Campus Mag n°66 sep/oct 2009
Campus Mag n°66 sep/oct 2009
  • Prix facial : gratuit

  • Parution : n°66 de sep/oct 2009

  • Périodicité : bimestriel

  • Editeur : CampusMag

  • Format : (160 x 240) mm

  • Nombre de pages : 48

  • Taille du fichier PDF : 8,3 Mo

  • Dans ce numéro : Micmacs à Tire-Larigot

  • Prix de vente (PDF) : gratuit

Dans ce numéro...
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rencontre etienne @campus.be www.campus.be www.campus.be www.campus.be www.campus.be www.campus.be www.campus.be www.campus.be www.campus.be 16 I oct 09 66 CHRISTOPHE AIMER CE QUE NOUS SOMMES Le compositeur de « Aline » et des « Mots bleus » revient sur scène pour présenter son nouvel album « Aimer ce que nous sommes », un CD où ont collaboré des gens comme Isabelle Adjani ou Daniel Filipacchi. Dans son appartement du 14ième arrondissement parisien, l’homme concocte ses nouvelles chansons comme un artisan. Et beaucoup de choses ont changés depuis les années 60. Rencontre.
rencontre etienne @campus.be www.campus.be www.campus.be www.campus.be www.campus.be www.campus.be www.campus.be www.campus.be www.campus.be Vous n’avez pas l’impression que, quand on a un parcours qui débute avec Aline, en 65, qui passe par Les mots bleus et qui se situe aujourd’hui dans de l’électro, on devient « culte » ? (Rires)… Peut-être. C’est vrai que je me suis dirigé progressivement vers de la musique électronique ou, en tous cas, synthétique. Je viens d’ailleurs d’acheter deux nouveaux synthés qui viennent d’arriver de New York. Ce sont des machines introuvables ici. Le « mémo remove » était neuf dans son carton d’origine. Lorsque je l’ai trouvé, c’était comme si je gagnais au Lotto. Aujourd’hui, je passe le même temps à tester la machine qu’en 1970. C’est ce travail qui permet de trouver une couleur particulière. Même si la voix est certainement une spécificité, il y a aussi la robe, ce qui habille la chanson. Dans mon studio, je suis un autodidacte touche à tout qui met ses chansons en couleur. On sent chez vous un amour et un respect de la musique. Ce qui est primordial, mais pas toujours le cas chez les artistes. Il y a aussi une évolution incroyable… C’est une histoire de vécu, de route, de temps qui passe… malheureusement. Francis Dreyfus a sorti récemment un coffret bleu avec 141 chansons de moi. J’ai eu envie, pour la première fois, de l’écouter parce qu’il y avait toutes les petites pochettes d’origine, reproduites. Même si ce n’était pas des pochettes de 45 tours ou d’albums, c’était très sympa de revoir ce que j’avais fait. Dans ma discographie, il y avait aussi des choses expérimentales que j’avais faites en 68, déjà…(rires). Finalement, c’est simplement le reflet de ma tendance à aller toujours vers une expérience, vers de l’inattendu, dirigé par mon feeling du moment. Je le fais avec ma petite entreprise, que je gère moi-même. Je suis comme un peintre, à part que je suis face à une palette sonore. Mon appartement du 14ième, c’est mon atelier. Ma passion reste la même, voir grandit à chaque disque. Il y a une cohérence dans cet album, « Aimer ce que nous sommes ». Vous parliez de film sonore, je suis assez d’accord avec cette image. Pour arriver à ce résultat, j’ai toujours été bien entouré. J’ai toujours travaillé avec des gens comme dans un groupe, même si c’est Christophe qui dépasse d’une tête. En fait, le dernier album, je l’ai fait avec le guitariste Christophe Van Huffel, et pour la scène, j’ai travaillé avec un de vos compatriotes, Pascal Charpentier. Quelles relations avez-vous avec la Belgique ? Tout le monde le sait, j’adore Bruxelles. J’y ai traîné beaucoup. Ce n’est plus le cas parce qu’on m’a enlevé mon permis de conduire il y a une dizaine d’année… Le monde est injuste. 66 oct 09 I 17



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