Campus Mag n°76 sep/oct 2011
Campus Mag n°76 sep/oct 2011
  • Prix facial : gratuit

  • Parution : n°76 de sep/oct 2011

  • Périodicité : bimestriel

  • Editeur : CampusMag

  • Format : (160 x 240) mm

  • Nombre de pages : 52

  • Taille du fichier PDF : 11,9 Mo

  • Dans ce numéro : le premier job, c'est comme un premier amour...

  • Prix de vente (PDF) : gratuit

Dans ce numéro...
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38 Muse douch@campus.be Et soudain... Le déluge, la pluie, le vent, la grêle, l’obscurité, la tempête Même un mois plus tard, je ne me remets pas encore totalement du choc vécu ce 18 août à Pukkelpop. Ce devait être la fête avec en point d’orgue le concert des Foo Fighters. Pascal, Phil, Mich, Yves et moi étions d’attaque pour jongler avec les horaires et ne rien rater de Mark Ronson, Fleet Foxes, Paul Kalkbrenner ou Dave Clarke. Mais en plein concert de Skunk Anasie, les éléments se sont déchaînés. Une tornade s’est abattue causant la mort et la désolation. Après, ce fut le bal des ambulances, la fuite. La peur pour beaucoup, l’incrédulité pour tous. Comment cela fut-il possible ? Pourquoi ici et maintenant ? Quid de l’avenir du plus beau festival de Belgique ? Les questions demeurent. Ce numéro de Campus est dédié aux courageux organisateurs du Pukkel et surtout aux disparus. Nous pensons et prions pour eux. n o 76 SEP-OCT 2011 12 ème année Cage the elephant Thank you birthday Or donc, il existe encore en 2011 des gamins soucieux de rallumer la flamme "grunge". A l’heure où on fête en grande pompe (funèbre) les 20 ans du "Nevermind" de Nirvana, quatre petits gars du Kentucky se sont mis en tête de marcher dans les pas de Kurt. Dans le genre power pop, Cage the elephant s’en sort plutôt bien : bruitistes, nerveux, crasseux, colériques, ces bricoleurs ont troussé 12 chansons jubilatoires, parfois bizarres, toujours carrées, donnant envie de réécouter les premiers Sebadoh, Fountains of Wayne et autres Soundgarden. Toute une époque. EMI The Horrors Skying Voilà un revirement qui fait plaisir : après deux albums gothico-post-punk qui ont plus fait parler d’eux pour l’attitude de leurs concepteurs que pour leurs réelles qualités musicales, The Horrors change de registre avec succès. Au bac, les poses post-new wave à deux balles et la maquillage piqué à Cure, le groupe de Faris Badwan a choisi de se la jouer plus "net et pop sur eux", réussissant à développer des arrangements plus ambitieux et surtout des mélodies très efficaces qui renvoient aux références’80, en ce inclus les plus inavouables. Ca marche et on se surprend à rejouer l’album dès la dernière note jouée. V2 Red Hot Chili Peppers I’m with you On n’avait pas été totalement convaincu par "Stadium Arcadium », le précédent opus des Red Hot. Alors, lorsqu’on a appris le départ de John Frusciante, on pouvait légitimement craindre le pire. C’était sans compter sur la capacité de réinvention du trio Fléa, Chad Smith et Kiedis, rejoint à la gratte par John Klinghoffer. Les deux premiers nommés assurent une section rythmique toujours irréprochable alors qu’Anthony Kiedis, plus cabotin que jamais, demeure un entertainer hors pair. A l’image de l’imparable single "The adventures of rain dance Maggie", ce nouvel album, s’il n’étonnera plus personne, est une réussite avec même quelques touches novatrices comme l’apparition de trompettes mariachi étonnantes. Warner
Muse douch@campus.be Cults Au vu de la pochette du disque et à la lecture du nom de ce nouveau groupe, on pourrait croire que Cults est un combo power pop déjanté. Il n’en est rien puisqu’il s’agit d’un duo homme/femme qui a plongé sa plume dans les standards soul/funk des sixties. A l’image des Raveonettes ou plus évidemment de ce que fit Amy Winehouse, Cults propose des chansons "faits maison" -merci le home studio improvisé- bourrées d’idées rafraîchissantes et de mélodies inventives. Comme quoi, il y a toujours moyen de faire du neuf avec du vieux. Sony Music Miami Horror Illumination La hype du moment ne vient pas de Miami mais de Melbourne, Australie. Là-bas, c’est déjà le buzz depuis plus d’un an et la sortie en été 2010 de "Illumination". Il aura donc fallu un peu de temps pour que l’album s’échoue sur nos plages mais le plaisir est au bout de l’attente. Ben Plant et ses acolytes ont concocté un patchwork coloré et électrisant qui butine dans un grand nombre de références. On pense à Giorgio Moroder, à Electric Light Orchestra, à Super discount, à Donna Summer, aux Bee Gees, à MGMT… bref à un paquet de choses dansantes, tendance disco popeighties. A voir sur scène au Bota le 13 octobre prochain. EMI Wolf Gang Suego faults On sait peu de chose sur Wolf Gang, alias Max Mc Elliott, un Britannique multiinstrumentiste qui avance des références telles que Bowie, Talking Heads et Arcade Fire. Mais si son premier album fait parler de lui, c’est surout parce qu’il est produit par le trop rare Dave Fridman, l’homme derrière les disques mythiques de Mercury Rev, Flaming Lips et MGMT ! On pense d’ailleurs très fort à l’inoubliable premier album de ces derniers à l’écoute de "Suego Faults". Voix fluette et nasillarde, electro pop maniérée et magnétique, refrains entêtants, ce disque devrait faire du chemin. Mais du coup, je lui préfère "Oracular spectacular", the taste of the orginal. Warner Death Cab for cutie Codes and keys "Codes and keys », le huitième album de Deat Cab for Cutie, est à classer dans le top 10 de l’année 2011 ! Sur le podium ! Voire plus haut encore. Car "Codes and keys" est une pépite qui mériterait de connaître le même sort heureux que celui réservé il y a deux ans au "Seldom seen kids" d’Elbow. Avec des morceaux subtils, sensibles, aériens et plus sereins qu’à l’habitude comme "Home is fire", "Some boys", "Underneath the sycomore" ou "St Peter’s Cathedral", Ben Gibbard prouve ses talents d’écriture et d’intèrprète. Derrière lui, le groupe assure un accompagnement de haut vol. De quoi écouter ce disque en boucle ! Warner Pink Floyd Remaster Deux ans après les rééditions événementielles du catalogue des Beatles, Emi s’attaque à un autre très gros morceau : Pink Floyd. La réédition des 14 albums studio du groupe anglais fera au moins autant de bruit que celle des quatre de Liverpool. D’autant qu’elle s’offre en nombreuses versions différentes. Il y a d’abord les albums à la pièce remasterisés par James Guthrie (coproducteur de "The Wall"), puis également un splendide "Discovery" box incluant un booklet de 60 pages composés par StormThogerson, le légendaire metteur en images des pochettes du Floyd. Enfin, les trois albums clés, soit "Dark side of the moon", "Wish you were here" et "The Wall", feront l’objet d’éditions très spéciales avec moults bonus, raretés et extraits live. Bref, les fans du Floyd seront à la fête cet automne. Leur portefeuille beaucoup moins. EMI 12 ème année n o 76 SEP-OCT 2011 39



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