CEO Suisse n°2005-1 mar à jun
CEO Suisse n°2005-1 mar à jun
  • Prix facial : gratuit

  • Parution : n°2005-1 de mar à jun

  • Périodicité : semestriel

  • Editeur : PricewaterhouseCoopers

  • Format : (230 x 280) mm

  • Nombre de pages : 52

  • Taille du fichier PDF : 1,7 Mo

  • Dans ce numéro : dossier biotech.

  • Prix de vente (PDF) : gratuit

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ceo1/05.expertise pwc Des attentes élevées imposées à l’audit : Valeur et limites de la révision. Page 29 Sarbanes-Oxley Act (SOA) : Défis et opportunités. Page 31 Technologie de l’information : Le CIO, gestionnaire des risques. Page 34 Cinq minutes pour apprendre : Termes de l’économie et dernières mises à jour s’y rapportant. Page 36 Prix de transfert : Le fisc s’intéresse à la mise en place de vos stratégies ! Page 37 Service : Evénements, études et analyses. Page 39 28 ceo/expertise pwc
Des attentes élevées imposées à l’audit : Valeur et limites de la révision. La complexité des tâches d’audit s’est accrue parallèlement aux exigences imposées aux entreprises. L’extension des réglementations entraîne de nouvelles obligations dans la collaboration entre l’entreprise et ses auditeurs. stephan.bachmann@ch.pwc.com Des débâcles sensationnelles ont mis de nouveau en lumière le thème de l’« Expectation Gap » dans l’audit – remettant à l’ordre du jour les débats qui ont eu lieu antérieurement dans un cadre élargi autour du gouvernement d’entreprise. De nombreux exemples ont corroboré la nécessité de mettre en place, dans un système d’économie de marché, des processus de Corporate Governance et de rapports financiers des entreprises de haut niveau qualitatif. Les administrateurs, la direction, les banques, les agences de notation, les régulateurs et le législateur, lesquels participent directement au processus de rapport des sociétés sur les marchés financiers, ont, du fait de leur travail pratique, une image plus différenciée de la mission de l’audit que le vaste public. Celui-ci, en revanche, a souvent l’impression que le réviseur ne confirme pas seulement, par son opinion d’audit, l’exactitude des comptes annuels mais également celle de la stratégie de l’entreprise. Si une faillite ou des malversations graves surviennent, les questions suivantes surgissent immédiatement : où était l’organe de contrôle ? Pourquoi n’a-t-il pas réagi à temps ? La prétendue défaillance de l’auditeur peut se comparer avec celle du champion de saut en hauteur. Soit la barre était trop Tendance Stephan A.J. Bachmannest responsable de la division Audit, Genève. élevée, soit le saut n’était effectivement pas suffisamment bon. Les deux sont corrects de notre point de vue : les attentes sont trop élevées et les vérifications peuvent encore être améliorées. La lacune existante doit être comblée de part et d’autre. Communiquer clairement l’étendue de la mission d’audit Les tâches de l’audit doivent être considérées dans le cadre de toute la chaîne de rapports de l’entreprise (cf. graphique page 30). L’audit représente un élément de sécurité important dans la communication entre les entreprises et les marchés financiers. Sa fonction se limite toutefois à vérifier le rapport financier. La confiance dans la fiabilité des rapports financiers et la qualité des organes de surveillance ne pourront être garanties que grâce à l’exécution professionnelle des tâches par tous les intervenants ainsi que par la conjonction des différents éléments de la chaîne de rapports. L’amélioration de la qualité des rapports financiers et de l’audit constitue donc un élément-clé des réformes en cours tant au niveau international qu’en Suisse. L’introduction de directives de Corporate Governance et leur publication dans le rapport, l’extension et l’harmonisation des normes de présentation des comptes et d’audit, la mise en place d’organes de surveillance de l’Etat et de régulateurs pour le respect des normes de présentation des comptes et d’audit constituent des progrès importants. Ces tâches sont précisées et étendues dans la révision en cours des bases légales de l’audit en Suisse. A l’avenir, l’entreprise devra fournir la preuve du bon fonctionnement de son système de contrôle interne et procéder à une appréciation des risques. L’auditeur devra ensuite le vérifier. La barre du sauteur sera ainsi placée encore plus haut ; ces domaines de contrôle supplémentaires visent par ailleurs aussi à améliorer la qualité des rapports des entreprises et à renforcer l’efficacité de l’audit. La complexité des tâches de l’audit s’est accrue au cours de cette dernière décennie parallèlement aux exigences croissantes imposées aux entreprises dans une économie de plus en plus mondialisée. L’extension continuelle des normes de présentation des comptes et leur application dans les entreprises génèrent de nouvelles tâches dans la collaboration entre les entreprises et les auditeurs. Par ailleurs, la pression exercée sur les coûts a incité bon nombre d’entreprises à avoir recours à l’audit aux coûts les plus avantageux. Dans son ensemble, la profession des experts-comptables en Suisse a trop peu su communiquer la nécessité d’un audit complet de haut niveau qualitatif et la plus-value en découlant et s’imposer dans les offres sur le marché. A en juger par l’incidence des réformes en cours aux Etats-Unis (Sarbanes-Oxley Act, cf. page 31), on constate clairement une intervention des auditeurs plus importante en temps et donc une augmentation des honoraires de révision. La disponibilité de l’économie suisse s’accroît pour supporter les surplus de coûts et de temps nécessaires pour renforcer la gouvernement d’entreprise. Cela englobe aussi l’audit externe qui soutient ce processus de manière plus qualitative et plus complète que par le passé. ceo/expertise pwc 29



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