Campus Mag n°69 avr/mai 2010
Campus Mag n°69 avr/mai 2010
  • Prix facial : gratuit

  • Parution : n°69 de avr/mai 2010

  • Périodicité : bimestriel

  • Editeur : CampusMag

  • Format : (160 x 240) mm

  • Nombre de pages : 48

  • Taille du fichier PDF : 10,0 Mo

  • Dans ce numéro : Recoil, a strange hour with Alan Wilder.

  • Prix de vente (PDF) : gratuit

Dans ce numéro...
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Coup de cœur muse douch @campus.be www.campus.be www.campus.be www.campus.be www.campus.be www.campus.be www.campus.be www.campus.be www.campus.be tels que Doriand, Mathieu Bogaerts, Abel K1 et le jeune BABX (déjà présent sur l’album de Julien Doré). Mixé par Jerôme Paulouin et Stéphane « Alf » Briat (Air, Thomas Dutronc, YAS), ce disque propose treize chansons fraîches mais rarement révolutionnaires qui renvoient à l’école française des chanteuses pop à la Françoise Hardy (« Manhattan »). Si l’originalité n’est pas au pouvoir, la voix de Camelia demeure son atout majeur. Jimi Hendrix Valleys of Neptune (Sony Music) Presque 40 ans après sa mort, Jimi Hendrix continue à occuper le devant de la scène rock (voir notre « Focus »). On croyait avoir épuisé le filon à force de rééditions plus ou moins réussies, et voilà que la famille Hendrix exhume des sessions passionnantes datant de 1969 et réalisées entre Londres et New York. Bien que les chansons soient déjà parues, leurs versions donnent un nouveau souffle aux œuvres originales et rappellent qu’Hendrix était, est et restera le plus grand guitariste de l’histoire du rock. Sa reprise de « Sunshine of your love » de Cream le démontre à suffisance, renvoyant les autres grands « guitar heroes » tels Clapton, Gilmour, Knopfler ou Cobain en seconde position. Juan Mc Lean DJ Kicks (Pias) La collection DJ Kicks a confié sa nouvelle livraison à Juan Mc Lean, l’auteur d’un des albums electro les plus excitants de 2009 (« The future will come »). Le poulain du label DFA de James Murphy s’est littéralement défoncé pour offrir 72 minutes de house music extraordinaire. A mi chemin entre exercice technique de mixage et simple plaisir de la dance, ce DJ mix est une irrésistible bombe qui a le mérite d’éviter la facilité en enchaînant des titres plutôt inconnus mais foutrement efficaces. Un régal. Broken bells Broken bells (Sony Music) Habitué des projets décalés, Danger Mouse a souvent réussi à faire rimer singularité et succès. Producteur des Black Keys, de Martina Topley Bird ou du « Demon days » de Gorillaz, il est aussi la moitié de Gnarls Barkley et de Dangerdoom. Il est désormais aussi associé à un nouveau duo, cette fois aux côtés de James Mercer de The Shins. Leur « Broken bells » est une très belle réussite electro pop : dix compositions rafraîchissantes, colorées et subtiles. Emmené par l’excellent « The ghost inside » dont on ne doute pas qu’il pourrait avoir un destin comparable à celui de l’énorme » Crazy » avec Gnarls Barkley il y a deux ans, ce disque s’avère globalement encore plus efficace car plus accessible et généreux. Françoise Hardy La pluie sans parapluie (Emi) Après que le fiston Thomas ait occupé l’actualité l’an dernier et que le mari Jacques soit remonté sur scène récemment, c’est madame Dutronc qui se rappelle à notre bon souvenir avec un nouvel album. Recueil de treize nouvelles chansons, « La pluie sans parapluie » s’ouvre sur un excellent morceau Nick Cave Dans la foulée d’une série de premières rééditions -de « From here to eternity » à « Your funeral..my trial » - parue l’an dernier et avant de boucler l’affaire dans les prochains mois, EMI propose trois ressorties d’albums studio de Nick Cave en version Deluxe. Il s’agit des albums « Tender prey » (1988), « The good son » (1990) et « Henry’s dream » (1992). Plus que jamais épaulé par ses vertueux « Bad seeds », Cave propose avec « Tender prey » le dernier disque de sa période berlinoise entamée trois ans plus tôt avec « The first born is dead ». On trouve sur ce disque l’emblématique single (difficile de parler de hits avec Cave) « Mercy seat » qui sera repris plus tard par l’idole du chanteur australien, Johnny Cash, sur son « American III ». L’époque suivante est très différente puisque Cave quitte la capitale allemande pour s’installer avec sa nouvelle compagne brésilienne à Sao Paulo. Enregistré sur place, « The good son » (90) est un disque acoustique très influencé par la saudade locale. Rentré entretemps à Londres, Cave intègre deux nouveaux membres à ses « Mauvaises Graines » (Martyn Casey et Conway Sauvage) et propose avec « Henry’s dream » (92) un authentique album-concept faisant référence aux poèmes « The dream songs » de John Bunnyman. Succès critique et commercial, ce disque préface un nouvel épisode pour le ténébreux chanteur, désormais autant vénéré par les intellos branchouilles que les faiseurs de hits, Kylie Minogue en tête. Mais ça c’est déjà une autre histoire. A suivre. 44 I mai 10 69
