CEO Suisse n°2004-1 jun à sep
CEO Suisse n°2004-1 jun à sep
  • Prix facial : gratuit

  • Parution : n°2004-1 de jun à sep

  • Périodicité : semestriel

  • Editeur : PricewaterhouseCoopers

  • Format : (230 x 280) mm

  • Nombre de pages : 52

  • Taille du fichier PDF : 1,6 Mo

  • Dans ce numéro : la Russie, puissance économique.

  • Prix de vente (PDF) : gratuit

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Éditeur : PricewaterhouseCoopers SA, magazine ceo, Stampfenbachstrasse 73, 8035 Zurich Rédacteurs en chef : Alexander Fleischer, alexander.fleischer@ch.pwc.com, Franziska Zydek, zydek@purpurnet.com Directeur de la création : Dario Benassa, benassa@purpurnet.com Concept, rédaction et conception : purpur ag, publishing and communication, Zurich, pwc@purpurnet.com Photos : titres Tesarek/laif, page 3 Bertschi, page 5 Russland Biskup/laif, page 13 Schulze, page 42 Pache Lithographie : CMS Sticher AG, Impression : Sticher Printing, Lucerne Copyright : magazine ceo PricewaterhouseCoopers. Les opinions exprimées par les différents auteurs ne correspondent pas forcément à celles de l’éditeur. Le magazine ceo paraît trois fois par an en français, en allemand et en anglais. Tirage : 40 000 exemplaires Commande d’abonnements gratuits et changements d’adresse : sonja.jau@ch.pwc.com
Markus R. Neuhaus, Administrateur-délégué PricewaterhouseCoopers, Suisse Vous avez entre les mains le premier numéro de notre nouveau magazine ceo. Le concept a été revu et adapté à l’évolution des besoins de nos lecteurs : à l’avenir, le contenu s’adressera aussi davantage à tous ceux qui ont directement à faire avec le patron, en particulier le conseil d’administration et les cadres supérieurs d’une entreprise. Dans notre forum, des personnalités de premier plan s’exprimeront régulièrement sur des sujets d’actualité. Il s’agit cette fois des interactions entre « créativité et contrôle ». Le contrôle revêt une importance croissante, y compris dans notre secteur, car nous y observons une évolution fulgurante dans le domaine de la réglementation. Les effets de cette réglementation concernent aussi bien nos clients que notre secteur d’activité. Nous sommes convaincus qu’en Suisse, les entreprises et les sociétés d’audit et de conseil ont un intérêt commun dans le bon fonctionnement du marché des capitaux. C’est pourquoi nous devrions tous ensemble nous mobiliser pour que les mesures de réglementation créent des conditions de base fiables sans entraver simultanément la croissance de l’économie suisse. Pour ouvrir le débat, j’aimerais vous présenter les positions de PricewaterhouseCoopers à propos de la réglementation de l’économie. Les effets de la réglementation croissante concernent aussi bien nos clients que notre secteur d’activité. Nous devrions donc tous ensemble nous mobiliser pour que les mesures de réglementation n’entravent pas la croissance de l’économie suisse. La croissance reste au premier plan des préoccupations Une réglementation supplémentaire de l’économie doit agir sur le marché des capitaux comme sur celui des ventes et de l’approvisionnement de manière à créer la confiance. Une réglementation décidée dans son propre intérêt ou comme sanction est nuisible. Pas de croissance sans confiance dans le marché des capitaux Pour connaître l’expansion, les entreprises ont besoin du marché des capitaux au sens large du terme. Ceci est valable pour les PME comme pour les grandes entreprises. En règle générale, les investisseurs et autres partenaires importants ne peuvent pas se faire directement une idée du soin avec lequel leurs capitaux sont gérés ou leurs relations commerciales entretenues. C’est pour cette raison que la confiance joue un grand rôle. La confiance se mérite par les preuves de résultats apportées par la direction de l’entreprise. Cependant, elle est aussi assortie de règles du jeu dont le respect est vérifié et évalué. Le travail des auditeurs est un autre maillon important de la chaîne des mesures instaurant la confiance. Au cours des trois dernières années, nous avons vu combien a souffert la confiance accordée à l’économie et combien étaient nécessaires d’autres mesures instaurant la confiance. Les actionnaires et d’autres groupes de pression demandent aujourd’hui aux sociétés de faire davantage pour étayer la crédibilité des informations qu’elles transmettent. La transparence crée un climat de confiance L’économie suisse vit dans une large mesure du commerce international. Les règles qui ont été adoptées en Suisse doivent donc pouvoir supporter la comparaison internationale. Cependant, même des règles détaillées ne servent à rien si le comportement d’un acteur est guidé par un manque d’intégrité. Une intégrité manifeste, une plus grande disposition à la transparence et à la traçabilité, ainsi que la reconnaissance de la nécessité de rendre des comptes au marché des capitaux constituent un investissement gage d’économies futures. L’auditeur porte une responsabilité Le fait est que là où la réglementation oblige l’auditeur à des tâches supplémentaires, celles-ci ne peuvent être accomplies qu’au prix d’un supplément de temps passé. L’excès de réglementation existant aux Etats- Unis signifie, pour nous également, des coûts supplémentaires lourdes à supporter. En tant que numéro un de notre branche, nous militons activement en faveur d’une simplification du contrôle des PME suisses, qui ne peut que servir la croissance de l’économie suisse. Notre ambition est d’occuper la position de leader du secteur également dans le développement et la mise en œuvre intelligente de technologies et de méthodologies, et de parvenir ainsi à une amélioration constante de notre efficacité. Nos prestations doivent présenter le maximum d’avantages pour nos clients. Markus R. Neuhaus ceo/éditorial 03



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