Chroniques n°42 jan/fév 2008
Chroniques n°42 jan/fév 2008
  • Prix facial : gratuit

  • Parution : n°42 de jan/fév 2008

  • Périodicité : trimestriel

  • Editeur : Bibliothèque nationale de France

  • Format : (210 x 270) mm

  • Nombre de pages : 28

  • Taille du fichier PDF : 2 Mo

  • Dans ce numéro : Expositions Carl De Keyzer, Richard Davies

  • Prix de vente (PDF) : gratuit

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Événements > arrogante du bâtiment de Garnier, ombre qu’immortalise également, en 1910, le feuilleton de Gaston Leroux, Le Fantôme de l’Opéra. En 2007, les divers héritiers de ces acteurs de l’enfouissement des urnes de l’Opéra (EMI pour la Gramophone, la BnF pour la Bibliothèque-Musée de l’Opéra et, toujours, l’Opéra), savent déjà que les irrémédiables outrages du temps ont sans doute laissé des stigmates qui seront, en eux-mêmes, la source d’informations sur la constitution d’un patrimoine musical sonore. Un protocole adapté Depuis plusieurs mois, les conservateurs de la BnF auxquels ce patrimoine a été confié par l’Opéra, en 1989, quand, à l’occasion de travaux dans les sous-sols du palais Garnier, on découvrit que deux de ces urnes avaient été fracturées, élaborent avec les experts du Centre de recherche et de restauration des musées de France, un protocole adapté pour que cette ouverture puisse avoir lieu dans les meilleures conditions. On a pu, avant même de toucher au contenu des urnes en connaître mieux les composants par l’analyse chimique des matériaux libérés par les « vandales » et la radiographie des conteneurs encore intacts. Ces premiers éléments seront précisés par une ouverture réelle, mais effectuée dans le laboratoire du C2RMF, pour déterminer les conditions d’une remontée de ces « archives phonographiques » dans le monde d’aujourd’hui. Sans doute devrat-on observer d’un peu loin le réveil des belles cires endormies, car de l’amiante les entourait et certaines des plaques de verre censées les protéger se sont brisées et risquent de les avoir griffées. Viendra alors le moment de procéder aux écoutes et à leur triple analyse qu’espérait Alfred Clark. Celle qui dressera le bilan d’un siècle d’industrie phonographique : de son origine encore pleine d’illusion à ce qu’on annonce comme sa crise majeure. Celle qui reprendra le cours d’une expérimentation scientifique sur les capacités à fixer l’éphémère des vibrations d’un corps sonore. Celle, enfin, qui redécouvrira comment les goûts musicaux d’une époque s’adaptaient aux contraintes qu’imposait, en termes de répertoire comme d’interprétation, une technique naissante. D’ailleurs, pour en diffuser largement les saveurs parfois étranges aux oreilles contemporaines, les éditions EMI publieront sur disques compacts l’ensemble des titres choisis en 1907 puis 1912, pour amorcer ce musée des Voix. Elizabeth Giuliani 4 - Chroniques de la BnF - n°42 © BnF/Alain Goustard En bref > La carte Pro : un nouveau service pour les professionnels A vec la carte Pro, la BnF propose un nouveau service d’accompagnement aux entreprises, organismes publics, laboratoires de recherche, associations, indépendants, professions libérales, artisans… et à tous les professionnels dont les activités nécessitent la consultation de bases de données marketing, de comptes et bilans, d’adresses qualifiées, des dernières actualités par secteurs d’activité, d’informations particulières sur une entreprise ou un domaine de recherche, de textes réglementaires, de formulaires et de modèles, d’informations stratégiques ou de données scientifiques et techniques. La carte Pro leur facilite l’accès à l’ensemble de ces ressources et leur propose des services adaptés à leurs besoins particuliers. L’offre s’adresse aussi bien aux entreprises et organismes privés ou publics, qu’aux entreprises unipersonnelles ou aux travailleurs indépendants. L’abonnement annuel à la carte Pro est matérialisé par la délivrance de cartes nominatives. Les tarifs applicables varient selon le statut de l’organisme. Le coût d’une carte annuelle à l’unité délivrée à un organisme privé à but lucratif est de 120 € , tandis que celle délivrée à un organisme public ou à un organisme privé à but non lucratif est de 85 €. Un tarif dégressif est proposé pour les achats de cartes en nombre. Le titulaire d’une carte se voit garanti, outre un accès à l’ensemble des collections de la Bibliothèque, une entrée privilégiée dédiée aux consultations professionnelles. Deux salles de lecture de la Bibliothèque d’étude (Haut-de-jardin du site François-Mitterrand), la salle D et la salle C sont équipées de places dédiées. En salle D, huit places permettent la consultation des collections en libre accès de droit, d’économie et de gestion, de 800 titres de revues professionnelles économiques et juridiques, de plus de 40 portails et bases de données en ligne ainsi que l’usage du Pôle de ressources et d’information sur le monde de l’entreprise (PRISME). Les quatre places de la salle C ouvrent aux collections de sciences et de sciences appliquées, comme les sciences de l’ingénieur ou celles relatives aux professions de santé, à plus de 480 titres de revues en sciences et techniques, à plusieurs milliers de périodiques électroniques, à plus de 30 portails et bases de données en ligne. Pour optimiser les consultations, des services nouveaux sont proposés, dans un premier temps uniquement autour des collections des départements Droit, économie, politique et Sciences et technique : une présentation ciblée des ressources et outils documentaires de la Bibliothèque, la possibilité d’avoir un interlocuteur référent, selon les centres d’intérêt des demandeurs, des propositions de références via le service de réponses à distance Sindbad. D’une manière générale, toutes les formalités auxquelles auraient à se plier les titulaires de la carte seront simplifiées, l’abonnement à la carte étant pris par correspondance. L’inauguration des espaces a eu lieu le 19 novembre. Toutes les demandes d’information sont à adresser à contact-cartePro@bnf.frn
Marie Colmont, Michka, dessins de F. Rojankovsky. Paris, Flammarion, 1941 (Albums du Père Castor). BnF, Estampes et photographie. Dossier > Les collections pour la jeunesse à la BnF Il peut paraître paradoxal de consacrer un dossier aux collections pour la jeunesse dans le magazine de la BnF, dont les salles de lecture ne sont pas ouvertes aux moins de seize ans. Pourtant, le dépôt légal, complété par des acquisitions et des dons parfois exceptionnels, a permis de constituer d’importantes collections, représentatives de la production de plusieurs siècles dans ce domaine. Ces collections vont être associées, dans un pôle Jeunesse, à celles de La Joie par les livres, institution de promotion de la littérature enfantine fondée en 1965, dont le rattachement à la BnF est programmé pour janvier 2008. Chroniques de la BnF - n°41 -5



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