Cadences n°324 mai 2019
Cadences n°324 mai 2019
  • Prix facial : gratuit

  • Parution : n°324 de mai 2019

  • Périodicité : mensuel

  • Editeur : Les Concerts Parisiens

  • Format : (210 x 297) mm

  • Nombre de pages : 32

  • Taille du fichier PDF : 3,6 Mo

  • Dans ce numéro : le pianiste Lucas Debargue.

  • Prix de vente (PDF) : gratuit

Dans ce numéro...
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les concerts du mois 6 cadences mai 2019 Sébastien Daucé, chef 12 mai (Maison de la Radio) L’office des Ténèbres désigne la réunion des matines et des laudes les trois derniers jours de la Semaine Sainte (Jeudi, Vendredi et Samedi). Influencées par le chant italien et l’air de cour, les Leçons de Ténèbres connurent en France un véritable âge d’or sous le règne de Louis XIV, notamment avec Charpentier. Peu de temps après, De Lalande en composa également une version sublime, très ornementée et très théâtrale. La soprano Sophie Karthäuser a toute l’expérience et la finesse nécessaires pour rendre justice à l’œuvre aux côtés de l’ensemble Correspondances de Sébastien Daucé, incomparable dans ce répertoire. Ils ont d’ailleurs enregistré l’œuvre chez Harmonia Mundi. D.R. Molina Visual Vadim Repin, violon 13 mai (Théâtre des Champs-Élysées) Le Concerto pour violon de Sibelius est l’un des classiques des salles de concert. Et pour cause  : l’orchestration y est raffinée et la partie de violon, notamment dans le dernier mouvement Allegro ma non tanto, offre des pages de virtuosité attrayante pour tout grand soliste. Vadim Repin y sera époustouflant, entouré du Philharmonia Orchestra dirigé par Paavo Järvi avec son élégance habituelle. Deux autres chefs-d’œuvre sont au programme  : l’ouverture d’Egmont de Beethoven et la Symphonie n°6 « Pathétique » de Tchaïkovski, déchirante dans son mouvement lent, et considérée comme le testament du compositeur. Martina Serafin, soprano Du 16 mai au 23 juin (Opéra Bastille) Pour cette reprise de la mise en scène de Pierre Audi, l’Opéra de Paris a convoqué un trio de reines pour incarner Tosca  : rien moins que Anja Harteros, Sonya Yoncheva et Martina Serafin. Sans doute moins médiatisée que ses deux illustres consœurs, cette dernière a cependant toujours brillé par un engagement volcanique dans ce rôle des rôles et elle devrait de nouveau arracher des larmes au public parisien. De quoi faire perdre la tête aussi bien au Caravadossi de Jonas Kaufmannqu’au maléfique Baron Scarpia de Željko Lučić alternant avec Luca Salsi. On devine que Dan Ettinger, à la direction, prendra la partition de Puccini à bras-le-corps pour la porter à des sommets dramatiques. D.R.
La Musique d’âge en âge 22 mai (Collège des Bernardins) On le sait, la transmission constitue la grande affaire du monde de la musique classique et l’on ne saurait jamais trop insister sur son importance vitale. Le Collège des Bernardins apporte ici une contribution insigne, conviant trois jeunes prodiges et trois grands solistes également connus pour leurs formidables qualités de pédagogues. Dans Mozart, Chopin ou Tchaïkovski, le violoniste Olivier Charlier, la violoncelliste Claire Oppert et le pianiste Roustem Saitkoulov prêteront leur concours attentif et attendri à Maxime Grizard (12 ans, violoncelle), Arielle Beck (7 ans, piano) et Alexis Grizard (17 ans, piano). Une belle rencontre intergénérationnelle. Giorgia Bertazzi D.R. Martin Helmchen, piano 23 & 25 mai (Auditorium du Louvre) On pourra entendre pour la première fois Martin Helmchen à l’Auditorium du Louvre. Le pianiste allemand est impressionnant de virtuosité mais toujours avec un jeu très naturel. Il jouera le 23 mai un programme traversant les époques, allant des chorals de Bach à des extraits des Vingt Regards sur l’Enfant-Jésus de Messiaen. Dans ce voyage temporel passionnant, le pianiste passera aussi par des pièces de Liszt et le Prélude, Choral et Fugue FWV 21 de César Franck, inspiré de Bach. Deux jours plus tard, on aura l’occasion de l’entendre en duo avec la violoncelliste Marie-Elisabeth Hecker. Une collaboration pleine de promesses. Joyce Didonato, mezzo-soprano 29 mai (Théâtre des Champs-Élysées) C’est une Agrippina d’anthologie qui s’annonce au Théâtre des Champs- Élysées. L’opéra de Händel, composé pour les fêtes du Carnaval de Venise alors que le musicien n’a que 24 ans, possède une efficacité théâtrale rare sur fond de satire politique. Les interprètes de choix de la production de l’orchestre italien Il Pomo d’Oro dirigé par Maxim Emelyanychev sauront s’emparer de l’œuvre pour la sublimer. Dans le rôle-titre, Joyce DiDonato fera merveille par son intensité et sa présence scénique. Elle ne sera pas la seule pépite de ce spectacle  : Marie-Nicole Lemieux incarnera Ottone et Giunone, et Franco Fagioli endossera le rôle de Nerone… Que demander de plus ? Simon Pauly paris mai 2019 cadences 7



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