CEO Suisse n°2005-3 nov 05 à mar 2006
CEO Suisse n°2005-3 nov 05 à mar 2006
  • Prix facial : gratuit

  • Parution : n°2005-3 de nov 05 à mar 2006

  • Périodicité : semestriel

  • Editeur : PricewaterhouseCoopers

  • Format : (230 x 280) mm

  • Nombre de pages : 52

  • Taille du fichier PDF : 2,7 Mo

  • Dans ce numéro : des firmes suisses réputées mondialement sur les marchés de niche.

  • Prix de vente (PDF) : gratuit

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L’actualité en 5 minutes : Dernières mises à jour se rapportant à l’économie. Collaboration secteur public/secteur privé Le Public Private Partnership (PPP) est une méthode qui s’est développée dans le monde pour résoudre des tâches publiques complexes. En Suisse, les bases conceptuelles du PPP sont restées très rares jusqu’ici et il n’en existe pratiquement pas dans la pratique. Dans le cadre d’une « Initiative PPP Suisse », huit partenaires renommés du secteur public et du secteur privé (Direction des constructions du canton de Zurich, Credit Suisse, Administration fédérale des finances, Département des finances de la ville de Zurich, PricewaterhouseCoopers, Société suisse des entrepreneurs, Secrétariat d’état à l’économie et UBS) se sont donné pour mission d’aborder à fond le thème PPP dans une étude de base pour la Suisse. Cette étude, intitulée « Public Private Partnership en Suisse », montre quels sont les potentiels dégagés par le PPP et ce qui est nécessaire pour pouvoir l’appliquer de manière judicieuse en Suisse aussi. www.pwc.ch/presse 32 ceo/expertise pwc Rémunération des collaborateurs au mérite Réglementation accrue, pression de la concurrence et internationalisation, tels sont les éléments qui contraignent dans le monde les entreprises à trouver de nouvelles voies pour rendre plus concurrentielle la rémunération globale de leurs employés. Les options demeurent certes toujours le plus prisé des instruments de participation basés sur des actions mais la nouvelle tendance en matière de Plan Design va clairement en direction de plans d’intéressement au mérite tels que les actions de performance et les Restricted Share Units. La plus grande incertitude règne dans les entreprises quant aux effets des nouvelles prescriptions relatives à la présentation des comptes des programmes d’incitation basés sur des actions. Tels sont les résultats de l’étude PwC « 2005 Global Equity Incentives », pour laquelle 131 entreprises de 27 pays du monde, dont quelques-unes en Suisse, ont été interrogées sur leur plan d’intéressement du personnel. www.pwc.ch/presse Fusions dans la branche médias et divertissements Cette année, on enregistrera vraisemblablement plus de 110 transactions (2004 : 97) dans la branche médias et divertissements en Europe. En 2004 déjà, le volume global était remonté à EUR 8 milliards (2003 : EUR 3 milliards) et le nombre des transactions à 43 (2003 : 31). En Europe continentale, le volume a chuté de EUR 13 milliards au total en 2003 à EUR 8 milliards en 2004. La branche médias et divertissements britannique a réalisé l’an dernier un nombre particulièrement élevé de transactions. Ainsi qu’il ressort de l’étude « PwC Media Insights 2005 », ce nombre ne cesse d’augmenter depuis son plancher de 2002. En Suisse, on observe de plus en plus de transactions avec des journaux régionaux ainsi que dans le secteur de l’imprimerie. www.pwc.ch/presse Croissance de la branche financière Les prestataires de services financiers travaillant au plan international s’attachent de plus en plus à la croissance. Compte tenu du niveau des taux d’intérêt historiquement bas et de la robustesse de l’économie, les objectifs pour les douze prochains mois sont très ambitieux. Pour 65% des entreprises, l’augmentation des chiffres d’affaires redevient davantage prioritaire qu’il y a encore un an du fait de la concurrence de plus en plus âpre et des exigences croissantes des actionnaires. 68% des 201 cadres interrogés dans le monde ont admis avoir envisagé des coopérations et des reprises en vue d’augmenter leurs chiffres d’affaires. Tels sont les résultats de l’étude internationale « Economic Intelligence Unit » réalisée par PwC. www.pwc.ch/presse Nouvelle consolidation dans la branche pharmaceutique La pression croissante dans la branche pharmaceutique entraîne une consolidation des entreprises au niveau mondial. Une productivité insuffisante dans la recherche et le développement, des brevets qui arrivent à terme ainsi que les produits retirés du marché qui font la une de la presse favorisent les fusions et les reprises dans l’industrie pharmaceutique. La branche médicale se rallie à cette tendance et en vient, elle aussi, aux fusions et reprises. Dans le monde, ce sont surtout les grandes entreprises du secteur hightech qui se lancent dans l’acquisition de petits prestataires de niche locaux. La branche de la biotechnologie, quant à elle, se concentre sur la préparation d’entrées en bourse. En Suisse aussi, le nombre des entreprises cotées dans le secteur de la biotechnologie ira en s’accroissant. Telles sont les prévisions qui ressortent de l’étude « Pharma Insights 2005 » de PricewaterhouseCoopers. www.pwc.ch/presse
