Campus Mag n°69 avr/mai 2010
Campus Mag n°69 avr/mai 2010
  • Prix facial : gratuit

  • Parution : n°69 de avr/mai 2010

  • Périodicité : bimestriel

  • Editeur : CampusMag

  • Format : (160 x 240) mm

  • Nombre de pages : 48

  • Taille du fichier PDF : 10,0 Mo

  • Dans ce numéro : Recoil, a strange hour with Alan Wilder.

  • Prix de vente (PDF) : gratuit

Dans ce numéro...
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cinéma jj @campus.be www.campus.be www.campus.be www.campus.be www.campus.be www.campus.be www.campus.be www.campus.be www.campus.be EXTRAORDINARY Réalisation : Tom Vaughan Casting : Harrison Ford, Brendan Fraser, Keri Russel Sortie en salles : 26/05/2010 Au vu du casting déployé pour ‘Extraordinary Measures’, on pouvait s’attendre à une superproduction pop-corn bourrée d’action et d’humour. Mais Hollywood fait également dans le drame soutenu, à l’image léchée, appuyé par un budget où le réalisateur peut se permettre beaucoup de choses. ‘Extraordinary Measures’va exactement dans cette direction. On y suit un père de famille (Brendan Fraser) qui va remuer ciel et terre pour trouver un remède qui guérira ses enfants atteints d’une maladie rare. Il quittera son emploi pour titiller les politiques et se frotter aux financiers du monde entier pour débloquer des fonds afin d’engager un savant un peu fou (Harrison Ford) qui l’aidera dans sa quête au miracle. Le vaccin enfin trouvé, ils s’enrichiront et sauveront les gens (dont les enfants) condamnés presque à mort. Un récit tiré d’une histoire véridique qui, heureusement, ne fait pas trop dans le pathos. Extrêmement bien tourné et bourré d’optimisme, le film nous met du baume au cœur. ‘Extraordinary Measures’pousse au dépassement de soimême. Interprété en plus par des acteurs en pleine forme. Bref, cela plaira tant à la gent féminine que masculine. CELL 211 Réalisation : Daniel Monzon Casting : Carlos Bardem, Luis Tosar, Alberto AmmannSortie en salles : 05/05/2010 Juan a le tiercé gagnant : un nouveau boulot comme maton dans une prison et une chiquita muy bonita avec un polichinelle dans le tiroir. Désireux de faire bonne figure auprès de ses supérieurs, il vient visiter son lieu de travail la veille de son engagement effectif et force est de constater qu’il aurait mieux fait de rester au plumard avec madame. Car, pour citer le poète Jean-Philippe Smet : les portes du pénitencier bientôt vont se refermer… suite à une mutinerie improvisée dans laquelle Juan va se retrouver coincé avec la pire racaille ibérique, dont le ramage vaut largement le plumage. Trouvant cette première rencontre avec ses futurs pensionnaires un peu brut de décoffrage, Juan fait profil bas parmi ce festival de trognes ravagées et décide de se faire passer pour l’un d’eux auprès de Malamadre, l’instigateur de cette journée portes ouvertes et véritable molosse qui n’a de poli que le caillou qui garde ses pensées de psychopathe au chaud. Juan va alors devoir jongler entre ses mensonges, les coups de couteau dans le dos (au propre comme au figuré) de ce microcosme sans pitié et ses sentiments de plus en plus partagés envers des salopards qui ont encore la mentale et des vicelards en col blanc qui ont institutionnalisé le crime. Aussi tendu qu’un string trop serré, ‘Cell 211’fait partie de ces films qui foutent en l’air les accoudoirs des salles de cinéma. Evitant tout manichéisme primaire, Monzon avance ses pions avec finesse et confirme l’immense talent de Luis Tosar, qui vient de choper un troisième Goya pour son rôle de Malamadre… 30 I mai 10 69



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