CEO Suisse n°2006-1 mai à aoû
CEO Suisse n°2006-1 mai à aoû
  • Prix facial : gratuit

  • Parution : n°2006-1 de mai à aoû

  • Périodicité : semestriel

  • Editeur : PricewaterhouseCoopers

  • Format : (230 x 280) mm

  • Nombre de pages : 52

  • Taille du fichier PDF : 3,1 Mo

  • Dans ce numéro : nanotechnologies, un grand avenir pour de petites particules.

  • Prix de vente (PDF) : gratuit

Dans ce numéro...
< Pages précédentes
Pages : 34 - 35  |  Aller à la page   OK
Pages suivantes >
34 35
leur organisation ; 77% d’entre eux s’investissent même dans cinq projets et plus. Les techniques utilisées pour maîtriser la complexité sont nombreuses et variées, à l’instar des projets IT (84%) ou de l’adaptation des structures de l’entreprise (79%). Certificat de capacité communication Disposer de « collaborateurs très compétents » est, pour les CEO, le premier dessept facteurs essentiels en matière de gestion de la complexité, suivi de la « communication efficace » et des « aptitudes à identifier les activités créatrices ou destructrices de valeur ». Viennent ensuite les aptitudes consistant à « établir une convergence entre processus IT et processus commerciaux », à « cerner le degré de complexité » et, enfin, à reconnaître l’importance d’un « cadre à l’échelle de l’entreprise pour maîtriser la complexité ». Si l’importance des sept facteurs est bien reconnue par les CEO interrogés, un fossé important entre les intentions et les actes subsiste. Seuls 4 à 17% – selon le critère considéré – des CEO interrogés ont jugé « très bonne » la façon dont ils sont venus à bout de la complexité. Rapportée à l’ensemble des 1410 CEO interrogés, la mention « très bonne » octroyée à la propre organisation n’a pas dépassé les 11%. Informations sur l’enquête Au total, 1410 entretiens ont été conduits dans 45 pays, dont 463 en Europe, 331 dans l’espace sud-asiatique, 301 en Amérique du Sud, 259 en Amérique du Nord (187 aux Etats-Unis, 58 au Canada, 14 au Mexique) et 56 au Moyen-Orient et en Afrique. 34 ceo/expertise pwc La note moyenne est toutefois nettement plus élevée chez les CEO qui se qualifient de « très bons » pour mesurer la complexité (58%). En d’autres termes : ce qui peut être mesuré en tant que complexité peut également être géré. De même, les CEO qui disposent d’un cadre valable au niveau de l’entreprise pour piloter la complexité (55%) obtiennent également une bonne moyenne. Il est intéressant de constater qu’entre le fait de « disposer de collaborateurs compétents » – facteur que les CEO considèrent comme essentiel pour gérer la complexité – et les mentions « très bien » des autres facteurs, il n’existe qu’un lien très ténu. Bien que le fait de « disposer de collaborateurs compétents » soit important pour toutes les entreprises, il ressort de l’étude que ces collaborateurs ne constituent pas toujours la panacée dans la lutte contre la complexité. Croissance induite par la mondialisation L’enthousiasme pour la mondialisation est étayé par les perspectives offertes par le Brésil, la Russie, l’Inde et la Chine – les fameux pays BRIC. Symboles d’une croissance forte à durable, ils sont les épicentres des aspirations d’internationalisation des entreprises du monde entier. Parmi les CEO interrogés, 71% envisagent d’étendre dans les trois ans à venir leurs activités dans au moins un pays BRIC. Pour atteindre les objectifs stratégiques sur les marchés convoités, les CEO mentionnent le plus souvent « conclure des alliances avec des partenaires », puis « ouvrir une succursale » et « développer des nouveaux produits ». Mais le bémol à cet optimisme est apporté par les obstacles réglementaires et les influences géopolitiques. La surréglementation des marchés est considérée comme le défi majeur dans les intentions de mondialisation. Pour 64% des répondants, elle représente un obstacle important. Suivent les barrières commerciales ou le protectionnisme (63%), l’instabilité et les changements politiques (57%) ainsi que les tensions sociales (56%). Contrairement à ce que pourraient laisser croire les gros titres des médias, le terrorisme (48%) et l’opposition organisée à la mondialisation (21%) ne se trouvent qu’en fin de liste. Les CEO abordent les quatre pays BRIC avec une certaine agressivité, afin de mettre toutes les chances commerciales de leur côté. La Chine est le principal bénéficiaire des investissements, suivie de près par les trois autres pays. Si la Chine et la Russie étaient considérées jadis comme des marchés à risque, elles sont aujourd’hui des pays à gros potentiel, ce qui est peut-être lié à la nouvelle perception du risque ou à l’estimation selon laquelle les opportunités dans les deux pays dépassent les risques. Regain d’activité dans les pays BRIC Les entreprises performantes des pays de l’OCDE sont celles qui ont le plus d’intérêts à commercer dans les pays BRIC. Mais elles ne sont pas les seules : d’autres entreprises qui n’appartiennent pas aux pays de l’OCDE mais se trouvent dans une situation géographique favorable par rapport à un pays BRIC sont également actives au titre de « voisines ». Les