Cadences n°322 mars 2019
Cadences n°322 mars 2019
  • Prix facial : gratuit

  • Parution : n°322 de mars 2019

  • Périodicité : mensuel

  • Editeur : Les Concerts Parisiens

  • Format : (210 x 297) mm

  • Nombre de pages : 32

  • Taille du fichier PDF : 3,3 Mo

  • Dans ce numéro : Nikolaï Lugansky au piano.

  • Prix de vente (PDF) : gratuit

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les concerts du mois 6 cadences mars 2019 Festival Vents d’hiver du 4 au 25 mars (Musée de l’Armée) Avec le mois de mars revient le festival Vents d’hiver qui est l’un des rares à mettre à l’honneur les instruments à vent. On pourra y entendre les instrumentistes les plus renommés du moment mais également de jeunes talents, comme le Quatuor Rayuela ou encore la clarinettiste coréenne Youjin Jung. Paul Meyer est l’un des grands noms qui se produiront pendant le festival. Lors d’un concert le 14 mars, il sera tour à tour soliste et chef d’orchestre, révélant toute l’intensité de son jeu et sa personnalité artistique forte dans la création prévue  : Un voyage extraordinaire d’André Chpelitch, une rhapsodie pour clarinette et orchestre d’harmonie conçue d’après Jules Verne. Luke Ratray D.R. Gil Shaham, violon 11 mars (Maison de Radio France) À 80 ans, le génial et légendaire Yuri Temirkanov semble plus passionné que jamais. Pour fêter son anniversaire, il dirige l’Orchestre Philharmonique de Radio France aux côtés du violoniste Gil Shaham et de la soprano Rachel Harnisch. Deux œuvres sont au programme  : le Concerto pour violon et orchestre n’est peut-être pas l’œuvre la plus connue de Beethoven mais développe un lyrisme serein et heureux caractéristique de sa période de composition. La Symphonie n°4 de Mahler évolue elle aussi dans une atmosphère de gaieté. On s’en imprègne pour sortir émerveillé de son écoute après le tendre lied conclusif. Henri Demarquette 13 mars (La Seine Musicale) La Seine Musicale lance une nouvelle série de concerts intitulée « Classic Band » placée sous le signe du partage. D’un format court (1h30), elle a l’objectif louable de défaire les trop nombreux codes qui entourent le déroulement d’un concert de musique classique et de chercher à rapprocher public et interprètes à l’Auditorium. Pour le premier concert de ce projet prometteur, le violoncelliste Henri Demarquette a invité quelques éminents collègues comme le pianiste Jean-Frédéric Neuburger et la soprano Raquel Camarinha autour d’un programme Brahms. On pourra entendre plusieurs de ses Danses hongroises, des Lieder et bien d’autres bijoux encore. Jean-Marc Solta
Leonardo García Alarcón, chef 16 & 17 mars (Versailles, Opéra Royal) Premier opéra du compositeur Francesco Sacrati, La Finta pazza (La Folle supposée) connut un succès immédiat à sa création à Venise en 1641. Préfigurant ce que serait l’opéra-ballet, l’ouvrage mêlait musique, danse, et une machinerie époustouflante élaborée par Torelli. Il donne à entendre également la première « scène de folie » composée pour la cantatrice Anna Renzi. Le livret joue sur les travestissements et les mises en abime, nous ramenant aux origines même du théâtre. Leonardo García Alarcón, à la tête de la Cappella Mediterranea, exhume la partition pour en donner sa première version scénique française dans une mise en scène de Jean-Yves Ruf créée à l’Opéra de Dijon en février. Denis Rouvre Jean-Baptiste Millot Marie-Nicole Lemieux, contralto 19 mars (Philharmonie) Trois chefs-d’œuvre seront donnés lors de ce concert dont deux ballets créés à deux semaines d’intervalle. Les Jeux de Debussy, poème dansé à la musique très sensuelle, répondent à un scénario badin pensé par Nijinski, et ne furent pas vraiment compris par le public de l’époque. Mais Le Sacre du printemps de Stravinski provoqua de son côté un tel scandale qu’il fit oublier un temps l’œuvre de Debussy… Kent Nagano dirige l’Orchestre symphonique de Montréal dans ces deux monuments et l’on pourra également entendre les Wesendonck Lieder de Wagner par l’éblouissante Marie-Nicole Lemieux. Quel programme ! Damien Guillon, contre-ténor 25 mars (Temple du Foyer de l’Âme) On sait depuis longtemps maintenant que Damien Guillon fait merveille dans Bach. Après avoir enregistré en 2009 un disque de référence avec les Cantates pour alto BWV 35 & BWV 170 (Zig-Zag), il vient d’enregistrer les Cantates BWV 82 & BWV 169 pour le label Alpha classics. Le disque sera dans les bacs ce mois-ci, mais on pourra aussi apprécier en direct l’art si subtil du contre-ténor français et son timbre plein de lumière. Lors de ce concert au Temple du Foyer de l’Âme, il interprètera le programme en question. La Cantate BWV 82 « Ich habe genug » semble nous placer en apesanteur, tandis que la BWV 169 « Gott sollallein, mein Herze haben » évoque la puissance de Dieu. Julien Bénhamou paris mars 2019 cadences 7



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