Campus Mag n°71 sep/oct 2010
Campus Mag n°71 sep/oct 2010
  • Prix facial : gratuit

  • Parution : n°71 de sep/oct 2010

  • Périodicité : bimestriel

  • Editeur : CampusMag

  • Format : (160 x 240) mm

  • Nombre de pages : 48

  • Taille du fichier PDF : 12 Mo

  • Dans ce numéro : Illéfal, un film d'Olivier Masset-Depasse.

  • Prix de vente (PDF) : gratuit

Dans ce numéro...
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JEUX muse douch @campus.be www.campus.be www.campus.be www.campus.be www.campus.be www.campus.be www.campus.be www.campus.be www.campus.be Gonzales est un cas. Très à part. Repéré en 1990 avec « Gonzales über alles », le Canadien s’est construit une carrière abracadabrante : pianiste de formation, il a goûté à la french touch, travaillé pour Birkin, Feist et Peach et surtout réalisé sept albums inclassables, le dernier en date lorgnant du côté de la disco « made in Giorgio Moroder avec une pincée d’Elton John ». « Ivory tower », son nouveau venu, est un nouvel OVNI touche à tout instrumental réalisé avec Boys Noize. Le choc entre l’approche techno du DJ teuton et la beauté aérienne des compositions baroques de Gonzales vaut évidemment son pesant de cacahouètes ! A mettre d’urgence entre toutes les oreilles curieuses. Ray LaMontagne God willin’and the creek don’t rise (Sony music) Prophète country/folk en son pays, Ray Lamontagne est une authentique star aux Etats-Unis. En trois impeccables albums, il a mis tous les amateurs (et les autres aussi) d’accord sur son talent et remplit désormais des grands salles de l’autre côté de l’Atlantique. En Europe, son succès est plus réduit mais pourrait être plus large grâce au nouveau venu « God willin’… ». Sa voix de bluesman soutenue par des guitares -pedal steel ou acoustiques- impeccables sont les principaux ingrédients de ce très bon disque ouvert sur un blues crasseux (« Repo man ») avant que le folk et les down tempo ne l’emportent. Le petit frère de Springsteen période « Alaska » nous emmène en ballade champêtre dans les forêts de son Massachusetts. The Dandy Warhols Best of Capitols Years 1995/2007(EMI) RÉPONSES AUX SEPT ERREURS 1. Une caisse a disparu dans la benne du camion. 2. Dans les arbres, vers la droite, il manque un poteau. 3. La Suzuki n’a plus de pot d’échappement. 4. Le logo « JX « sur la Suzuki est plus grand. 5. Il manque la fermeture du capot du camion 6. Au-dessus du pare-brise du camion, il manque le catadioptre central. 7. La ligne horizontale a disparu dans le polo jaune du garçon. 38 I sep/oct 10 71 Avec à présent quinze ans de recul, il demeure toujours aussi difficile d’appréhender les Dandy Warhols, groupe inclassable, capable du meilleur comme du catastrophique. D’abord catapulté meilleur espoir avec l’album « The Dandy Warhols come down » (« Everyday should be a holiday » et « Not if you were the last junkie on earth »), le groupe de Courtney Taylor- Taylor avait réussi la tuerie parfaite avec « Thirteen tales from urban Bohemia » en 2000 (« Get off », « Bohemian like you »), avant de se ramasser lamentablement sur les albums suivants. Ceux dont on avait fait un moment les nouveaux Stones tombèrent au mieux dans le pastiche d’Oasis, au pire dans le navrant post funk à la Duran Duran. Pas de quoi pavoiser, ni alourdir la note avec un best of finalement très dispensable. Klaxons Surfing the void (Universal) Retour en 2007. La vague de revival « electro new wave » eighties étiquetée « nu rave » et emmenée par Kaizer Chiefs, Franz Ferdinand et confrères renverse tout sur son passage. Dans ce paysage formaté, Klaxons tire son épingle du jeu avec l’excellent » Myth of the near future ». Entretemps, on a presque oublié la gentille mode de l’époque et le nom de Klaxons n’évoque plus grand-chose. Moment choisi par le groupe pour sortir (enfin) son deuxième opus. Produit par Ross Robinson (Korn, Slipknot, Sepultura), ce nouvel album s’avère beaucoup plus dur que son prédécesseur, déployant un mur du son que My bloody Valentine n’aurait pas renié. Mais Jamie Reynolds et sa bande n’en demeurent pas moins des petits malins qui savent demeurer accrocheur et jouer de la mélodie subtile. Si bien que ce « Surfing the void », sous ses airs de brulot heavy, s’avère d’une efficacité redoutable.•



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