Chroniques n°49 été 2009
Chroniques n°49 été 2009
  • Prix facial : gratuit

  • Parution : n°49 de été 2009

  • Périodicité : trimestriel

  • Editeur : Bibliothèque nationale de France

  • Format : (210 x 270) mm

  • Nombre de pages : 28

  • Taille du fichier PDF : 6 Mo

  • Dans ce numéro : John Batho, le champ d'un regard

  • Prix de vente (PDF) : gratuit

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BnF/Dpt des Estampes et de la photographie Actualités du numérique > 26 – Chroniques de la BnF – n°49 Gallica, la bibliothèque numérique développée par la BnF, connaît depuis la fin de l’année 2007 un processus continu d’enrichissement de ses contenus et de ses services. Aperçu des possibilités offertes en 2009, à travers trois exemples. Que trouve-t-on dans Gallica sur… Montesquieu ? Un lecteur souhaite connaître les documents relatifs à Montesquieu que l’on peut trouver dans Gallica. Il lance sa requête dans la barre simple. S’affiche alors une liste de 3 800 documents de recherche, classés par ordre de pertinence. Parmi les premières références, il trouve les biographies d’Albert Sorel (1887) et de Gustave Lanson (1932), les œuvres complètes du philosophe téléchargeables en mode image ou en mode texte et dont on peut également écouter le texte (mode écoute). En utilisant l’affinage des résultats par type de documents, il découvre aussi des images et des manuscrits : un lavis à l’encre brune Et sur… la bataille des Cardinaux ? En recherchant des informations sur la bataille des Cardinaux dans Wikipédia, un chercheur trouve la référence d’un article paru dans le Bulletin de la Société archéologique du Morbihan, avec son identifiant pérenne dans Gallica. Il décide alors de télécharger intégralement ce bulletin pour pouvoir le lire une fois déconnecté, lors d’un prochain déplacement. Sur Gallica, il lance une requête sur la « bataille des Cardinaux » et obtient plusieurs réponses dont une description assez détaillée des événements dans une Histoire d’Angleterre. Il trouve également deux cartes contemporaines des faits, l’une de Jacques Nicolas Bellin et l’autre de Cassini qui lui permettent, à l’aide des fonctionnalités de zoom, d’identifier les lieux précis des événements et d’élargir ainsi le champ de ses investigations. Il décide de se créer un espace personnel pour conserver les références et à l’encre de Chine représentant le château de La Brède où est né Montesquieu et surtout le manuscrit original de De l’Esprit des Lois ! Des études récentes complètent cet ensemble, comme L’Idée de nature en France dans la première moitié du XVIII e siècle, par Jean Ehrard, aux éditions Albin Michel. Un extrait en est consultable librement, l’intégralité peut en être acquise en version ebook ou papier. Pour être tenu informé des nouveaux documents mis en ligne sur les Lumières, il peut s’abonner au flux RSS correspondant ou bien trier les résultats avec le critère « date de mise en ligne ». Le château de la Brède, Gironde. L’Art de la voilure. de ces quatre documents. Souhaitant trouver des informations et des documents iconographiques sur les vaisseaux de cette époque, il lance une recherche sur le terme « vaisseau » et devant le nombre élevé de résultats à sa demande, il restreint sa recherche aux documents iconographiques du XVIII e siècle, grâce à la palette d’affinage. Il obtient ainsi une belle série de plans de navires provenant de L’Art de la voilure (1781). Et sur Jean- Sébastien Bach ? Un amateur de Bach trouvera aussi son bonheur sur Gallica : une série de 24 portraits gravés du compositeur, des biographies, des études, des partitions – en particulier un exemplaire unique des Variations Goldberg avec 14 canons autographes, des enregistrements sonores d’interprétations qui ont fait date (Alfred Sittard à l’orgue, Claude Crussard, Ruggero Gerlin au clavecin, la direction de Curt Sachs…). Grâce à l’indexation plein texte, une recherche sur le nom « Bach » dans le Figaro permet de retrouver des critiques de concerts et de récitals, comme l’article de Stan Golestan, dans le numéro du 7 novembre 1938, sur La Passion selon saint Matthieu par le chœur Saint-Thomas de Leipzig et l’orchestre de la Société philharmonique de Paris et Le Clavier bien tempéré par Edwin Fischer et Alexander Brailowsky. Tout cela et bien plus sur Gallica. gallica.bnf.frn BnF/Dpt de la Musique Partition des Variations Goldberg, J.-S. Bach. Frédéric Martin, Stéphane Pillorget
INFORMATIONS PRATIQUES Un livre BnF > Jeux de princes, jeux de vilains Biribi, brelan, brusquembille, cavagnole, chouette, comète, dames à la polonaise, dés, échecs, hoc, hombre, jeu de l’oie, loterie, loto dauphin, nain jaune ou lindor, pharaon, trictrac, whist et antiwhist… connus ou oubliés, les jeux qui ont distrait nos ancêtres ont une histoire ! Appréciés pour l’éducation des princes, comme les échecs, interdits par les pères de l’Église pour leur caractère incitatif à la violence, au blasphème et à la cupidité, tels les dés, les jeux occupent dans la société médiévale les réflexions des clercs. À partir des années 1400, le renouvellement et l’accroissement des pratiques ludiques – jeux de cartes, loteries, dames, et jeu de l’oie… – constituent un phénomène puissant. Au XVIII e siècle, enfin, les jeux d’argent, licites ou non, envahissent l’espace urbain et gagnent les diverses couches de la société. L’État lui-même profite de cet engouement, et crée la loterie royale, à partir de ce qui constituait à l’origine un simple divertissement de cour. Modestes dés en os tirés des fouilles archéologiques, tables avec damiers d’ébène et d’ivoire, jeux de l’oie pour enseigner l’héraldique aux enfants : nombreux sont les objets humbles ou précieux parvenus jusqu’à nous, qui, du Moyen Âge à la Révolution française, disent le paradoxe entre règle et liberté, la perdition des familles et l’ingéniosité humaine ! Jeux de princes, jeux de vilains Sous la direction d’Ève Netchine 160 pages, 140 illustrations, 38 ¤. Site Richelieu 58, rue de Richelieu, 75002 Paris. Tél. : 0153798102 (ou 03). Site François-Mitterrand Quai François-Mauriac, 75013 Paris.• Bibliothèque d’étude Tél. : 0153794041 (ou 43) ou 0153796061 (ou 63).• Bibliothèque de recherche Tél. : 0153795503 (ou 06). Bibliothèque-musée de l’Opéra Place de l’Opéra, 75009 Paris. Tél. : 0153 79 37 47. Bibliothèque de l’Arsenal 1, rue de Sully, 75004 Paris. Tél. : 01 53 79 39 39. Tarifs cartes de lecteur. Haut-de-jardin : 1 an : 35 ¤ ; tarif réduit : 18 ¤ ; 15 jours : 20 ¤ ; 1 jour : 3,30 ¤. Recherche (François-Mitterrand, Richelieu, Arsenal, Opéra): 1 an : 53 ¤ ; tarif réduit : 27 ¤ ; 15 jours : 35 ¤ ; tarif réduit : 18 ¤ ; 3 jours: 7 ¤. LA DIFFERENCE C’EST L’INDEPENDANCE Nicolas Demorand Le Sept Dix 7h-10h franceinter.com Chroniques de la BnF – n°49 – 27



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