Campus Mag n°68 fév/mar 2010
Campus Mag n°68 fév/mar 2010
  • Prix facial : gratuit

  • Parution : n°68 de fév/mar 2010

  • Périodicité : bimestriel

  • Editeur : CampusMag

  • Format : (160 x 240) mm

  • Nombre de pages : 48

  • Taille du fichier PDF : 12,7 Mo

  • Dans ce numéro : Soul kitchen, un film de Faith Akin.

  • Prix de vente (PDF) : gratuit

Dans ce numéro...
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muse douch @campus.be Ryuichi Sakamoto Playing the piano/Out of noise (Decca/Universal) On peut sans hésiter classer Ryuichi Sakamoto au sommet de la musique contemporaine en compagnie de gens comme Miles Davis ou John Coltrane. Derrière son piano, le bonhomme a composé quelques œuvres magistrales qu’on retrouve réinterprétées sur le premier CD de son nouveau double album. Le grand public y reconnaîtra notamment d’office les bandes originales de Furyo, Merry Christmas Mr.Lawrence et Le Dernier Empereur. La seconde galette propose du nouveau matéwww.campus.be www.campus.be www.campus.be www.campus.be www.campus.be www.campus.be www.campus.be www.campus.be Coup de cœur OK Go Of the blue colour of the sky (Emi) Pour son second album, OK Go a décidé de s’attaquer au son des années’80. Pas celles de Wham ou Spandau Ballet mais plutôt celles des rythmiques tissées par Nile Rodgers pour Bowie, des réverbérations de l’école New Wave, des claviers d’Orchestral Manœuvre in the Dark ou encore des attitudes vocales de Prince. La voix de Damian Kulosh rappelle d’ailleurs un mix entre celle du kid de Minneapolis et du leader de Snow Patrol, Gary Lightbody. Au final, ces quelques références font plutôt bon genre et soulignent le caractère très réussi de cet exercice de haut vol. A découvrir d’urgence. Nick Cave and Warren Ellis The Road (Emi) En fin d’année dernière paraissait « White lunar », somptueux double album des travaux instrumentaux de Nick Cave et Warren Ellis pour le compte de quelques bandes originales de films. Les six chansons de la BO de « The road » sortaient clairement du lot surtout pour qui a lu l’incroyable bouquin de Cormac Mc Carthy ou vu le film tout autant bouleversant de John Hillcoat. Ces morceaux se retrouvent évidemment aujourd’hui sur la soundtrack du film. L’ambiance y est sans surprise glauque et noire. Un violon. Un piano. Une contrebasse. Et tout autour, le chaos, le blues, la mort sur cette route parsemée d’embûches d’une civilisation en ruine. C’est pas joyeux mais c’est très réussi. riel exclusivement exécuté au piano. Dans les deux cas, on touche ici à l’excellence, recueilli devant tant de beauté et de légèreté. Passer d’AC/DC ou The m Crooked Vultures à Sakamoto, il n’y a que dans le Campus que vous verrez cela ! AC/DC Backtracks (Sony Music) Entamée avec un concert du feu de Dieu au Sportpaleis d’Anvers, l’année 2009 s’est achevée pour AC/DC avec un splendide objet en forme d’ampli Marshall. A l’intérieur, deux CD et un DVD. Les CD regroupent une floppée de morceaux rares, en version studio pour le premier, en concert pour l’autre. Mais encore ? Il y a ici des chutes de studio, là des Kraftwerk Autobahnà Tour de France (Emi) Dans la longue liste des rééditions récentes, je demande la coçllection complète des travaux studio de Kraftwerk. Passage en revue. En 1974, un curieux combo d’origine teutonne crée une improbable musique à base de computers (les premiers !) et de voix déformées. Il enfonce le clou un an plus tard en quittant l’autoroute (de l’information) et s’intéresse à un autre thème bien d’époque, le nucléaire. Radio activity est plus sombre que son prédécesseur mais le complète à merveille. L’histoire est en marge, l’œuvre en pleine construction. Elle est complétée en 1977 par le chef d’œuvre du groupe, l’album le plus accessible aussi, Trans-Europe Express dont le titre éponyme fait un carton mondial. En trois ans, Kraftwerk (centrale électrique en allemand) a inventé un style qui enfantera d’abord la new wave puis plus tard la techno. Déjà, le groupe s’est retiré derrière ses machines et son imagerie. Florian Schneider – qui a quitté le navire début 2009 -, Ralf Hütter et leurs complices de l’ombre semblent être devenus eux-mêmes des automates cachés derrière les machines. Cette déshumanisation est au centre de « The man machine » (1977), autre chef d’œuvre qui inspirera Depeche Mode ou OMD. Après Computer World en 1981 et Techno pop en 1986, le terme electro se généralise. Tous s’y mettent et rares sont les groupes qui ne font appel aux machines pour actualiser leur son. En cela, ils rendent tous hommages à ses pionniers allemands dont le dernier opus en date Tour de France/soundtracks (2003) est aussi le plus faiblard. Depuis, de compilations en apparitions toujours grandioses sur scène, Kraftwerk continue à impressionner par leur talent, leur génie et le caractère de pionniers. 44 I mars 10 68
