Bodybuilding Rules n°24 mai 2015
Bodybuilding Rules n°24 mai 2015
  • Prix facial : gratuit

  • Parution : n°24 de mai 2015

  • Périodicité : mensuel

  • Editeur : Lng Informatique

  • Format : (210 x 297) mm

  • Nombre de pages : 110

  • Taille du fichier PDF : 47,3 Mo

  • Dans ce numéro : les méthodes plyométriques.

  • Prix de vente (PDF) : gratuit

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BODYBUILDING-RULES.COM MAGAZINE EDITION 05-2015 LE ler MAGAZINE DE BODYBUILDING - FITNESS 100% DIGITAL 100% GRATUIT Si je veux tant attirer l'attention sur cette notion de complexe et de simple, c'est parce que nous sommes là encore victimes d'une idéologie. Il y a eu une forte tendance à nous faire penser que ce qui est complexe a une valeur nutritionnelle supérieure à ce qui est simple. Les sucres complexes, les protéines dites complètes (ce sera l'objet d'un prochain article) les graisses complexes, la aussi, tout ceci aurait une valeur alimentaire supérieure... Analysons les faits. Un produit complexe va devoir être digéré et décomposé en aliment simple si il veut avoir une chance de traverser la barrière intestinale et de réellement nous nourrir. Le processus digestif demande donc de l'énergie digestive au niveau de l'appareil digestif, et demande aussi des agents qui vont permettre de découper ces longues chaînes en éléments simples. Ces « agents » sont nommés enzymes. Bâtis sur une base peptidique, ils vont jouer le rôle de tc ciseaux » et venir découper les longues chaînes. Nous avons des enzymes spécifiques pour la plupart des aliments que nos consommons. Donc pour passer d'un produit complexe à un produit simple, il nous faudra la fois de l'énergie (dépensée) et des enzymes (utilisés). Dés lors on se demande pourquoi passer par un processus aussi complexe, alors que nous pourrions avoir accès aux. sources simples directement assimilables ? Si l'on considère que notre but n'est pas de dépenser un maximum d'énergie dans la digestion, mais plutôt d'avoir une énergie pour l'anabolisme, le travail physique, le travail intellectuel, alors la question mérite d'être posée, Surtout si l'on considère aussi que les enzymes sont en quantité limitée dans le corps, que nous pouvons nous recharger en enzymes en consommant une alimentation riche en enzymes, c'està dire une alimentation « vivante » non dénaturée, non transformée par la cuisson, chose qui n'est pas le cas pour les produits complexes que nous allons consommer. Donc nous nous retrouvons dans la situation assez paradoxale dans laquelle plus un produit est complexe, plus il y aura nécessité de le transformer pour le rendre consommable, moins il apportera d'enzymes, et pourtant plus il en consommera... Le déficit enzymatique est extrêmement fréquent à notre époque. Ce qui fait que au delà de toute les tables de nutrition, des analyses caloriques que nous pouvons voir sur tous les paquets d'aliments que nous allons consommer, de nos savants calculs pour « équilibrer notre alimentation, tout ce que nous équilibrons c'est ce qui rentre par notre bouche. Nous n'équilibrons en rien ce qui parvient à nos cellules. Car nous avons oub ié une notion fondamentale, c'est la notion de biodisponibilité. La biodisponibilité reflète la capacité du corps humain à réellement tirer partie d'un aliment qu'on lui propose. Cette biodisponibilité augmente avec I le caractère simple d'un produit, parce qu'il ne nécessitera pas d'agent extérieur ou d'énergie pour être métabolisé. Cette notion de biodisponibilité est essentielle, premièrement car plus un produit est bio disponible, moins il va demander d'énergie, plus il va nous nourrir véritablement. Deuxièmement, et surtout, parce que plus un produit est bio disponible, moins il va présenter de risque de mauvaise digestion pour nous. O at Suite aux travaux du docteur Jean Seignalet, à la fin des années 80, il est maintenant admis dans la communauté scientifique et médicale, que les intestins et la membrane intestinale (barrière soit disant extrêmement sélective qui ne laisse passer que des éléments simples, propres à nourrir l'homme) euvent se retrouver en état de perméabilité si ils sont enfl ammés. Cet état de perméabilité implique que des protéines et des produits non décomposés vont pouvoir passer dans la circulation sanguine alors qu'ils ne le devraient pas. Et de fait, venir intoxiquer et congestionner le milieu intérieur par apport de materiaux inappropriés. L'inflammation des intestins survient quand nous consommons régulièrement une alimentation dite inflammatoire ou acidifiante (objet d'un prochain article) quand nous sommes soumis à des stress réguliers (caractéristique principale de notre mode de vie moderne) la consommation d'alcool, etc... Tous les éléments du tableau sont maintenant en place... BODYBUILDING-RULES.COM
