF a remis les deux prix Pasteur Vallery-Radot 2009 à Carmen Buchrieser, chef de l’unité de Biologie des bactéries intracellulaires de l’Institut Pasteur, et à Pierre-Jean Corringer, responsable du groupe Récepteurs-canaux de l’Institut Pasteur. Jacqueline Pasteur Vallery-Radot, épouse du petit-fils de Louis Pasteur, a fait de la BnF son légataire universel. En application des dispositions testamentaires qu’elle a prises, la BnF a pour mission d’attribuer chaque année deux prix qui récompensent deux personnalités françaises de moins de 50 ans appartenant à l’Institut et ayant conçu au cours des cinq dernières années une œuvre scientifique d’envergure dans le domaine de la biologie ou de la physique-chimie, en dignes héritiers de Louis Pasteur. Aménagements sur l’esplanade Depuis fin mai, des travaux sur l’esplanade de la BnF, site François-Mitterrand, visent à rendre plus évident l’accès au hall Est et à permettre aux personnes en situation de handicap d’y accéder de la manière la plus autonome possible : deux « totems » blancs de 13,50 mètres de hauteur sont installés aux deux points d’entrée de l’esplanade afin de mieux s’orienter grâce à la présence d’un plan tactile du site et d’une borne sonore. Un cheminement au sol antidérapant est réalisé et des bandes de guidage en relief facilitent désormais le déplacement des personnes en situation de handicap visuel, qui disposent en outre de bornes sonores aux points de croisement ou d’orientation. Enfin, des bancs implantés le long de ce parcours apportent un élément de confort. Les travaux devraient s’achever cet automne. © Philippe Maffre.
© Alain Fleischer. Expositions > Alain Fleischer Choses lues, choses vues De quoi s’agit-il ? D’une exposition, d’une installation vidéo, d’un manifeste ? L’événement conçu et orchestré par Alain Fleischer pour la salle Labrouste, rue de Richelieu, participe de tout cela à la fois. Un objet hybride donc, à la croisée des disciplines et des langages, selon le mode opératoire privilégié de ce transfuge des territoires intellectuels et esthétiques. Photographe, cinéaste, écrivain, cet homme est un passeur de frontières, et un passeur tout court. Avec Choses lues, choses vues, il transforme une célèbre salle de lecture en salle d’exposition des lectures, en montrant, sur une centaine d’écrans vidéo répartis sur les places où travaillent habituellement ceux qui viennent en bibliothèque, des lecteurs en train de lire un texte particulier dans un lieu de leur choix. Au fil de cette déambulation à travers des écrits, des voix, des espaces, se dessine — au-delà de l’amour des livres ou de leurs temples, les bibliothèques — une vraie fascination pour la place que la lecture tient dans nos vies. Pour Chroniques, Alain Fleischer revient sur cette aventure. Choses lues, choses vues 23 octobre 2009 - 31 janvier 2010 Site Richelieu - Salle Labrouste Commissariat : Alain Fleischer En partenariat avec France Inter, Le Monde, Beaux Arts magazine et Le Point. Avec le soutien de la RATP. Chroniques de la BnF – n°50 – 5



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