CEO Suisse n°2005-3 nov 05 à mar 2006
CEO Suisse n°2005-3 nov 05 à mar 2006
  • Prix facial : gratuit

  • Parution : n°2005-3 de nov 05 à mar 2006

  • Périodicité : semestriel

  • Editeur : PricewaterhouseCoopers

  • Format : (230 x 280) mm

  • Nombre de pages : 52

  • Taille du fichier PDF : 2,7 Mo

  • Dans ce numéro : des firmes suisses réputées mondialement sur les marchés de niche.

  • Prix de vente (PDF) : gratuit

Dans ce numéro...
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ceo3/05. expertise pwc Compliance : Des risques accrus dans les transactions de M&A. Page 27 Private Banking : 13% de croissance – chimère ou réalité ? Page 30 L’actualité en 5 minutes : Dernières mises à jour se rapportant à l’économie. Page 32 Planification de la succession : Assurer la continuité de l’entreprise. Page 33 Nouvelles prescriptions fiscales : Allez-vous devenir négociants en valeurs mobilières ? Page 36 Service : Evénements, études et analyses. Page 37 26 ceo/expertise pwc
Compliance : Des risques accrus dans les transactions de M&A. L’internationalisation et les exigences accrues imposées par les régulateurs nationaux et internationaux compliquent toujours plus l’analyse d’objets d’acquisition. Des thèmes tels que le gouvernement d’entreprise et la Compliance deviennent donc prioritaires pour les PDG et les responsables des finances. M&A Compliance Risque Kurt Hausheer, responsable Conseil économique, Zurich. kurt.hausheer@ch.pwc.com Cherchant à accroître leur chiffre d’affaires et leurs bénéfices, de nombreuses entreprises se lancent dans des acquisitions à l’étranger, également dans les pays en développement. Une telle orientation internationale signifie que les entreprises doivent se familiariser avec les diversités culturelles et doivent se conformer aussi bien à des conditions-cadres qu’à des prescriptions juridiques très différentes. L’internationalisation croissante entraîne une augmentation de la complexité organisationnelle et donc du risque que les entreprises – ou certaines parties de celles-ci – ne soient pas en conformité avec les règles en vigueur. De plus, les scandales économiques et les faillites auxquels on a récemment assisté ont abouti à ce que les régulateurs soumettent les entreprises privées, et notamment celles cotées en bourse, à des prescriptions toujours plus sévères. Le gouvernement d’entreprise et la Compliance deviennent donc prioritaires pour les administrateurs, les PDG et les responsables des finances. D’après une enquête effectuée par PwC aux Etats-Unis, le gouvernement d’entreprise et la Compliance constituent un thème central pour les organes de gestion car la majorité des cadres s’attendent à voir le risque de fraude augmenter ces prochaines années (cf. tableau p.28). C’est uniquement en développant les systèmes de contrôle interne et externe que l’on parviendra à faire face à une telle évolution. L’organisation structurée des processus commerciaux et l’intégration de l’entreprise dans un référentiel de règles internes et externes sont souvent ressenties comme une charge sur le plan des finances et de l’organisation. Mais on peut également considérer que la mise en place de mesures d’organisation internes pour le gouvernement d’entreprise et la Compliance est une chance, car elle permet alors d’organiser les processus commerciaux de manière plus efficace et efficiente. Une extension de l’analyse des sociétés cibles est nécessaire La Banque mondiale estime à plus d’un billion de dollars le montant payé chaque année au titre de pots-de-vin. La criminalité économique – y compris les pots-de-vin – ne constitue pas seulement un risque financier élevé pour les multinationales et leurs représentants mais entache aussi considérablement leur réputation, comme le montre actuellement le cas de VW. Le risque de se voir confronté à une situation punissable par le biais d’une acquisition mérite d’élargir les champs d’analyse dans le cadre de la Due Diligence et lors de la phase d’intégration. Afin de satisfaire aux exigences réglementaires et de minimiser le risque d’existence de situations d’infraction au niveau de l’entreprise acquise, les éventuels objets d’acquisition doivent être soumis à un examen aprofondi. Outre les secteurs d’analyse classiques tels que la stratégie, les finances, la fiscalité et les engagements de prévoyance, les aspects de gouvernement d’entreprise et de Compliance, le système de contrôle interne (SCI) et le risque de fraude requièrent également d’être examinés. Afin de déterminer le profil de risque et les secteurs d’analyse complémentaires, un certain nombre de questions méritent d’être posées : Où ? Situation géographique de la société ou du groupe-cible, des clients et des fournisseurs Qui ? Structure et équipe de management, clients, collaborateurs, agents, conseillers, vendeurs, intermédiaires, régulateurs Quoi ? Industrie, qualités stratégiques, finances, système de contrôle interne, gouvernement d’entreprise, Compliance, politique d’entreprise, évaluation, pratiques commerciales, évaluation en matière de criminalité économique Pourquoi ? Indice de corruption élevé, passé de la société cible, risque de réputation Autres ? Langue, présentation des comptes, environnement juridique, stratégie et tactique de négociation ceo/expertise pwc 27



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