Planification de la succession : Assurer la continuité de l’entreprise. Une des aspirations principales de la plupart des patrons est de déposer l’œuvre de leur vie entre de bonnes mains et de garantir la continuité de leur entreprise. Une nouvelle étude montre toutefois que les solutions de relève, toujours plus complexes et fastidieuses, sont fortement sous-estimées. heinz.hartmann@ch.pwc.com La Suisse est un pays d’entreprises familiales. Quelque 88% des 309 000 entreprises suisses sont en mains familiales. D’après les statistiques, environ 57 000 d’entre elles seront confrontées, au cours des cinq prochaines années, à la question de la relève. Presque un demi-million d’emplois sont directement concernés – chiffre qui atteste de l’actualité économique du sujet. Une des aspirations principales de la plupart des patrons est de déposer l’œuvre de leur vie entre de bonnes mains et de garantir la continuité de leur entreprise. L’expérience montre toutefois que les questions de relève sont de plus en plus exigeantes : nous avons actuellement affaire à des processus complexes qui impliquent non seulement les familles et les collaborateurs, mais aussi de plus en plus souvent des tiers, comme des acheteurs étrangers. On remarque également que les connaissances et la routine font fréquemment défaut pour aborder le processus de relève sans conflit, incitant bon nombre d’entrepreneurs à repousser le problème de leur succession – mettant ainsi en péril la continuité de leur entreprise. L’étude « On cherche successeur ! » peut être commandée gratuitement auprès de sonja.jau@ch.pwc.com L’étude « On cherche successeur ! », pour laquelle le Family Business Center de l’Université de St-Gall (FBC-HSG) a interrogé, en collaboration avec PricewaterhouseCoopers, quelque 10 000 chefs d’entreprise suisses, permet de faire les constatations suivantes : bien que 80% des entrepreneurs interrogés déclarent vouloir passer la main d’ici cinq ans, 60% d’entre eux admettent n’avoir pris encore aucune mesure et n’avoir trouvé aucun successeur. Pourtant, ils sont pour la plupart conscients qu’une transmission réussie nécessite trois à cinq ans, parfois jusqu’à dix, et que la pratique actuelle de l’Administration fédérale des contributions accroît fortement la complexité et la durée des transactions de transmission. Des problèmes sous-estimés Le fait que neuf patrons sur dix ne voient aucun problème à organiser eux-mêmes leur départ démontre à quel point la planification de la relève est sous-estimée. Or, dans la pratique, les problèmes surgissent souvent au moment précis où il faut prendre simultanément un grand nombre de mesures sous la pression du temps : séparer le patrimoine d’entreprise du patrimoine privé, améliorer le controlling et le reporting, rechercher un nouveau dirigeant, clarifier la structure du capital ou modifier la politique des dividendes. En outre, il n’est pas toujours simple de former un successeur approprié et de l’intégrer dans l’entreprise. De plus en plus de ventes à l’extérieur La transmission de l’entreprise à des proches demeure une priorité absolue pour un grand nombre de patrons. Près de 60% d’entre eux prévoient une solution familiale. Un quart seulement pense à une vente à des tiers ; les autres solutions, comme celle du Management Buy-in ou de l’entrée en bourse, ne sont que rarement envisagées. La réalité montre toutefois que le désir de trouver une solution au sein de la famille aboutit de moins en moins souvent dans la mesure où l’entreprise ne peut pas être donnée en cadeau. Actuellement, plus de 40% des questions de succession sont en passe d’être réglées par une vente à des tiers, et la tendance est à la hausse. Les fonds propres des plus jeunes générations sont souvent insuffisants pour un achat, si bien que la solution de dernier recours est celle d’un acquéreur externe. Le conseiller : un rôle toujours plus important Les ventes à des acquéreurs professionnels, c’est-à-dire à des groupes – souvent étrangers – ou à des investisseurs financiers, sont en augmentation. Ces acheteurs disposent du savoir-faire professionnel nécessaire en matière de déroulement d’une transaction et sont aptes à mener de dures négociations. Un chef d’entreprise – ceo/expertise pwc 33



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