Cadences n°316 septembre 2018
Cadences n°316 septembre 2018
  • Prix facial : gratuit

  • Parution : n°316 de septembre 2018

  • Périodicité : mensuel

  • Editeur : Les Concerts Parisiens

  • Format : (210 x 297) mm

  • Nombre de pages : 48

  • Taille du fichier PDF : 6,6 Mo

  • Dans ce numéro : Franco Fagioli, contre-ténor !

  • Prix de vente (PDF) : gratuit

Dans ce numéro...
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les concerts du mois 4 cadences septembre/octobre 2018 Mon ami La Fontaine Du 18 septembre au 27 octobre (Théâtre 14) Philippe Murgier conçoit une pièce autour des fables de La Fontaine bercée par le son chaleureux de la viole de gambe et mise en scène par Christophe Gand. Le personnage de Nicolas Fouquet, injustement emprisonné à la forteresse de Pignerol depuis 7 ans, trouve dans les textes du fabuliste un précieux réconfort et une matière à réflexion… Le violiste Jean-Louis Charbonnier incarne Champagne, valet de Fouquet, qui soutiendra son maitre dans sa solitude. Ce sont des pièces de Marin Marais et de Lully qui ont été choisies comme cadre musical, le répertoire de prédilection du musicien, ancien élève de Jordi Savallayant travaillé sur le film Tous les matins du monde. Heikki Tuuli D.R. Le Sacre de Stravinski Du 21 au 26 septembre (La Seine Musicale) Bartabas revient pour un spectacle construit sur des œuvres de Stravinski  : Le Sacre du Printemps et la Symphonie de Psaumes. Des écuyères de l’Académie équestre nationale du domaine de Versailles, des danseurs indiens de Kalarippayatt et une vingtaine de chevaux unissent leurs forces. Déployant une énergie viscérale, ils sont portés par le Chœur et l’Orchestre Philharmonique de Radio France, à la mesure de la dimension colossale de l’événement. Deux chefs dirigeront près de 190 musiciens et chanteurs  : Mikko Franck pour l’orchestre et Lionel Sow exceptionnellement à la tête du chœur pour ce projet. Jean-Philippe Collard, piano Le 11 octobre (Musée de l’Armée) L’Orchestre symphonique de la Garde républicaine, sous la direction de François Boulanger, dialoguera avec Jean-Philippe Collard dans deux concertos de Ravel composés au même moment. Pensés par le compositeur comme une musique qui ne doit pas « viser à la profondeur ou aux effets dramatiques », les deux concertos ont marqué leur époque. Le Concerto en sol reste une des compositions phares de Ravel, influencée par le jazz, par Saint- Saëns et Mozart, et le Concerto pour la main gauche se distingue par sa conception, puisqu’il fut commandé pour un pianiste amputé de la main droite. Les Danses roumaines de Bartók et La Moldau de Smetana complètent ce poétique programme. Bernard Martinez
Gluck, Orphée & Eurydice Du 12 au 24 octobre (Opéra Comique) Libéré des artifices superflus, le chefd’œuvre de Gluck a bouleversé le public de sa création à aujourd’hui. Fruit des réformes du compositeur, il est porté par le plus inspirant des mythes pour tout musicien, celui qui clame le pouvoir de la musique pour vaincre la mort et ressusciter l’amour. Dans la version en français remaniée par Berlioz, Marianne Crebassa incarne un nouveau rôle travesti, Orphée ayant été réécrit pour la mezzo Pauline Viardot. Elle saura faire des merveilles dans ce rôle qui correspond à la chaleur ronde de son timbre. à ses côtés l’étoile montante Lea Desandre endosse le rôle d’Amour et Hélène Guilmette celui d’Eurydice. Une distribution jeune très engageante. Shigeto Imura SimonFowler Erato_Warner- Mao Fujita, piano Le 12 octobre (Fondation Vuitton) Du haut de ses vingt ans, le jeune Mao Fujita maîtrise son jeu comme un maître accompli, éblouissant de virtuosité et d’intensité. Sa fraicheur et son plaisir de jouer sont communicatifs et lui ont valu de remporter plusieurs concours internationaux prestigieux comme le 27 e Concours International de Piano Clara Haskil. On pourra l’entendre dans un programme ambitieux où figurent des Rhapsodies hongroises de Liszt, la Sonate-fantaisie n°2 en sol dièse mineur de Scriabine ou encore la Sonate n°7 en si bémol majeur de Prokofiev. On a hâte de découvrir ce nouveau phénomène du monde pianistique. Jean-Guihen Queyras, violoncelle Le 17 octobre (Cité de la Musique, amphithéâtre) Auprès d’Isabelle Faust au violon et d’Alexander Melnikov qui jouera pour l’occasion sur un instrument exceptionnel (un piano Gräbner de 1791), Jean-Guihen Queyras propose un programme Mozart de musique de chambre. Avec ses amis de longue date, il a sélectionné des sonates et des trios. Chacune de leurs personnalités saura trouver sa place pour magnifier la musique, leur connivence assurant un équilibre parfait. Le violoncelliste fera également parler de lui en cette rentrée avec un nouveau disque Harmonia Mundi consacré à CarlPhilippe Emmanuel Bach. Il y jouera des concertos avec l’Ensemble Resonanz dirigé par Riccardo Minasi. Une très belle collaboration. Francois Sechet paris septembre/octobre 2018 cadences 5



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