JEUX (« Noir sur blanc ») écrit par Calogero. Le genre de thème qui colle immédiatement à l’oreille pour ne plus vous lâcher. La suite, plus inégale, est marquée par quelques beaux morceaux écrits par Alain Lubiano (« Les pas »), La grande Sophie (« Mister »), Jean Louis Murat (« Memory divine » en anglais dans le texte) ou Arthur H (« Les mots s’envolent »). Ne manque que l’ami Daho pour compléter un bien joli tableau. GoldfrappHead forst (Emi) Goldfrappadore brouiller les pistes en changeant totalement de genre d’un disque à l’autre. Révélé avec un premier album apparenté à la scène trip-hop de la fin des nineties, le couple Alison Goldfrapp/Will Gregory a par la suite brouillé les pistes en se faisant tantôt charmeur de dancefloors, tantôt poète folkeux (splendide précédent « Seventh three »). Cette fois, le changement de cap nous emmène sur le terrain surchargé de la pop synthétique des années’80. On frise parfois les relents nauséeux de Wham, Modern Talking ou d’un vieux générique d’émission TV de Michel Drucker. A mille lieues des précédents travaux brumeux. Moins convaincant donc parce que beaucoup trop commercial, le projet Goldfrappdemeure redoutablement efficace. Madonna Sticky & Sweet Tour (Warner) Suivie par plus de 3,5 millions de fans à travers le monde, la tournée « Sticky & Sweet » de Madonna est la plus populaire d’une artiste solo. Si dans les chiffres elle marque donc l’histoire du rock, dans les faits c’est autre chose. Pour l’avoir vue à Werchter, il est vrai dans des conditions de confort déplorable, on a été nombreux à être déçu. Le show est irréprochable mais l’habillage R’n’b et dégoulinant des hits de la Material Girl ne leur rend que rarement hommage. Reste donc un tracklisting en béton (« Vogue », « Like a prayer », « Human nature » ; 13 titres sur le CD et 27 sur le DVD) mais vous êtes prévenus : il faut aimer les sucreries. Arid Under the cold street lights (Pias) Pionniers avec dEus du renouveau de la scène rock belge, les Gantois d’Arid ont influence quantité de jeunes pousses. S’ils ont souvent été imités, ils demeurent les maîtres incontestés de cette pop maline et légère qui fait leur marque de fabrique depuis plus de dix ans. Malgré quelques références insupportables à leur cousin english de Keane (« Some thing brighter »), le nouveau LP « Under the cold street lights » propose un bel équilibre dont le premier atout demeure la voix incomparable de Jasper muse douch @campus.be www.campus.be www.campus.be www.campus.be www.campus.be www.campus.be www.campus.be www.campus.be www.campus.be Steverlinck. Mais depuis le temps qu’on le dit, s’il n’y avait que cela, on aurait déjà fermé boutique. Or, le double concert sold out en mars à l’AB et les excellentes ventes en Flandres comme en Wallonie prouvent qu’Arid a ce petit supplément d’âme qui fait la différence. The Who Greatest hits & more (Universal) C’est le 168ème best of des Who et on ne se lasse par d’écouter les « My Generation », « Substitute », « Pinball wizard », « Behind blue eyes », « Won’t get fooled again » et autres « Who are you ». Non, le groupe de Pete Tonwshend et Roger Daltrey ne se limite pas au générique de la série TV « Les Experts » ! C’est un pan entier de l’histoire du rock Anglais, frondeur, fonceur et euphorique. Il est ici revisité sur un double album dont la seconde galette rassemble des témoignages sur scène passionnants.• RÉPONSES AUX SEPT ERREURS 1. Le logo CampusMag sur le réservoir est plus petit. 2. Dans le coin sup gauche, une branche de palmier a disparu. 3. Il n’y a plus de repose-pied à l’arrière. 4. La miss a perdu son rétro gauche. 5. Le tronc d’arbre à la droite de son casque est plus court. 6. Le logo sur son pare-chocs avant est effacé. 7. La miss a enlevé sa mentonnière. 69 mai 10 I 45



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