CEO Suisse n°2004-2 oct 04 à fév 2005
CEO Suisse n°2004-2 oct 04 à fév 2005
  • Prix facial : gratuit

  • Parution : n°2004-2 de oct 04 à fév 2005

  • Périodicité : semestriel

  • Editeur : PricewaterhouseCoopers

  • Format : (230 x 280) mm

  • Nombre de pages : 52

  • Taille du fichier PDF : 1,9 Mo

  • Dans ce numéro : le marché chinois.

  • Prix de vente (PDF) : gratuit

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Entrées dans des Bourses européennes pour le deuxième semestre 2004. Stock Exchange IPO Volume en € au IPO Volume en € au IPO Volume en € au T2 2004 T2 2004 T2 2003 T2 2003 T1 2004 T1 2004 London Stock Exchange 1 65 2464 15 767 39 1116 Euronext 10 1691 3 - 10 3616 Greek Stock Exchange 2 5 - - - - Deutsche Börse 3 1766 - - - - Swiss Stock Exchange 1 85 1 - 1 132 Borsa Italiana 2 1345 1 381 - - Austrian Stock Exchange - - 1 - 1 7 Copenhagen Stock Exchange - - - - - - Oslo Børs 1 - 1 - 1 292 Dublin Stock Exchange 1 1 385 - - 1 296 Madrid Exchange 2 1176 1 417 - - Stockholmsbörsen 4 30 - - 1 60 Warsaw Stock Exchange 5 166 - - 3 17 Total 95 8728 23 1565 56 5240 1 Double cotation de deux entreprises à Londres et à Dublin. IPO Watch : Le marché européen des IPO n’avait plus été aussi actif depuis des années. D’après l’analyse « IPO Watch Europe, Q2 » de PricewaterhouseCoopers, les places boursières européennes ont enregistré cette année un deuxième trimestre très fort et donc leur meilleur résultat depuis plusieurs années. philipp.hofstetter@ch.pwc.com 1 Entre avril et juin 2004, 95 entreprises se sont lancées à l’assaut des Bourses européennes alors qu’elles n’étaient que 23 pour la même période 2003. 56 nouvelles introductions ont eu lieu au premier trimestre 2004. Le volume total d’émission des entrées dans des Bourses européennes se chiffre à 8,7 milliards d’ € pour le deuxième trimestre 2004, soit plus de cinq fois plus que le 1,6 milliard d’ € du deuxième trimestre 2003 et nettement plus que les 5,2 milliards d’ € rapportés par les cotations des trois premiers mois de cette année. Ce résultat est dû surtout aux entrées en Bourse de trois grandes entreprises, à savoir Deutsche Postbank (Deutsche Börse, 1,4 milliard d’ €), le groupe d’électricité Terna (Borsa Italiana, 1,3 milliard d’ €) et la société de construction aéronautique Snecma (Euronext, 1,2 milliard d’ €). Au total, ces trois IPO ont recueilli près de la moitié de la valeur totale d’émission de toutes les Bourses européennes. En Suisse, Austria Microsystems est entrée en Bourse avec un volume d’émission de 85 millions d’ €. 1 PhilippHofstetter est associé, Conseil économique, Zurich. 26 ceo/expertise pwc La Bourse polonaise très active La Bourse de Londres s’est assuré 68% des nouvelles émissions du deuxième trimestre avec 65 IPO. Le volume d’émission des IPO londoniennes est passé à environ 2,5 milliards d’ € contre 767 millions au second trimestre 2003. Le leader a de nouveau été l’Alternative Investment Market (AIM), le segment de marché pour les petites entreprises à forte croissance de la Bourse de Londres, qui a enregistré 56 des 65 IPO. A l’Euronext, on a assisté à dix entrées en bourse entre avril et juin 2004 alors qu’il n’y en avait eu que trois au deuxième trimestre 2003. Le volume d’émission est passé de zéro pour le trimestre de l’année précédente à environ 1,7 milliard d’ €. La valeur d’émission a toutefois connu un fort recul par rapport au premier trimestre 2004 car l’entrée en Bourse de la compagnie belge de téléphone Belgacom a eu lieu au premier trimestre de l’année, constituant la plus importante IPO d’Europe depuis trois ans. A Dublin, l’admission à la cote de C&C Group, du secteur des boissons, est la seconde de l’année. L’entreprise, qui a procédé à une double cotation à la Bourse de Londres, a ainsi engrangé 385 millions d’ € au total. Parmi les nouveaux Etats membres de l’Union européenne, la Bourse de Varsovie est de nouveau celle où le marché des IPO est le plus actif, à raison de cinq nouvelles admissions à la cote au deuxième trimestre 2004, soit deux de plus qu’au premier trimestre. Sept autres IPO sont dans le pipeline de la Bourse de Varsovie. Voici plus de dix ans qu’aucune entreprise n’avait demandé à être admise à la Bourse de Prague ; c’est maintenant le cas avec la société de produits pharmaceutiques Zentiva, cotée en même temps à Londres. Deux branches en tête Une analyse par branche montre que les services et le secteur de l’immobilier sont ceux qui accusent la plus forte progression. Dix entreprises de services ont accédé à la cote officielle au deuxième trimestre 2004. Pour la branche de l’immobilier, il y a neuf entrées en Bourse. Alors qu’au premier trimestre 2004, seule une entreprise du secteur électronique et appareils électroniques a été admise à la cote officielle, on en est déjà à sept pour le trimestre écoulé. Le secteur de l’approvisionnement en énergie a en revanche été plutôt calme : une seule entrée en Bourse au second trimestre 2004 contre trois nouvelles émissions pour le même trimestre 2003.//
