Campus Mag n°69 avr/mai 2010
Campus Mag n°69 avr/mai 2010
  • Prix facial : gratuit

  • Parution : n°69 de avr/mai 2010

  • Périodicité : bimestriel

  • Editeur : CampusMag

  • Format : (160 x 240) mm

  • Nombre de pages : 48

  • Taille du fichier PDF : 10,0 Mo

  • Dans ce numéro : Recoil, a strange hour with Alan Wilder.

  • Prix de vente (PDF) : gratuit

Dans ce numéro...
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dvd douch @campus.be Rapt *** Réalisé par Remi Belvaux, « Rapt » est un excellent film noir, bourré de tension qui met en scène l’excellent Yvan Attal dans le rôle d’un grand patron d’industrie kidnappé. Humilié et torturé pour une rançon de 50 millions d’euros, il va également provoquer un déferlement médiatique au fur et à mesure que l’enquête policière dévoile ses tendances de joueur, de noceur et de mari trompeur. Filmé du point de vue de la victime mais également de celui de sa famille, tiraillée entre le peur et l’émotion provoquée par les « révélations », ce film qui se découvre lentement, pose de nombreuses questions sur la culpabilité, la notoriété et la violence de notre société. Une réussite. (Cinéart) 40 I mai 10 69 flés mais sur un scénario pas trop con. On aurait bien aimé profiter des beaux décors futuristes de son dernier film comme dans « Le 5ème élément ». On aurait bien voulu marcher dans cette enquête policière menée au pays des clones comme dans « I robot ». Hélas, mille fois hélas, cette histoire de « clones » ne fonctionne absolument pas. Willis a l’air fatigué, très peu concerné par son sort et celui des robots qui l’entourent. Un pétard mouillé de plus à la filmographie de plus en plus molle du bon Bruce. (Buena Vista Home Entertainment) Le concert ** Andrei Filipov, le plus grand chef d’Orchestre d’URSS sous l’ère de Brejnev puisqu’il dirige le Bolchoï, est licencié pour avoir refusé de se séparer de ses musiciens juifs. Trente ans plus tard, il est toujours sur place mais en tant qu’homme de ménage. Ce qui lui permet d’intercepter une invitation du directeur du Théâtre du Chatelet désireux de présenter le Bolchoï au public parisien. Andrei réunit alors son ancienne troupe et part à la conquête de la Ville Lumière. Débuté comme une grosse farce qui n’évite pas les clichés, le film devient surtout passionnant dans sa seconde partie avant un final grandiose. On en sort bouleversé par le jeu des acteurs, l’humanité du réalisateur et la musique de Tchaïkovski. (Cinéart) Le ruban blanc *** La Palme d’Or à Cannes est parfois un cadeau empoisonné qui attire tous les regards sur un film qui n’était pourtant pas destiné au tout grand public. C’est ce qui fait la force de cette récompense différente des autres qui, *** Replay ** Play * Forward ° Delete www.campus.be www.campus.be www.campus.be www.campus.be www.campus.be www.campus.be www.campus.be www.campus.be Clones ° On aurait bien voulu revoir Bruce Willis dans un rôle « à la Die Hard », c’est-àdire avec les biceps gonen 2009, a rendu hommage à un film lui aussi différent des autres. « Le ruban blanc », tourné en noir et blanc par Michael Haneke, est une réussite totale qui met en scène la vie d’un petit village allemand durant l’année précédent la Première Guerre Mondiale. De petits crimes y sont commis et on soupçonne une bande d’enfants. Mais très vite, on se rend compte de la violence latente existant dans cette communauté rigide, froide et dure… alors que la guerre et le nazisme se profilent déjà. Incroyablement prenant, ce film est un petit chef d’œuvre cinématographique bien plus violent que la plupart des thrillers affirmés. (Cinéart)•



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