CEO interrogés ont indiqué que leurs entreprises – sans distinction de taille ou d’origine – sont avant tout actives dans les pays BRIC pour mieux servir les clients existants. Mais d’autres atouts sont également cités, notamment pour la Chine, comme la production performante et à bas coûts. L’Inde obtient la meilleure note pour l’accès à des forces de travail hautement qualifiées et prend la deuxième place pour la réduction des coûts. Les CEO originaires des pays BRIC voient dans la qualité et la productivité leurs principaux atouts concurrentiels, suivies de la stabilité politique. L’estimation optimiste des pays BRIC quant à leur compétitivité et à leur participation enthousiaste à la mondialisation ainsi que l’intérêt qui leur est porté par les marchés développés devraient avoir une incidence positive tant pour les entreprises des marchés développés que pour celles des marchés émergents.//
L’actualité en 5 minutes : Dernières mises à jour se rapportant à l’économie. Les marques maison ont le vent en poupe En Asie, en Europe centrale et orientale ainsi qu’en Russie, la fragilité des prix dans le commerce de détail favorise le développement de marques maison. L’expansion des entreprises de commerce de détail des grandes villes vers de petits centres régionaux s’accroît. Le développement de centres « Shoppingtainment » – regroupant centres commerciaux et infrastructures de loisirs – augmente. C’est ce qui ressort de l’étude « From Beijing to Budapest : New Retail & Consumer Growth Patterns in Transitional Economies », pour laquelle PricewaterhouseCoopers a analysé les perspectives de croissance de quatorze pays. Six d’entre eux sont recommandés aux investisseurs : la Chine, l’Inde, la Turquie, la Thaïlande, la Malaisie et la Hongrie. www.pwc.ch/presse Chère santé Les coûts de la santé tripleront dans le monde d’ici 2020 pour atteindre CHF 12,5 billions, ce qui représentera environ 21% du produit intérieur brut aux Etats-Unis et 16% dans les autres Etats de l’OCDE. Le défi en vue de créer un système de santé durable consiste à fournir à la population des prestations de santé sûres et de haut niveau qualitatif à des coûts contrôlables. Tels sont les résultats de l’étude « Health- Cast 2020 : Creating a Sustainable Future » de PricewaterhouseCoopers. La globalisation croissante déploie des effets dans le domaine de la santé en Suisse également. C’est ce que montrent les débats actuels sur le traitement, dans les régions limitrophes d’Allemagne, de patients suisses à l’assurance de base : cette internationalisation plus marquée à raison d’une qualité comparable des prestations pousse à procéder à des adaptations. www.pwc.ch/presse Les entreprises suisses sont des caméléons 33 des plus grandes entreprises de Suisse en termes de capitalisation (Top 100) ont de nouveau pu affirmer leur position sans opérer de changements stratégiques significatifs au cours des dix dernières années, en dépit d’un environnement économique toujours fluctuant. Quelques entreprises qui n’avaient pas adapté leur stratégie rapidement ou de manière suffisamment rigoureuse ont toutefois été contraintes de faire acte de candidature pour une reprise ou ont été évincées de la liste des Top 100 par des entreprises autrefois plus petites mais qui ont connu une forte croissance. Tels sont les résultats de l’étude « Der erstaunliche Wandel der grössten Schweizer Unternehmen » (Le revirement étonnant des grandes entreprises suisses) de PricewaterhouseCoopers, disponible en allemand uniquement. www.pwc.ch/medien Démarrage des banques en Chine Plus de 70% des banques étrangères en Chine s’attendent à des taux d’accroissement de leurs chiffres d’affaires d’au moins 30% par an entre 2005 et 2008. Dix banques étrangères tablent même sur un taux de croissance de 100% ou davantage pendant cette période. C’est ce qui ressort de la première édition de l’étude « Foreign Banks in China », pour laquelle PricewaterhouseCoopers a interviewé 35 banques étrangères à Pékin, Shanghai, Shenzhen, Tianjin et Hong-Kong. Les banques interrogées bénéficient d’un soutien important de la part de leur siège principal. 30% des participants à l’enquête ont accordé à leur société mère la note maximale de 10 pour services rendus. www.pwc.ch/presse Repositionnement nécessaire pour hôtels endormis La branche des hôtels Lifestyle est florissante et c’est elle qui donne le ton à l’hôtellerie européenne. Dans ce segment, le nombre des chambres s’est accru de 10% depuis 2003 et celui des hôtels de 13%. La recette du succès de ces hôtels « tendance » est simple : ils sont axés sur les besoins complexes du consommateur moderne – qui exige de nouveaux produits. L’étude « Hospitality Directions Europe Edition » de PricewaterhouseCoopers montre que la plupart des hôtels « à l’ancienne » ne sont plus à même de satisfaire aux exigences de la clientèle actuelle. www.pwc.ch/presse ceo/expertise pwc 35



Autres parutions de ce magazine  voir tous les numéros


Liens vers cette page
Couverture seule :


Couverture avec texte parution au-dessus :


Couverture avec texte parution en dessous :