faces B, là encore des titres qui ne sont parus que sur des vinyles made in Australia. De quoi faire baver les hirsutes fans du groupe dont les poils se hérisseront encore plus à l’écoute de la seconde galette composée donc de titres de concerts captés en 1977 à Sydney ou au début du millénaire à Phoenix. Le DVD rassemble lui des vidéos du groupe d’Angus Young. Si le sapin de noël est depuis bien longtemps recyclé, faites vous encore un petit cadeau. Foo Fighters Greatest hits (Sony Music) Dave Grohl a été triplement dans l’actualité discographique récente puisqu’à l’heure où est sorti le premier disque de son association avec Josh Homme (QOTSA) et John Paul Jones (Led Zeppelin) sous le nom de Them Crooked Vultures (voir précédemment), il note également la réédition d’un live à Reading de Nirvana (dont il était le batteur pour muse douch @campus.be www.campus.be www.campus.be www.campus.be www.campus.be www.campus.be www.campus.be www.campus.be www.campus.be JEUX ceux qui n’ont pas suivi) et la sortie du greatest hits de Foo Fighters qui fête ses quinze ans d’existence. Sur ce best of événement, on retrouve la quintessence d’un groupe qui a réussi à marier rock metal et succès public avec des morceaux comme Learnto fly, All my fly, The pretender ou This is call. Deux inédits d’excellentes factures complètent ce tableau de très haute tenue rock’n’roll. Alice in chains Black gives way to blue (Emi) Quelques mois après le retour - en grande forme - de PearlJam qui, faute de combattants, est devenu le porte drapeau du rock US, on retrouve avec plaisir Alice in chains. 14 ans après le dernier album studio et surtout 7 ans après la mort par overdose du chanteur Layne Staley, ce retour semblait très improbable. Le guitariste Jerry Cantrella pourtant tenté le coup, secondé par William DuVall qui s’en sort plutôt bien au micro. Au final, ce retour complètement inattendu réjouira les nostalgiques du grunge mais également les amateurs de rock carré. Vanessa Paradis Best of (Universal) En déjà 20 ans de carrière mais seulement 5 albums studio, Vanessa Paradis s’est installée dans les valeurs sûres de la chanson française. Qui l’eut cru lorsque l’ado qu’elle était à l’époque tentait de suivre le rythme de ce fameux Joe le Taxi et pouvait être confondue avec Sandra Kim. Deux décennies plus tard, Sandra fait la promotion des poudres à lessiver tandis que la Paradis est devenue une icône de la mode, du cinéma, de la pub et évidemment de la chanson. Elle a croisé la route d’Etienne Roda-Gill, de Gainsbourg, de Kravitz, de M et tout récemment de Gaetan Roussel (Louise Attaque), auteur de l’inédit « Il y a « qui se retrouve entre les légendaires Maryline et John, Tandem, Be my baby, Dès que j’te vois et autres Dis lui toi que je t’aime. Seize morceaux très populaires complétés d’un second CD qui rassemble des chansons plus intimes choisies par l’artiste. Queen Absolute greatest (Emi) Ce n’est évidemment pas le premier best of de Queen, ni le dernier, tant le quatuor s’avère une vache à lait intéressante pour sa maison de disque. Difficile évidemment de renouveler les hits, alors on travaille sur l’emballage. Si l’édition classique n’apporte pas grand-chose à ce qui s’est déjà fait dans le passé, les fans vont se ruer sur le Deluxe Photo Book Edition qui se présente sous la forme d’un livre A4 cartonné, bourré de photos souvent inédites et de commentaires « track by track » de Brian May et Roger Taylor. Magnifique ! J’oubliais, il y a aussi des chansons, vingt morceaux légendaires, de Somebody to love à Radio ga ga, Bohemian Rhpasody ou We will rock you.• RÉPONSES AUX SEPT ERREURS 1. Le montant dans la vitre latérale droite a disparu. 2. On ne voit plus le rétro extérieur droit. 3. Il n’y a plus de logo Ferrari devant le rétro gauche. 4. Une partie du frein de la roue avant gauche a disparu. 5. Il n’y a plus de poignée à la portière gauche. 6. Le phare avant gauche est moins haut. 7. Le cheval dans la bouche noire est plus grand. 68 mars 10 I 45



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