Carlton Magazine n°16 2012
Carlton Magazine n°16 2012
  • Prix facial : gratuit

  • Parution : n°16 de 2012

  • Périodicité : annuel

  • Editeur : O2C

  • Format : (240 x 330) mm

  • Nombre de pages : 136

  • Taille du fichier PDF : 10 Mo

  • Dans ce numéro : 2012, le retour de Batman.

  • Prix de vente (PDF) : gratuit

Dans ce numéro...
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001 Il obtient la Palme d’Or avec « La chambre du fils » He won a Palme d’Or for ‘The Son’s Bedroom’(La Stanza del figlio). 65 ème édition, succédant ainsi à Robert De Niro en 2011, Tim Burton en 2010, Isabelle Huppert en 2009 et Sean Pennen 2008. Né le 19 Août 1953 à Brunico, en Italie, Nanni Moretti est très tôt partagé entre ses deux passions : le cinéma et le water polo. À l’adolescence, la première prend le pas sur la seconde. Son bac en poche, il tourne en 1973 - alors à peine âgé de vingt ans - ses deux premiers courts-métrages. Il n’arrêtera plus, enchaînant avec un égal bonheur les courts, moyens et longs métrages. Qu’est-ce qui fait courir Nanni Moretti ? Quelle est sa motivation ? Sa source d’inspiration ? Lui. Résumer sa carrière ainsi serait peut-être un peu simpliste. Quoique… Les spécialistes s’accordent pour reconnaître que son œuvre reste marquée par une dimension largement autobiographique. « Ecce bombo », réalisé en 1978 et présenté à Cannes - c’est sa première visite - raconte les rapports difficiles d’un étudiant avec son entourage. Trois ans plus tard, Nanni Moretti se met en scène dans « Sogni d’oro » (Grand Prix du jury à Venise) : il y campe Michele Apicella, personnage que l’on retrouve ensuite en professeur amoureux dans « Bianca », en curé dans « La messe est finie » et en militant communiste amnésique dans « Palombella rossa ». Si Nanni Moretti abandonne Michele Apicella en 1990, il reste fidèle à sa ligne de conduite. Son sujet de prédilection ? Lui, toujours et encore. Normal, sa vie, comme toute existence, est faite de malheurs et de bonheurs qu’il n’hésite pas à utiliser dans ses scénarii. « Journal Intime », un film où il raconte son combat contre le cancer, lui offre le Prix de la Mise en Scène au Festival de Cannes 1994. Quatre ans plus tard, le revoilà, avec « Aprile », mais en homme heureux : il vient d’être père et la gauche a remporté les élections en Italie. La consécration, il la connaît en 2001 avec « La chambre du fils », une œuvre tout Sacher Productions Born on 19 August 1953 in Brunico, Italy, Nanni Moretti was soon divided between his two passions : film and water polo. As a teenager film overtook his second passion. In 1973, having just turned twenty, and after leaving school with his high-school diploma, he shot his first two short films. He never looked back, and went on to shoot short, medium and feature films with equal happiness. What drives Nanni Moretti ? Where does he get his motivation ? His inspiration ? The short answer is : from himself. Summarising his career in this way may seem a bit simplistic. But experts agree that his work has an undeniably autobiographical dimension. « Ecce Bombo », which he directed in 1978 and presented at Cannes, his first visit to the festival, describes a student’s difficult relationship with his intimate circle. Three years later, Nanni Moretti directed himself in « Sogni d’oro » (which won the Grand Jury Prize at Venice), as Michele Apicella. This character returns as an amorous teacher in « Bianca », a priest in « La messa è finita » and as an amnesiac communist activist in « Palombella rossa ». Nanni Moretti sur le tournage de « Habemus Papam » Nanni Moretti may have left his alter ego Michele Apicella behind in 1990, but he has stayed true to his vision. His favourite subject ? Himself, again and again. Nothing startling as his life, like everyone else’s, is a mixture of misfortune and happiness, which he does not hesitate to use in his scripts. « Caro Diario », a film in which he recounts his fight against cancer, won him the Best Director award at Cannes in 1994. Four years later, he was back again, with Aprile, but this time he was happy ! He had just become a father and the left won the Italian elections. His consecration came in 2001 with « La stanza del figlio » a nuanced work which deals with the loss of a child and won the Palme d’Or at Cannes. Was it autobiographical ? This time, 48 - InterContinental Carlton
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