CEO Suisse n°2005-3 nov 05 à mar 2006
CEO Suisse n°2005-3 nov 05 à mar 2006
  • Prix facial : gratuit

  • Parution : n°2005-3 de nov 05 à mar 2006

  • Périodicité : semestriel

  • Editeur : PricewaterhouseCoopers

  • Format : (230 x 280) mm

  • Nombre de pages : 52

  • Taille du fichier PDF : 2,7 Mo

  • Dans ce numéro : des firmes suisses réputées mondialement sur les marchés de niche.

  • Prix de vente (PDF) : gratuit

Dans ce numéro...
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forum4. réseaux Lars Hinrichs : Plus on est disposé à échanger ses propres contacts, plus on en retire des avantages personnels, l’échange engendrant la multiplication. Lars Hinrichs, 28 ans, est le fondateur de l’Open Business Club (openBC), la principale plate-forme européenne de gestion de réseaux de contacts sur Internet. En 2003, la plate-forme a débuté avec cinquante membres. Aujourd’hui, elle compte 500 000 utilisateurs dans plus de 200 pays. Je suis depuis toujours passionné par les réseaux. En 1998, dès la fin de ma scolarité, j’ai créé ma première société, « politik digital », un magazine en ligne d’informations politiques autour du thème du numérique. Aujourd’hui, ma passion est devenue un métier, je noue des contacts entre les gens. Si l’on part du principe que seuls six échelons séparent les gens du monde entier, un nombre illimité de contacts s’offre potentiellement à chacun d’entre nous. Quiconque ayant une activité professionnelle sait que le plus grand potentiel d’affaires ne réside pas dans les contacts existants, mais dans ceux qui sont éloignés d’un échelon supplémentaire. Plus les liens entre les partenaires commerciaux sont étroits, plus la conclusion d’une affaire est probable. Nous montrons aux utilisateurs de notre plateforme l’étendue de leur réseau de connaissances. Et nous leur permettons de tisser leur propre réseau. Qui connaît qui ? C’est la question à laquelle nous répondons pour nos membres. Plus on investit dans le réseau personnel, plus les résultats sont positifs. En outre, plus on est disposé à échanger ses propres contacts avec d’autres, plus on en retire des avantages personnels, l’échange engendrant la multiplication. 12 ceo/forum Lorsque nous avons lancé openBC, le 1 er novembre 2003, nous n’imaginions pas une expansion aussi rapide. Nous affichons une croissance mensuelle de 10 à 15%. 80% des membres s’inscrivent sur recommandation d’autres utilisateurs. Nous sommes à présent les leaders du marché européen et la seule entreprise rentable parmi les 300 fournisseurs mondiaux de logiciels sociaux. L’équipe de notre siège social de Hambourg se compose de quinze personnes. A cellesci viennent s’ajouter vingt Country Managers, présents dans différents pays selon le principe de la franchise. openBC est actuellement disponible en seize versions linguistiques, ce qui permet à ses membres de communiquer dans la langue de leur choix. C’est une première mondiale. Outre la gestion de leurs contacts professionnels, openBC offre à ses membres près de 2000 forums spécialisés. Chaque membre est présenté sur openBC par un bref profil professionnel. L’utilisateur choisit lui-même les informations supplémentaires qu’il souhaite communiquer ainsi que son degré d’ouverture vis-à-vis de ses contacts. Par principe, nous ne transmettons aucune coordonnée et tout échange sur notre plateforme est établi sous forme cryptée via une connexion sécurisée. Le financement d’openBC repose sur la vente d’abonnements Premium. Malgré des droits d’inscription relativement réduits, le chiffre cumulé atteint est très élevé grâce à la hausse croissante du nombre de membres. Nos produits s’adressent à tous les hommes d’affaires, et tout spécialement aux cadres moyens et supérieurs. Nous visons les dix millions d’utilisateurs d’ici 2007. A l’heure actuelle, les sources principales de croissance sont l’Europe de l’Est et l’Asie. Nous ne voulons pas concurrencer les contacts privés des Business Clubs traditionnels. Nous offrons plutôt une solution complémentaire, en ajoutant une nouvelle dimension technique au networking. Nos membres bénéficient de l’avantage du numérique, qui leur permet d’accéder à des informations 24 heures sur 24 et sept jours sur sept. Depuis peu, nous vendons également notre technologie de networking à des tiers sous la forme de licences. Grandes entreprises, universités ou organisations figurent parmi les intéressés. Il y a 50 ans, les réseaux professionnels n’avaient pas encore l’importance qu’ils ont aujourd’hui, car le salarié travaillait généralement toute sa vie dans la même entreprise. Le monde a changé et il évoluera encore dans ce sens à l’avenir. Selon les chasseurs de tendances, nous entrons dans l’ère de l’économie de projets. A l’avenir, la plupart des gens exerceront plusieurs fonctions et les sociétés formeront des équipes variables en fonction des projets. Plus notre environnement sera axé sur les projets, plus il sera important de disposer d’une longueur d’avance. Cette longueur d’avance, on l’obtient en créant soi-même une valeur ajoutée par le biais d’un réseau étendu. Dans 20 ans, les réseaux occuperont une place encore plus importante dans la vie de chacun. C’est une belle perspective. Car si les habitants de la planète formaient un grand réseau, il y aurait certainement moins de problèmes dans le monde.//Photo : Henrik Spohler



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