Cadences n°332 mars 2020
Cadences n°332 mars 2020
  • Prix facial : gratuit

  • Parution : n°332 de mars 2020

  • Périodicité : mensuel

  • Editeur : Les Concerts Parisiens

  • Format : (210 x 297) mm

  • Nombre de pages : 32

  • Taille du fichier PDF : 4,0 Mo

  • Dans ce numéro : piano, François-Frédéric Guy.

  • Prix de vente (PDF) : gratuit

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label Rémi Rière Claudia Hansen 16 cadences mars 2020 Trio SR9 [marimbas] Le Trio SR9 a été fondé en 2010 par Paul Changarnier, Nicolas Cousin et Alexandre Esperet, tous Premier Prix de la classe de percussions du CNSMD de Lyon et lauréats de plusieurs prix internationaux. Cette formation défend une vision créative de la percussion, qu’elle place au centre de l’espace scénique. Ils ont donné plus de deux cents concerts en Europe, en Amérique du Nord et en Océanie. « L’enregistrement est une nécessité dans l’évolution d’un artiste. Il est le témoin de sa démarche musicale à une période donnée de son histoire et lui permet d’être entendu par un plus large public qu’en concert. C’est pour ces raisons qu’il est le fruit d’une exigence et d’une quête de perfection. De la conception du programme à son rendu sur scène. Ce temps est essentiel à la valeur de l’album et c’est pour cela que même aujourd’hui, à l’heure de l’instantanéité et l’abondance rendues possibles par le streaming, il conserve toute son aura pour un artiste. Nos enregistrements « Bach au marimba » (2015) puis « Alors, on danse ? » (2018), et les prochains, sont le fruit de ce processus et illustrent donc en quelque sorte l’histoire du Trio. » En concert le 10 mai à la Seine Musicale Mathieu Herzog [direction] Chef d’orchestre, altiste, compositeur, orchestrateur, membre fondateur du quatuor Ebène, Mathieu Herzog est un artiste complet. Son âme musicale s’est forgée auprès de grands maîtres tels que Mitsuko Uchida, György Kurtäg, Menahem Pressler, Alfred Brendel, Semyon Bychkov… Il crée en 2015 l’ensemble Appassionato avec lequel il grave, pour naïve, les trois dernières symphonies de Mozart. « J’ai créé l’ensemble Appassionato en 2014 avec pour obsession artistique de créer un orchestre composé de musiciens de chambre d’exception. Ainsi, des quatuors à cordes, trios, quintettes à vents de très haut niveau se sont unis pour fonder l’ensemble qui allait graver notre premier disque en 2018. Le choix s’est porté sur naïve pour une raison très simple liée avant tout à la très grande liberté artistique et à la relation de confiance que le label nous a témoignée dès nos premiers échanges au sujet de cet objectif immense qu’était d’enregistrer les trois plus célèbres symphonies de Mozart. Par la suite, cette relation de confiance n’a fait que grandir et me conforter dans le fait que ce choix était le bon et que nous avions encore de belles aventures musicales et humaines à vivre ensemble. » Stéphane Gallois Lise de la Salle [piano] Lise de la Salle et naïve collaborent depuis près de vingt ans et les débuts en carrière de la pianiste, lauréate de nombreux concours entre 1997 et 2004. Lise de la Salle a créé une discographie riche qui a soutenu le développement de sa carrière en France, en Allemagne, en Amérique du Nord et au Japon, notamment. Le huitième fruit de sa collaboration avec naïve paraîtra en 2021. « Le moment de l’enregistrement est toujours une bulle hors temps, une recherche intime vers l’excellence rêvée ; et la confiance et complicité mutuelles entre naïve et moi permettent d’explorer cet état dans les meilleures conditions. La qualité artistique et les circonstances nécessaires à son accomplissement ont toujours été une priorité partagée. Il est crucial de se sentir accompagné, soutenu, pendant ce moment de mise à nu, d’introspection, et ce fut toujours le cas avec naïve. » À Jeremie Mazenq Quatuor Diotima Le Quatuor Diotima naît en 1996 sous l’impulsion de lauréats du Conservatoire national supérieur de musique et de danse de Paris. Son nom illustre une double identité musicale  : Diotima est à la fois une allégorie du romantisme allemand – Friederich Hölderlin nomme ainsi l’amour de sa vie dans son roman Hyperion – et un étendard de la musique de notre temps, brandi par Luigi Nono dans Fragmente- Stille, an Diotima. « Pour nous, au sein du Quatuor Diotima, enregistrer des disques c’est offrir un témoignage durable de notre identité artistique. En miroir de la musique d’aujourd’hui, que nous gravons au disque dans la Collection Diotima - qui présente des monographies de compositeurs vivants - nos enregistrements historiques projettent une lumière nouvelle sur les grandes œuvres romantiques et modernes de notre répertoire comme la Triade Viennoise (Berg, Webern, Schoenberg) ou l’Intégrale des Quatuors de Bela Bartók. Cette ligne artistique exigeante a trouvé chez naïve un écho éditorial fort et un soutien constant autant artistique qu’humain. » En concert le 19 juin à Radio France – Beethoven Thibault Stipal Hopkinson Smith [luth] Maître de l’univers des instruments à cordes pincées, Hopkinson Smith a gravé une discographie majuscule  : musique espagnole pour vihuela et guitare baroque, littérature française pour luth de la Renaissance et du baroque, musique italienne du xvii e siècle, partitions allemandes du haut-baroque. L’enregistrement de ses arrangements pour luth des Sonates et Partitas pour violon seul de Bach, publié en 2000, est proclamé « meilleur enregistrement de ces partitions, tous instruments confondus » par