CEO Suisse n°2006-3 déc 06 à mar 2007
CEO Suisse n°2006-3 déc 06 à mar 2007
  • Prix facial : gratuit

  • Parution : n°2006-3 de déc 06 à mar 2007

  • Périodicité : semestriel

  • Editeur : PricewaterhouseCoopers

  • Format : (230 x 280) mm

  • Nombre de pages : 56

  • Taille du fichier PDF : 1,9 Mo

  • Dans ce numéro : les leaders investissent... Abonia-Forster, Conzzeta, Emmi.

  • Prix de vente (PDF) : gratuit

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ceo3/06.expertise pwc Le marché du conseil offre, dans sa nouvelle structure, de nouvelles chances aux clients. Il suffit de savoir les saisir. Page 27 L’Inde en point de mire : Cadre juridique et fiscal. Page 30 Investir en Chine : Doigté et connaissances du marché indispensables. Page 32 L’actualité en 5 minutes : Dernières mises à jour se rapportant à l’économie. Page 33 Rapport d’entreprise : Bien des chances s’offrent encore aux entreprises. Page 35 Service : Evénements, études et analyses. Page 37 26 ceo/expertise pwc
Le marché du conseil offre, dans sa nouvelle structure, de nouvelles chances aux clients. Il suffit de savoir les saisir. Avec la fin de la Nouvelle économie, le marché du conseil a connu une traversée du désert qu’il a mise à profit pour se restructurer et s’amender de fond en comble. On a aujourd’hui une idée précise du type de conseil nécessaire et de ce que seront les exigences de demain. kurt.hausheer@ch.pwc.com La croissance du marché du conseil, qui semblait illimitée dans les années 80 et au début des années 90, a été suivie, avec la fin du e-hype, de la perte de confiance dans les conseillers. Quand bien même le besoin en conseil persistait, un nombre non négligeable d’entreprises se sont démarquées sous le coup de « violence à conseillers » par le fait qu’elles ne confiaient par principe aucun mandat de conseil. Pourtant, cette phase a aussi eu un côté créateur : des structures anciennes et prospères ont été remises en question et en partie rejetées. Les clients et les conseillers se sont restructurés ; ils se sont concentrés de nouveau sur leur métier de base et le marché tout entier a été réajusté. Depuis, le carnet de commandes des conseillers est de nouveau rempli, grâce notamment au retard que devaient combler les entreprises. Les firmes tendent davantage à planifier à moyen et long terme. Mais dans l’ensemble, le marché du conseil d’aujourd’hui n’a plus grand-chose de commun avec celui que nous avons connu il y a cinq ans. Pour les conseillers, la situation est nouvelle dans la mesure où les entreprises ont souvent engagé, ces dernières années, d’ex-conseillers externes. Un grand nombre Point de vue Kurt Hausheer, responsable Conseil économique, Zurich d’entre elles disposent déjà à partir d’un montant de 150 millions de CHF de chiffres d’affaires de leur propre Business Development Center, avec certaines conséquences : d’abord, les clients apportent beaucoup plus leur propre savoir-faire, le marché a été professionnalisé dans une grande mesure. Ensuite, la tendance est aux équipes mixtes : souvent les conseillers travaillent aujourd’hui avec des collaborateurs du client dans des groupes de travail constitués spécifiquement pour un projet, alors qu’autrefois on avait surtout affaire à des équipes composées uniquement de conseillers. Professionnalisation du marché Les clients sous mandat de conseil ont redéfini leurs exigences et sont plus exigeants qu’auparavant. Ce qu’il faut aujourd’hui : davantage de connaissances (expertise) et d’expérience, des résultats atteints plus rapidement et pouvoir satisfaire un besoin accru de mesurer la valeur de la prestation de conseil (return on consulting). En revanche, les grandes analyses, les recommandations de stratégie et les énormes rapports sur papier ont disparu. De nos jours, la règle est double : faisabilité et coresponsabilité accrue lors de la mise en œuvre. En d’autres termes, les préoccupations se sont recentrées sur les fruits du processus que vivent les entreprises conseillées et les experts externes. On attend du conseiller qu’il prenne ses responsabilités et qu’il conduise les mesures proposées au succès dans les plus brefs délais. Chaque entreprise, qu’il s’agisse d’une PME ou d’un grand groupe, doit se démarquer plus nettement aujourd’hui dans un environnement où la concurrence est de plus en plus rude. Le succès reste acquis à celui qui parvient à être le numéro un au monde, dans sa branche ou au moins dans un créneau du marché, sans jamais perdre de vue ses concurrents. Conseils standard et solutions à l’emporte-pièce applicables également aux concurrents n’ont plus aucune chance de succès dans cet environnement. Désormais, seul le travail sur mesure, accompagné d’une grande rapidité d’exécution, conduit à la réussite. L’époque où, conformément à la doctrine, on créait d’abord de la croissance, puis on consolidait avant de restructurer est révolue ; aujourd’hui, ces tâches sont souvent menées de front. Questions de segmentation du marché et de stratégie La modification des besoins des entreprises s’est accompagnée d’une segmentation du marché du conseil. La répartition classique en conseil stratégique et organisationnel, intégration des processus et des systèmes et externalisation demeure valable. Toutefois, on parle aussi, dans les modèles alternatifs actuels, d’une nouvelle répartition ceo/expertise pwc 27



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