Campus Mag n°76 sep/oct 2011
Campus Mag n°76 sep/oct 2011
  • Prix facial : gratuit

  • Parution : n°76 de sep/oct 2011

  • Périodicité : bimestriel

  • Editeur : CampusMag

  • Format : (160 x 240) mm

  • Nombre de pages : 52

  • Taille du fichier PDF : 11,9 Mo

  • Dans ce numéro : le premier job, c'est comme un premier amour...

  • Prix de vente (PDF) : gratuit

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18 Cinéma jj@campus.be BURKE AND HARE Réalisation : John Landis | Casting : Simon Pegg, Andy Serkis, Isla Fisher Sortie en salles : 28/09/2011 En 1827, la ville d’Edimbourg (à prononcer Edinbra en écossais, comme Wonderbra) ne tire pas encore sa renommée de Sean Connery ou de J.K. Rowling. Sa fierté du 19ème, c’est plutôt les cours d’anatomie et les dissections publiques. Le Code Sanglant, qui avait institué la peine de mort en sport national –corde ou gibet pour le moindre larcin– assurait un renouvellement constant de la matière première pour les érudits du scalpel. Mais lorsque ce code fut abrogé, les cadavres frais se firent aussi rares que le dahu, créant par la même un marché noir extrêmement juteux pour les grossistes en macchabées. Burke et Hare, deux branquignols spécialisés dans les coups foireux, vont découvrir par hasard le filon en vendant le cadavre d’un locataire sénile au docteur Knox, illustre boucher universitaire. Parachutés fournisseurs officieux de Knox, ils vont traquer les moribonds et renifler les croulants à l’odeur de sapin. Mais la demande dépasse rapidement l’offre et nos deux charognards à rouflaquettes victoriennes n’auront d’autre choix que de se montrer plus entreprenants avec la marchandise potentielle. Après 12 ans d’absence, John Landis (Blues Brothers, le mythique clip Thriller et Le Loup-Garou de Londres) revient derrière la caméra avec ce conte macabre, inspiré de faits réels. Se détachant des autres adaptations par son humour noir, Burke and Hare version Landis bénéficie d’un casting aux petits oignons, une vraie sauterie entre vieux briscards du genre ! n o 76 SEP-OCT 2011 12 ème année
THE ARTIST Réalisation : Michel Hazanavicius | Casting : Jean Dujardin, Bérénice Béjo, John Goodman Sortie en salles : 12/10/2011 Cinéma jj@campus.be Difficile de résister à un exercice de style aussi périlleux que celui de Michel Hazanavicius avec ‘The Artist’. Le réalisateur des deux ‘OSS 117’offre un rôle en or à Jean Dujardin qui s’est vu décerné le prix de la meilleure interprétation masculine à Cannes cette année. Le film muet en noir et blanc pouvait franchement se casser la figure avec la mode du digital et autres projections 3D. L’histoire relate le succès et le déclin d’un acteur, George Valentin, à Hollywood en 1927. Tout lui sourit jusqu’à l’arrivée des films parlants qui le fera sombrer, l’alcool aidant, dans la misère. Une jeune actrice (incarnée avec style et classe par Bérénice Bejo) fera ses débuts au même moment et c’est de ces deux destins dont traite ‘The Artist’. A l’heure actuelle, ce film nous arrive comme un ovni difficile à cerner mais en grattant un peu plus, il s’avère que la magie qui s’opère en fait une merveille absolue. Jean Dujardin excelle dans ce rôle où il faut troquer le verbe par l’émotion physique pour faire comprendre le sens du film. On passe aussi bien par le tragique que le comique tout en ressentant l’hommage que Hazanavicius a voulu rendre au cinéma de l’époque. Même le noir et blanc nous éblouit, c’est pour dire. Au final, on pourra dire que le réalisateur de ‘The Artist’a réussi son pari mais ce talent n’est pas donné à tout le monde. 12 ème année n o 76 SEP-OCT 2011 19



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