Le certificat de salaire : Pourquoi le traitement correct des informations est l’affaire du chef. Des certificats de salaire mal remplis peuvent coûter très cher à un patron. Il ne répond en effet pas seulement des produits de sa firme mais également de l’exactitude de tous les documents. En point de mire : les prestations salariales accessoires imposables et les frais. brigitte.zulauf@ch.pwc.com 1 tony.brey@ch.pwc.com 1 Le certificat de salaire est la principale base d’imposition des salariés en Suisse. Son contenu détermine le montant des impôts et les possibilités de déduction des frais professionnels. Il en va de même pour la direction d’une entreprise, y compris son PDG et son conseil d’administration. On attache souvent trop peu d’attention au certificat de salaire car on le considère dans la plupart des entreprises comme un formulaire purement administratif : il s’agit pourtant du produit final de la comptabilité des salaires, impliquant un traitement exempt d’erreurs et une prise en considération de tous les éléments durant l’année. Le propre certificat de salaire est rarement contrôlé. On présume qu’il est établi correctement et par des personnes compétentes. Or, les services ad hoc tels que la comptabilité des salaires ou la comptabilité financière ne prennent souvent pas de mesures particulières pour garantir que le certificat de salaire est correctement établi. 1 Brigitte Zulauf est associée, Conseil juridique et fiscal, Zurich ; Tony Brey, Conseil juridique et fiscal, Zurich. La responsabilité en incombe au PDG C’est récemment – et sur la base d’une multiplication des débats publics – que l’on a pris conscience que les certificats de salaire étaient et sont souvent mal établis. Une opposition politique constante et marquée a de nouveau empêché l’introduction définitive et l’adoption de dispositions relatives à un nouveau certificat de salaire. Indépendamment de la date de son introduction (mais de manière définitive à partir des revenus 2006), les entreprises doivent savoir que les prescriptions 1995 relatives à l’établissement du certificat de salaire et la base sur l’enregistrement et l’imposition complets et corrects de tous les prélèvements sont d’ores et déjà en vigueur. Dans le sens de l’égalité devant l’impôt, il faut s’attendre à ce que les autorités fiscales contrôlent davantage à l’avenir les certificats de salaire. Dans les petites entreprises, le contrôle incombe au réviseur fiscal dans le cadre de sa vérification. Dans les grandes, en revanche, il se fait dans le cadre d’une révision spéciale par des réviseurs spécialement formés à cet effet. Le PDG ne répond en principe pas seulement des produits établis ou vendus mais aussi de l’exactitude et de la conformité de toutes les tâches administratives exécutées par l’entreprise. Cela signifie que des documents tels que les certificats de salaire et, partant, toutes autres déclarations prescrites par la loi et liées à la rémunération du personnel sont également de son ressort. En d’autres termes : un patron doit garantir le traitement interne correct des informations. Une autre possibilité consiste à ce qu’il se fasse assister par des spécialistes externes. Obligations du PDG 1. Examen de la situation actuelle de l’entreprise Il appartient soit à des responsables internes, soit à des spécialistes externes d’examiner, pour le compte de la société, la situation actuelle en matière de certificats de salaire. Dans le cadre de son activité, l’organe de révision vérifie certes les charges salariales et leur comptabilisation mais pas l’exactitude des certificats de salaire. Pour cette raison, l’appréciation de l’organe de révision ne peut être considérée comme couvrant lesdits certificats. 2. Mesures en vue de minimiser les risques, voire de les éviter Des erreurs commises dans le passé doivent être entièrement analysées. On décide ensuite comment procéder pour corriger ces erreurs et on informe enfin les collaborateurs et les autorités. Afin d’éviter que des erreurs ne se reproduisent à l’avenir, on définira des procédures de traitement futur des certificats de salaire et on introduira les mécanismes de contrôle nécessaires. 3. Planification scrupuleuse de la rémunération de tout le personnel (y compris prestations salariales accessoires et frais) L’incidence des dispositions fiscales et des prescriptions en matière d’assurances sociales sur les charges des salariés et de l’employeur devrait faire l’objet d’un contrôle régulier. ceo/expertise pwc 27



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