Cadences n°323 avril 2019
Cadences n°323 avril 2019
  • Prix facial : gratuit

  • Parution : n°323 de avril 2019

  • Périodicité : mensuel

  • Editeur : Les Concerts Parisiens

  • Format : (210 x 297) mm

  • Nombre de pages : 32

  • Taille du fichier PDF : 3,5 Mo

  • Dans ce numéro : Pretty Yende, une Soprano.

  • Prix de vente (PDF) : gratuit

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les concerts du mois 8 cadences avril 2019 Madame Butterfly 11 avril (Opéra de Massy) Madame Butterfly est peut-être l’un des opéras les plus délicats de Puccini né de la fascination de son époque pour l’Extrême-Orient. Le portrait de Cio cio San (« papillon » en japonais) est éblouissant de subtilité. Le compositeur élabore une orchestration fine pour parer ce mélodrame poétique et pathétique de couleurs sensuelles. Il est aujourd’hui l’un des opéras les plus populaires du répertoire romantique. À l’Opéra de Massy, on pourra entendre une version très fidèle à l’œuvre avec de nombreux artistes japonais, notamment la soprano Hiroko Morita dans le rôle-titre et le Chœur de Hirosaki, sous la baguette de Dominique Rouits et dans une mise en scène de Roberta Mattelli. Igor Studio D.R. Benjamin Alard 13 avril (Temple du foyer de l’âme) Vainqueur du Concours international de clavecin de Bruges à seulement 19 ans, Benjamin Alard est l’un des clavecinistes et organistes les plus éloquents d’aujourd’hui, parvenu à un même niveau de maitrise pour ses deux instruments. Passionnant dans Bach, il a enregistré il y a un an un coffret pour Harmonia Mundi qui inite une intégrale des œuvres pour clavier du compositeur. À l’occasion de la parution du deuxième volume, intitulé Vers le Nord, il a concocté un programme varié pour ce concert d’orgue au Temple du foyer de l’âme. On y entendra notamment la Fugue en sol majeur, ses Prélude et fugue en mi majeur. Anne Queffélec, piano 13 avril (Salle Gaveau) L’Orchestre Pasdeloup propose à la Salle Gaveau un concert placé sous le signe du « Merveilleux ». Titre tout à fait justifié, au vu des compositeurs choisis, immenses magiciens des couleurs orchestrales  : Ravel et sa suite Ma Mère l’Oye, partition aux mille joyaux, puis Stravinski et son ballet néo-classique, le virevoltant Pulcinella. La jeune (la petite trentaine) cheffe Elena Schwarz, dont l’étoile monte sans cesse, saura certainement faire scintiller ces joyaux. La présence de la grande Anne Queffélec rehaussera encore l’intérêt de ce concert. Elle jouera le Concerto n°21 de Mozart, dont la sérénité sublime convient idéalement au jeu si subtile de cette pianiste. D.R.
À deux Violes Esgales 14 avril (38Riv’) L’Association Caix d’Herveloix du gambiste Jean-Louis Charbonnier défend la musique française des xvii e et xviii e siècles avec une ténacité digne des plus vifs éloges. Elle montre une fidélité tout aussi louable envres l’Ensemble À deux Violes Egasles dont le nom est en soi un manifeste en faveur de l’illustre tradition nationale de cet instrument. Sans klaxon mais avec une science et une sensibilité superlatives, le duo formé par Sylvie Abramowitz et Jonathan Dunford s’est depuis longtemps imposé comme un champion incontestable des Sainte Colombe ou autre Marais. Nouvelle preuve ici, dans le cadre atypique et attachant de la Cave du 38Riv’et dans la série Thé baroque dans le Marais. Martin Strada Uwe Arens Sony Classical D.R. François Leleux, hautbois 18 avril (Théâtre des Champs-Élysées) Le Concerto pour hautbois en ré majeur est l’une des dernières œuvres de Richard Strauss. Achevé en 1945, le compositeur en proposa une version dont la fin était révisée en 1948. La pièce avait été commandée par John de Lancie, un militaire américain qui était également hautboïste professionnel. Il s’agit d’un concerto particulièrement difficile à maitriser pour le soliste, notamment au niveau du souffle car les phrases sont souvent très longues. François Leleux relève le défi aux côtés de l’Orchestre de Chambre de Paris. L’Ouverture de Ruy Blas de Mendelssohn et la Symphonie n°2 de Schumanncomplèteront le programme. Václav Luks, direction 19 avril (Théâtre des Champs-Élysées) Avec la Passion selon Saint Matthieu, Bach nous livre un chef-d’œuvre monumental de la musique sacrée, sans aucun doute l’un des sommets de la musique polyphonique et contrapuntique. Aussi théâtrale qu’un opéra, cette Passion joue sur des effets dramatiques forts et fait vivre le récit en le faisant relater par différents intervenants les uns après les autres. Les chœurs, les solistes et l’orchestre se répondent, dialoguent, développant une réflexion profonde sur la foi et sur l’humanité. Au Théâtre des Champs- Élysées, la Maitrise, le Chœur de Radio France et l’Orchestre National de France sont placés sous la direction de Václav Luks pour nous en livrer une version mémorable. paris avril 2019 cadences 9



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