CEO Suisse n°2006-2 sep/oct/nov
CEO Suisse n°2006-2 sep/oct/nov
  • Prix facial : gratuit

  • Parution : n°2006-2 de sep/oct/nov

  • Périodicité : semestriel

  • Editeur : PricewaterhouseCoopers

  • Format : (230 x 280) mm

  • Nombre de pages : 54

  • Taille du fichier PDF : 2,9 Mo

  • Dans ce numéro : Raiffeisen, le tout plus grand que la sommes des éléments.

  • Prix de vente (PDF) : gratuit

Dans ce numéro...
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«...là, on ne se perd pas dans les débats, on prend des décisions ! » Le PDG Pierin Vincenz parle de leadership, de dynamisme et de valeurs durables… et de tendances qui n’apportent aucun avantage aux clients. M. Vincenz, la nouvelle image de marque de votre groupe mise entièrement sur le nom de Raiffeisen, un mot qui ne vient pas facilement aux lèvres. C’est pourtant un mot qui recouvre bien des choses ! Nous avons en la personne de Friedrich Wilhelm Raiffeisen quelqu’un avec qui nous pouvons absolument nous identifier. Les valeurs qu’il a défendues à l’époque sont toujours d’actualité : principes coopératifs, entraide, solidarité, esprit d’entreprise et gestion des risques. Les valeurs sont-elles, à votre avis, plus importantes que les produits ? Les produits peuvent être copiés, et ne sont donc pas décisifs pour faire la différence. C’est le développement de la marque qui est décisif ! Notre code génétique se compose de 12 facteurs. Chaque fois que nous prenons une décision de gestion, nous nous demandons si elle est bien dans l’esprit Raiffeisen. Il n’est pas possible de souligner l’importance de la proximité avec les clients et de fermer ensuite une grande partie des agences, ni de vanter les compétences locales si l’on doit centraliser les décisions concernant les crédits. Le respect d’un tel code constitue notre bilan de valeurs : c’est ce qui nous distingue de nos concurrents. Votre groupe comprend 421 banques indépendantes associées dans une union. Comment dirige-t-on ce genre de structure ? 48 ceo/raiffeisen Dans un réseau aussi dense, il faut être capable de penser en trois dimensions. La première dimension est la banque locale. La deuxième dimension est le centre de prestations, Raiffeisen Suisse. La troisième dimension est le groupe dans son ensemble. Lors de chaque décision, il faut prendre en compte les trois dimensions et le faire savoir à tous. L’identité de groupe doit se vivre, elle ne vient pas toute seule. Est-il difficile de parvenir à s’accorder sur les décisions au sein du groupe ? Les procédures sont clairement définies car tous ne peuvent pas contribuer à prendre des décisions dans n’importe quel domaine. De multiples débats ont cependant lieu avec les différentes banques, sur des bases très ouvertes. Ensuite, il s’agit de consolider, jusqu’au processus de consultation, au cours duquel le résultat est soumis aux banques pour input. Pour les décisions de fond, cette procédure est relativement lourde. Ensuite cependant, grâce à notre organisation bien huilée, la mise en œuvre est rapide. Vous avez élargi le portefeuille de produits en très peu de temps… Pour les prestations de services, le dynamisme est de mise. Là, on ne se perd pas dans les débats, on prend des décisions ! Toutes les banques peuvent-elles suivre ce rythme ? Chaque banque Raiffeisen est une entreprise indépendante qui souhaite conclure son exercice par un bilan positif. Raiffeisen Suisse propose des produits qui contribuent à la réalisation de cet objectif. Cependant, les banques ne recommanderaient à leurs clients aucun produit qu’elles ne trouveraient pas elles-mêmes bon pour la seule raison qu’il est mis en avant par la centrale. C’est là que jouent les règles de l’enracinement local. Raiffeisen possède le réseau d’agences bancaires le plus dense de Suisse. Est-ce encore adapté à l’esprit du temps ? Effectivement, l’existence de quelque 1200 agences bancaires va à l’encontre de la tendance actuelle de tout centraliser. Mais à qui profite cette tendance ? Certainement pas aux clients ! Pour se sentir bien, il faut être chez soi. Notre stratégie se décline ainsi : proximité avec les clients sur place, compétences sur place et décisions rapides sur place. Quelle est votre stratégie pour l’avenir ? Notre part de marché est de 1% dans la région de Zurich et de 6% dans le canton de Vaud : nous avons partout un potentiel de croissance ! Nous allons élargir notre gamme de produits, ce qui nous permettra de tirer profit de notre coopération fructueuse avec la banque Vontobel et avec Helvetia Patria. Nous voulons accompagner nos clients dans toutes les phases de leur existence, raison pour laquelle nous ne souhaitons pas non plus segmenter : pour nous, chaque client est le client le plus important, indépendamment de son âge et de ses ressources. Le groupe Raiffeisen Suisse en chiffres Dépôts clients : 83,4 milliards de CHF Total du bilan : 108,2 milliards de CHF Réseau : 421 banques avec environ 1200 agences Clients : plus de 2,9 millions Sociétaires : plus de 1,3 million



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