Campus Mag n°68 fév/mar 2010
Campus Mag n°68 fév/mar 2010
  • Prix facial : gratuit

  • Parution : n°68 de fév/mar 2010

  • Périodicité : bimestriel

  • Editeur : CampusMag

  • Format : (160 x 240) mm

  • Nombre de pages : 48

  • Taille du fichier PDF : 12,7 Mo

  • Dans ce numéro : Soul kitchen, un film de Faith Akin.

  • Prix de vente (PDF) : gratuit

Dans ce numéro...
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dvd douch @campus.be 2012 *** Comme toujours, Roland Emmerich le réalisateur de » 2012 » divise. Comme pour ces précédentes productions (« The day after tomorrow », » Independance Day »), il y a les » pour » et les » contre ». Chez Campus, on est » pour » à 100% pour la simple raison que » 2012 » est un des films les plus spectaculaires qu’il nous ait été donnés de voir. Le prétexte écologique est évidemment bidon et le scénario encore plus riquiqui qu’un string mais le résultat est là : les effets spéciaux sont époustouflants. Voir Los Angeles disparaître dans les entrailles de la Terre, le Grand Canyon exploser ou le dôme du Vatican s’écrouler, donne des sensations inouïes. (Sony Pictures) L’attaque du métro 123 ° 40 I mars 10 68 Tony Scott, le frère du grand Ridley (« Alien », « Blade Runner », « Gladiator ») est un réalisateur britannique totalement inconstant, capable du très bon (« Spy game », « Ennemis d’état ») comme du pire (« Days of thunder », » Le Dernier Samaritain »), mais toujours dans un style pétaradant comme les Américains en raffolent. Comme il restait sur un polar de très moyenne facture (« Déjà vu »), on pouvait espérer un retour aux affaires réussi. Hélas, cette » Attaque du train123 » est un pétard mouillé mettant en scène deux acteurs très peu concernés par leur rôle. Denzel Washington (un habitué des films de Scott) semble fatigué dans son costume de sauveur d’otages alors que John Travolta n’est pas crédible une seconde en criminel gominé » qui va tout faire péter si on ne lui verse pas 10 millions de dollars ». Pour se mettre au niveau des scénaristes, on dira que l’intrigue tient sur un ticket de métro. (Sony Pictures) This is it *** Proposé sur une période très limitée en fin d’année dernière dans les cinémas, le film témoignage des préparatifs de la dernière tournée de Michael Jackson » This is it » sort à présent en DVD. Après les rééditions des albums originaux, les greatest hits, le Cd de » This is it », etc… le tiroir caisse » MJ » continue donc à sonner. Si la famille avait encore des dettes, elles sont épurées depuis belle lurette. Mais revenons au contenu de ce DVD réalisé avec les enregistrements des répétitions : fan ou pas, on ne peut rester insensible à cette musique et ce sens du show du roi de la pop. C’est efficace, c’est très bien mis en image, c’est un tout bon moment d’entertainment. (Sony Pictures) Le petit Nicolas ** Injustement critiqué à sa sortie en salle, » Le petit Nicolas » est un excellent divertissement qui joue sur plusieurs niveaux de lecture. Le premier est évidemment lié aux histoires originales de Sempé & Goscinny et à leur environnement insouciant. Le second renvoie à une certaine nostalgie des années’60. Le troisième enfin est purement axé sur l’humour au premier degré de cette brochette de personnages, *** Replay ** Play * Forward ° Delete www.campus.be www.campus.be www.campus.be www.campus.be www.campus.be www.campus.be www.campus.be www.campus.be enfants ou adultes. Dans tous les cas, le film est réussi. Tendre et drôle, il bénéficie également d’un casting épatant emmené par le couple Kad Merad/Valérie Lemercier mais aussi des seconds rôles excellents (Anémone, Demaison, Galabru, Kiberlain) et bien sûr des enfants à la hauteur. Une réussite. (Cinéart) Eyes Wide Open *** Présent dans la Sélection officielle du Festival de Cannes et meilleur film au dernier Festival du film de Gand, » Eyes wide open » (« Tu n’aimerais point » en version française) est un superbe film traitant de l’homosexualité dans un environnement insolite puisqu’il s’agit d’un quartier ultra-orthodoxe de Jérusalem. Comment faire accepter cet état de fait aux amis, à la famille, aux membres d’une communauté qui rejettent ce qui demeure encore actuellement un tabou ? Loin de vouloir jouer la carte de la cause homo ou de vouloir scandaliser à tous prix, le réalisateur choisit presque de faire un documentaire sur la mentalité très fermée d’une communauté entière face au courage de quelques uns. (Cinéart)•



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