Campus Mag n°72 nov/déc 2010
Campus Mag n°72 nov/déc 2010
  • Prix facial : gratuit

  • Parution : n°72 de nov/déc 2010

  • Périodicité : bimestriel

  • Editeur : CampusMag

  • Format : (160 x 240) mm

  • Nombre de pages : 48

  • Taille du fichier PDF : 5,4 Mo

  • Dans ce numéro : sports d'hiver, où aller ?

  • Prix de vente (PDF) : gratuit

Dans ce numéro...
< Pages précédentes
Pages : 20 - 21  |  Aller à la page   OK
Pages suivantes >
20 21
rencontre jessica @campus.be www.campus.be www.campus.be www.campus.be www.campus.be www.campus.be www.campus.be www.campus.be www.campus.be ON NE SAVAIT PRESQUE RIEN DE TOI MAIS, AUJOURD’HUI, DES MILLIONS D’IN- TERNAUTES JONGLENT SUR LES DIVERS RESEAUX POUR T’ECOUTER… Oui, c’est peu ordinaire et je me donne à fond pour que ma musique soit entendue. Mon premier single « Wonder Why « a superbement bien marché. Mais ce qui a aussi bien fait démarrer ma carrière, c’est ma bonne entente avec Beyoncé qui m’a proposé de faire les premières parties de ses spectacles aux Etats-Unis et en Angleterre. C’EST UNE BELLE HISTOIRE, ALORS DIS- NOUS COMMENT ÇA A COMMENCE. Ah, vous voulez tout savoir ! Eh bien alors voilà : je suis né à Londres d’un papa italien et d’une maman anglaise. Ca, c’est le tout début (rires). Dès que je suis devenu ado, j’ai été plongé dans la pop avec principalement Stevie Wonder, Elton John, Dianne Waren. Ca, c’est le style de musique que j’aime. 20 I nov/déc 10 72 A cette époque, j’ai aussi eu l’occasion de rencontrer des membres du groupe Jamiroquai et ce fut le declic. Je ne les ai plus lâchés pendant trois ans durant lesquels j’ai écrit avec eux. ET C’EST APRES CETTE AVENTURE QUE TU ES PASSE SUR MYSPACE ? Oui, c’est une aventure étrange, parce que je n’avais même pas de contrat avec une maison de disque et mon MySpace a été visité par plus de trois millions de personnes. C’est vraiment very exiting ! Et une video de mon premier single « Wonder Why « a été produite spontanément par mes fans, ça m’a soufflé… TU ES MONTE SUR LES PLUS GRANDES SCENES DU MONDE. QU’EST-CE QUE TU ATTENDS DE PLUS, DE MIEUX, DE PLUS FORT ? Si j’ai chanté devant des dizaines de milliers de personnes, ça m’a permis de me sentir à l’aise avec autant de monde. Mais je suis bien conscient que tous ces gens n’étaient pas là pour moi personnellement. C’était Beyoncé qu’ils venaient voir et moi, ils me découvraient et certains sont devenus des fans. Maintenant, je chante dans des ‘petites’salles de quelques milliers de personnes et là, je sens vraiment bien le public. Je sens qu’il est venu pour moi et c’est ça que j’aime par dessus tout. PARLONS DE TA MUSIQUE : ON SAIT QUE TU ES DANS LA POP, MAIS TU MELANGES LA POP AMERICAINE ET LA POP ANGLAISE… Pour moi, au départ, c’est bien de la pop anglaise
www.campus.be www.campus.be www.campus.be www.campus.be www.campus.be www.campus.be www.campus.be www.campus.be que je pratiquais. La culture U2, c’est un peu mon truc à moi au départ. Mais il est certain que je me suis laissé influencé par le R’n’B et que j’apprécie particulièrement des gars comme Justin Timberlake. Alors ce que je fais, oui, ça doit être un bon mélange de pop anglaise et de pop américaine. C’EST AVEC STEVE FRITZMAURICE, LE PRODUCTEUR DE U2 -QUE TU VIENS JUSTE- MENT DE CITER- QUE TU AS TRAVAILLE SUR « STITCH ME UP «. TU AIMES TRAVAILLER AVEC DES GRANDS NOMS ? Non, pas du tout. Si des producteurs ont travaillé avec des grands artistes, tant mieux, c’est une référence. Mais moi, ce qui m’intéresse, c’est de trouver des gens qui apprécient ma musique. Et Steveen fait partie. COMMENT EXPLIQUES-TU QUE CE SOIENT TOUJOURS DES ANGLAIS QUI RENCON- TRENT LE GRAND SUCCES DANS LA CULTURE DE LA « SOFT POP ROCK « ? rencontre jessica @campus.be Moi, je n’ai aucune explication pour ça… mais il y en a qui disent que cette musique est la chasse gardé des anglais (rires) ! Ce n’est pas moi qui pourrai expliquer comment il se fait que les Beatles sont nés en Angleterre. TON PERE ETAIT FAN D’ERIC CLAPTON. EST-CE EXACT ? Pas seulement d’Eric Clapton, mais aussi de Led Zeppelin, Hendrickx et, bien sûr des Beatles. Depuis tout petit, j’étais dans le bain. Ce n’est que vers 15 ou 16 ans que je me suis dirigé aussi vers des artistes plus jeunes, de ma génération. Au lycée, je chantais dans un groupe, des succès des Killers et des Strokes… QUAND TU CONÇOIS UN ALBUM COMME CE STITCH ME UP, TU SAIS DES LE DEPART CE QU’IL VA CONTENIR ? Hou là, non, pas vraiment. Stitch me Up a été composé en plus de deux ans. Ce n’est que vers 18 ans que j’ai commencé à bien sentir le rythme pour écrire une bonne chanson pop. Mais, maintenant que l’album est sorti, c’est un grand soulagement et une grande satisfaction de pouvoir le présenter au public européen. Et l’année prochaine, je pourrai le présenter au public américain. 72 nov/déc 10 I 21



Autres parutions de ce magazine  voir tous les numéros


Liens vers cette page
Couverture seule :


Couverture avec texte parution au-dessus :


Couverture avec texte parution en dessous :