CEO Suisse n°2005-1 mar à jun
CEO Suisse n°2005-1 mar à jun
  • Prix facial : gratuit

  • Parution : n°2005-1 de mar à jun

  • Périodicité : semestriel

  • Editeur : PricewaterhouseCoopers

  • Format : (230 x 280) mm

  • Nombre de pages : 52

  • Taille du fichier PDF : 1,7 Mo

  • Dans ce numéro : dossier biotech.

  • Prix de vente (PDF) : gratuit

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Editeur : PricewaterhouseCoopers SA, magazine ceo, Stampfenbachstrasse 73, 8035 Zurich Rédacteurs en chef : Alexander Fleischer, alexander.fleischer@ch.pwc.com, Franziska Zydek, zydek@purpurnet.com Directeur de la création : Dario Benassa, benassa@purpurnet.com Concept, rédaction et conception : purpur ag, publishing and communication, Zurich, pwc@purpurnet.com Photos : titres Thomas Eugster, pages 29-37 Niklaus Spoerri, page 50 Courtesy Global Fund Lithographie : CMS Sticher AG, Impression : Sticher Printing, Lucerne Copyright : magazine ceo PricewaterhouseCoopers. Les opinions exprimées par les différents auteurs ne correspondent pas forcément à celles de l’éditeur. Le magazine ceo paraît trois fois par an en français, en allemand et en anglais. Tirage : 40 000 exemplaires Commande 00 ceo/editorial d’abonnements gratuits et changements d’adresse : sonja.jau@ch.pwc.com
Markus R. Neuhaus, Administrateur-délégué, PricewaterhouseCoopers, Suisse Ainsi que nous l’avons observé l’an dernier, des décisions essentielles et stratégiques ont été prises au sein de nombreuses entreprises suisses et se traduisent désormais par des projets concrets. En notre qualité de conseillers, nous soutenons un grand nombre d’entreprises dans ce domaine. Un souffle de renouveau se fait sentir. Dans les deux derniers numéros du magazine ceo, des dossiers sur la Chine et la Russie vous ont présenté des entreprises suisses qui ont osé investir dans de nouvelles régions et y assurer leur avenir. Cependant, il n’est pas nécessaire d’aller si loin pour sentir ce renouveau. La branche biotechnologique est un bon exemple d’un secteur jeune dans lequel la Suisse occupe une position de leader mondial. Avec de l’audace, un travail acharné et de bonnes idées, des entrepreneurs et chercheurs innovateurs misent sur la carte de l’avenir. En ce qui concerne l’évolution future des sociétés de ce secteur, tout est encore possible. Mais une chose est cependant certaine : la Suisse offre aujourd’hui encore des conditions-cadres permettant à de jeunes entrepreneurs de conquérir des positions de tête au classement international. Un souffle de renouveau se fait sentir. Avec de l’audace, un travail acharné et de bonnes idées, des entrepreneurs misent sur la carte de l’avenir. Pour maintenir et consolider cette position, de nouvelles impulsions sont également nécessaires tant au niveau politique qu’administratif. La population, comme l’ont montré les scrutins de l’année dernière, refuse les projets de trop grande envergure et les revendications exagérées. Ainsi, seule la politique des petits pas peut nous mener au succès. Mais de petits pas peuvent permettre, eux aussi, de soutenir la con-currence internationale – il suffit d’en accélérer la cadence. Ainsi, l’étape suivante consistera à simplifier les rapports avec l’UE, notamment grâce aux « accords bilatéraux II ». L’avenir de la Suisse en tant que lieu d’implantation ne dépend pas uniquement de décisions politiques. L’économie doit parvenir à se faire entendre et comprendre ; elle doit manifester son engagement. Même si le champ de leurs activités économiques se mondialise, les entreprises gardent leurs racines nationales et demeurent responsables de l’équilibre politique, économique et social de leur pays d’origine. L’économie doit faire tout son possible pour que la Suisse maintienne une position de leader dans un environnement où la compétition internationale est âpre. L’avenir de la Suisse dépendra dans une large mesure de notre rapidité et de notre efficacité à créer une société du savoir. L’EPF de Zurich est un impressionnant exemple d’université capable de produire des résultats, pas seulement limités à la tour d’ivoire qu’est la science. Son ambition est de devenir l’une des plus grandes universités du monde et de créer en Suisse un réseau d’échanges animé entre l’enseignement, la recherche, l’économie et la société. Voici un excellent point de départ : la science doit coïncider avec l’esprit d’entreprise afin de faire du savoir une valeur marchande capable de stimuler notre croissance nationale. L’économie et la science peuvent y parvenir si elles vont à la rencontre l’une de l’autre. Le devoir de l’économie est de fournir l’esprit d’entreprise. Dans une interview, Jane Royston, professeur et entrepreneur, tire un bilan désenchanté de l’entrepreneuriat en Suisse. Notre devoir à tous est de lui prouver le contraire… ce qui peut parfaitement se faire sans la politique. Je vous souhaite une lecture captivante, Markus R. Neuhaus ceo/editorial 03



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