le magazine Gramophone. Jean-Baptiste Millot « Liberté et qualité L’artiste chez naïve est fortuné. Pour tous les choix importants dans la préparation d’un enregistrement, l’artiste décide  : le répertoire, le programme, le lieu d’enregistrement, la direction artistique et technique, le nombre de jours nécessaire, le rythme de travail, etc. Et dans la post-production, l’artiste est également mis à contribution  : par exemple dans tous les aspects du livret (commentaire, photos, couverture, etc.). Quand on est un artiste, on peut difficilement rêver de mieux ! Vive naïve ! » Alexandre Prévert [piano, littérature, stand-up…] Alexandre Prévert, l’inclassable  : déjà quatre saisons, vingt pays et cinq langues pour le pianiste de vingt-trois ans, inventeur du Stand-up Classique. Depuis l’album Origins (« Êtes-vous prêt(e) à changer de vie ? ») en 2019, un nouveau spectacle enregistré à Paris au Bataclan « Où sont passés vos rêves ? » à paraître en 2020. « L’enregistrement d’un CD ou d’un DVD procède immanquablement d’un vrai désir de partage. A un moment donné de la vie de l’artiste et du public, il est « porté sur scène » une intention créatrice et une proposition artistique innovante. Ce qui doit permettre à l’artiste et au public de se rejoindre dans une véritable aventure émotionnelle. La vérité de cet instant et de cette rencontre ne peut être restituée que dans les conditions permises par le « live ». L’ouverture d’esprit, la modernité et la confiance du label naïve rendent possible et encouragent même une création audacieuse et sans contraintes. Le savoir-faire et la renommée du label garantissent une très haute qualité de réalisation et amplifient considérablement la résonnance et l’écho du projet artistique en le portant et le diffusant très largement. »
Lamoureux On voyage entre l’Europe de l’Est et l’Amérique pour ce concert proposé par l’Orchestre Lamoureux. On y découvre des œuvres mettant en valeur folklores et traditions, composées par Kodály (Danses de Galánta), Dvořák (Symphonie « Du Nouveau Monde ») ou même Beethoven. Les élèves de deux classes de primaire se joignent aux musiciens pour interpréter Kienta Kien, la suite dogorienne pour chœur d’enfants et orchestre composée par étienne Perruchon. C’est d’ailleurs le fils du compositeur, Adrien Perruchon, qui dirige le concert. Un moment de musique et de partage qui pourra en inspirer plus d’un. Le 29 mars (17h) – Salle Gaveau Orchestre Lamoureux, chœur d’enfants. Dir.  : Adrien Perruchon. Tél.  : 01 49 53 05 07. Didier Jeunesse Dès 7 ans Ailleurs Féérique Dès 6 ans Signolet, Pinocchio Elliot Jenicot nous replonge dans l’œuvre célèbre de Carlo Collodi adaptée par édouard Signolet. Restant proche du roman d’origine, il fait revivre le pantin de bois accompagné d’une belle équipe artistique  : soprano, violon, violoncelle et piano rythment l’histoire par des extraits de Ravel, Mozart, Chopin, Vivaldi ou encore Weill, et avec une musique originale de Laurent Petitgirard. On pourra aussi admirer les illustrations de Laetitia Le Saux qui magnifient le conte. Sans aucun doute, ce Pinnochio verra le jour au Théâtre des Champs-Élysées dans une version mémorable par sa poésie. Le 15 mars (11h & 15h) – Théâtre des Champs-Élysées Elliot Jenicot, conteur ; Kate Combault, soprano ; Aline Bartissol, piano ; Arnaud Lehmann, violon ; Eric Fonteny, violoncelle. Tél.  : 01 49 52 50 50. Romantique Dès 8 ans julia Wauter Le Lac des cygnes en famille La musique classique à découvrir en famille Initiatique Inspiré d’une conte allemand intitulé « Le Voile dérobé », le Lac des Cygnes met en scène une princesse-cygne, Odette, victime d’un sort qui la condamne à être un cygne le jour et une femme la nuit, et dont s’éprend le Prince Siegfried. C’est une œuvre puissante par son symbolisme avec l’opposition du cygne blanc et du cygne noir, la lumière contre les ténèbres. Odette représente la pureté, l’amour idéalisé et impossible, tandis qu’Odile, son double maléfique, incarne les pulsions et le mal. Le Lac des cygnes fut composé par Tchaïkovski en réponse à une commande du Ballet de Moscou. La création eut lieu en 1877, au Bolchoï, mais l’œuvre fut alors loin de connaître le triomphe qui lui est réservé aujourd’hui. Il faut dire que le chorégraphe du Bolchoï Julius Reisinger avait effectué quelques petits arrangements dans la partition qui correspondaient mieux à sa vision du ballet. C’est avec Marius Petipa en 1895 que l’œuvre connaîtrait une renaissance, dans une version plus proche de ce que souhaitait Tchaïkovski. La version de Rudolf Noureev marqua plus tard un nouveau tournant, proposant une interprétation psychologique riche de l’histoire où le prince « pour échapper au morne destin qu’on lui prépare, fait entrer dans sa vie la vision du Lac, cet « ailleurs » auquel il aspire. Un amour idéalisé naît dans sa tête, avec l’interdit qu’il représente. » La partition est originale pour son époque, car elle déploie une écriture symphonique plus complexe que ce qu’on trouvait habituellement dans les ballets. Dans cette version concert pour le jeune public mise en espace par Mirabelle Ordinaire, une narration et un document vidéo nous font découvrir l’univers de la fin du xix e siècle. Le 15 mars (15h) – Cité de la Musique Orchestres du PSPBB et du CRR de Paris. Dir.  : Pierre-Michel Durand. Mirabelle Ordinaire, mise en espace ; Clément Hervieu- Léger, comédien. – Tél.  : 01 44 84 44 84. mars 2020 cadences 17



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