CEO Suisse n°2006-2 sep/oct/nov
CEO Suisse n°2006-2 sep/oct/nov
  • Prix facial : gratuit

  • Parution : n°2006-2 de sep/oct/nov

  • Périodicité : semestriel

  • Editeur : PricewaterhouseCoopers

  • Format : (230 x 280) mm

  • Nombre de pages : 54

  • Taille du fichier PDF : 2,9 Mo

  • Dans ce numéro : Raiffeisen, le tout plus grand que la sommes des éléments.

  • Prix de vente (PDF) : gratuit

Dans ce numéro...
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50 ceo/raiffeisen Grâce à l’architecture moderne de la banque Raiffeisen, la place du village de Domat/Ems a changé de visage en 2003. Le district d’Imboden représente une zone de chalandise de 15 000 habitants. La banque Raiffeisen possède sept agences outre son siège social de Domat/Ems et 4016 sociétaires. Elle emploie 22 collaborateurs qui s’occupent de 7000 clients.
La philosophie de Pierin Vincenz est un nouveau concept de conseil global couvrant les besoins des clients au cours de toutes les phases de leur existence. ment motivé pour partir chez Raiffeisen. A l’époque, j’ai réalisé ce que signifiait fédérer le potentiel de plus d’un millier d’agences bancaires : avec beaucoup de petites « tirelires » nous avons fait une grande entreprise ! Par la suite, cette force nous a aidés à mettre en œuvre notre stratégie de croissance. » En Suisse, il existe actuellement 421 banques Raiffeisen, disposant en tout d’environ 1200 agences. Chaque banque est organisée sur le modèle d’une coopérative : les clients peuvent être propriétaires de leur banque, élire le conseil d’administration et être coresponsables des activités commerciales. Les banques Raiffeisen régionales indépendantes, avec leurs agences, sont regroupées au sein de Raiffeisen Suisse. Celle-ci coordonne les activités du groupe et crée les conditions de base nécessaires à l’activité commerciale des banques Raiffeisen locales. La stratégie globale, la gestion des risques et le contrôle sont aujourd’hui du ressort de Raiffeisen Suisse. Ces dernières années, Raiffeisen Suisse a en outre ouvert ses propres succursales, qui plus est dans de grandes villes suisses où Raiffeisen n’était pas représentée jusqu’alors. « L’expansion de la campagne vers la ville est une étape importante dans notre stratégie de croissance », explique Pierin Vincenz. Raiffeisen peut faire aujourd’hui état d’une solide popularité dans des villes comme Bâle, Berne et Zurich, à tel point que de nouvelles agences bancaires en zone urbaine sont prévues. Que ce calcul se soit révélé payant réjouit particulièrement ce PDG de 50 ans car, au début, la stratégie urbaine était fortement contestée. Depuis, la Suisse romande s’est également équipée : « Il y a quelque temps, il y avait encore des zones sans Raiffeisen, maintenant, il n’y a plus que des régions où nous sommes sous-représentés. » Elargissement ciblé du portefeuille d’offres PricewaterhouseCoopers est l’organe de révision bancaire des 421 banques Raiffeisen suisses depuis l’exercice 2005. PwC vérifie également les comptes annuels et les comptes de groupe de Raiffeisen Suisse. Le produit des affaires productives d’intérêt, avec une part de 1,715 milliard de CHF, est la principale source de bénéfices. Dans le secteur hypothécaire, le taux de croissance se trouvait, avec 5,6%, au niveau du marché helvétique. En Suisse, presque un crédit hypothécaire sur quatre provient aujourd’hui d’une banque Raiffeisen. Un volume hypothécaire de 83,9 milliards de CHF place Raiffeisen en deuxième position, derrière l’UBS. « Avec d’innombrables petites hypothèques, nous finançons même l’acquisition de logements occupés. L’immobilier coûteux excellemment situé ne rentre pas dans nos compétences de base », explique Pierin Vincenz, un état de fait qui semble parfaitement le satisfaire. Les immeubles très chers seraient fréquemment synonymes de risques élevés, et les pertes effectives de Raiffeisen auraient représenté seulement 0,05% de tous les crédits accordés au cours de l’année précédente. Cependant, à l’avenir, la part de l’hypothécaire et de l’épargne devrait être réduite et l’accent davantage mis sur la prévoyance et la gestion de fortune. La philosophie de Pierin Vincenz est un nouveau concept de conseil global couvrant les besoins des clients au cours de toutes les phases de leur existence. Les jalons pour ce faire sont posés : en 2004, une étroite coopération avec la banque Vontobel, dont Raiffeisen détient 12,5% des parts, a été mise en place, ce qui constitue une nouveauté sur la place financière suisse. Vontobel met à la disposition de Raiffeisen toute une palette de fonds de placement que les banques Raiffeisen utilisent pour investir sous leur propre enseigne. En contrepartie, Vontobel traite l’ensemble des transactions. En 2005, ce partenariat a rapporté pour la première fois à Raiffeisen un dividende d’environ 10 millions de CHF. A l’avenir, cette collaboration doit être étendue à d’autres produits et prestations de Vontobel. Pour les prestations dans le domaine de l’assurance, le partenaire est également déjà trouvé : la compagnie Helvetia Patria propose des solutions dans le secteur de la prévoyance et de l’assurance. Une coopération amorcée en 2000 permet à Raiffeisen d’exploiter ce marché apparenté : la création d’une palette intégrale d’offres dans le domaine domestique est prévue. L’image de marque de l’entreprise, un facteur de réussite La bonne marche des affaires a permis aux fonds propres du groupe d’augmenter de 54% depuis 2001 pour se hisser à environ 6 milliards de CHF. La structure coopérative des banques Raiffeisen exige que les bénéfices ne soient pas distribués, mais restent dans l’entreprise. La possibilité de poursuivre l’élargissement des marchés-clés constitue une bonne assise pour les fonds propres, mais elle offre également davantage de sécurité aux clients. Cela est apprécié. Depuis 2001, le nombre des sociétaires a augmenté d’environ 30%. Concernant l’estime dont jouit la banque dans le public, une enquête représentative menée en Suisse par le Reputations Institute a classé Raiffeisen à une honorable deuxième place, juste derrière le détaillant Migros. Dans d’autres enquêtes, les sociétaires occupent aussi régulièrement les premiers rangs grâce à leur image d’entreprise faisant la part belle à la responsabilité personnelle, à la solidarité et à la proximité avec les clients. Dans le même ordre d’idées, Pierin Vincenz est particulièrement satisfait de la première évaluation officielle – Aa2 – de l’agence de notation Moody’s : « Cela prouve que le groupe Raiffeisen est également jugé très solide par des spécialistes indépendants de l’économie. » //ceo/raiffeisen 51



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