BODYBUILDING—RULES.COM MAGAZINE EDITION 05-2015 LE ler MAGAZINE DE BODYBUILDING - FITNESS 100% DIGITAL 100% GRATUIT Vous avez des produits complexes qui demandent de l'énergie et des enzymes pour être digérer, une paroi intestinale, qui, au lieu d'être hyper sélective, et de ne laisser passer que des aliments simples comme elle le devrait, se retrouve à présenter des lacunes et à être « perméable ». Il peut s'en suivre alors un phénomène d'intoxication du milieu intérieur par passage de matières non digérées directement dans le sang. C'est lb le lit de toutes maladies dites de civilisations, maladies auto-immunes, réactions allergiques diverses, qui vont croissant â notre époque. Arthrite, polyarthrite, et même les maladies dites neurodégénératives, dans lequel un stade ultérieur est passé, les produits toxiques passant d'abord la barrière intestinale, puis ensuite, la fameuse barrière dite infranchissable hémato-encéphalique, qui elle même est devenue poreuse. Nous sommes victimes d'une véritable intoxication au niveau idéologique. On nous a aissé croire que les produits complexes étaient de valeurs nutritionnelles supérieures. Pourtant si on regarde les faits crument, c'est tout l'inverse, ils vont demander beaucoup plus d'énergie que des produits simples pour être métabolisés, ils vont taper dans notre capita enzymatique, il vont présenter le risque d'être passablement décomposés et donc de pouvoir potentiellement passer la barrière intestinale et venir intoxiquer le milieu intérieur... Il n'y a donc aucune raison de se diriger vers ces produits là, car au final, ce sont des sucres simples, ce sont des acides aminés, ce sont des acides gras sous formes simples que notre corps utilise au niveau cellulaire. Ainsi pour illustrer ce bon propos, je citerai par exemple, le cas des sucres complexes. Les sucres complexes sont des longues chaînes de sucres, on nous a habitués à les appeler sucres lents. Notre habitude est donc de considérer, sucres complexes = sucre lents. C'était une bien belle théorie, mais que les faits ont malheureusement complètement invalidés. Un sucre complexe n'est pas un sucre qui va passer plus lentement dans le sang qu'un sucre simple. il va seulement demander plus de temps de digestion et les nouveaux calculs qui sont faits maintenant à partir de l'index glycémique montre que nombre de sucres complexes ont une vitesse d'assimilation bien plus rapide que les sucres simples que l'on va pouvoir trouver dans les fruits et les légumes. Un exemple parmi tant d'autres de complexes erronés. La question des protéines et des acides aminés sera l'objet d'un prochain article, mais je ne peux m'empêcher de l'effleurer dès maintenant... Quand on dit protéines, on pense « steak »... Hormis certaines personnes qui ont déjà bien réfléchi à leur alimentation, l'association est immédiate. D'ailleurs ne dit on pas pour parler d'un morceau de viande, « la protéine animale »... L'un et l'autre étant définitivement associé. zN = PROTÉINES ! ! Sauf que, les protéines que l'on va trouver dans les produits animaux par exemple sont des longues chaînes d'acides aminés, qui plus est, rare sont les personnes qui les consomment crus. La cuisson dénature ces protéines, on peut penser au blanc d'oeuf, par exemple, et les chaînes deviennent encore plus longues, s'associent à des sucres pour former ce que l'on appelle les molécules de Maillard qui sont des composés fortement toxiques pour le système nerveux, et vont être donc de longues chaînes d'acides aminés, qui vont demander énormément de travail au corps pour pouvoir être enfin utilisés sous forme d'acides aminés simples par l'organisme. Il y a pourtant une source beaucoup plus évidente d'acides aminés, et beaucoup plus riches aussi ! Il suffit de regarder les tableaux de composition nutritionnelle et on se rendra compte que norme de légumes verts ont par exemple une richesse en protéine bien supérieure à poids égal à des produits d'origine animale. Non seulement, ils en ont plus, mais surtout, ils sont bien plus bio disponibles, car sous formes simples... C'est d'ailleurs pourquoi je suis un grand défenseur des jus de légumes, verts en particulier, parce que en concentrant et en supprimant la matière sèche des légumes, on obtient de véritables « bombes » sur le plan nutritionnel y compris sur le plan de blet protéique.. If t, Conclusion temporaire : 41 Il n'y a aucun intérêt à apporter des produits sous forme complexe au corps humain si les seuls qui sont utilisés au niveau de la cellule le sont sous forme simple. Nous avons certainement tout intérêt à nous diriger vers des sources simples de sucres, d'acides gras, et d'acides aminés... On en revient au sujet de mon premier article, il suffit de regarder dans la direction des fruits et des légumes et vous aurez des produits qui répondent à tous ces critères. Il est manifeste pour moi que notre appréciation des faits, particulièrement sur l'alimentation, a été manoeuvré par des intérêts qui ne sont pas des intérêts de physiologie, mais des intérêts financiers. Plus un produit est transformé, plus il a de valeur marchande. Plus un produit est conservable, plus un produit est transformable, plus un produit est donc marchandisable, et plus il doit avoir une structure complexe qui va lui garantir une faible dénaturation. Mais quel est notre véritable intérêt ? Cherche-t-on à satisfaire les contraintes du système marchand, ou cherche-t-on à s'alimenter de façon correcte, quelque soit notre objectif ? Oui quelque soit notre objectif, y compris la prise de masse musculaire tel que le désirent les bodybuildeurs. C'est certainement aller à l'encontre de beaucoup d'idées reçues dans le domaine de la musculation, mais je suis persuadé, l'évidence et l'analyse le prouvent, les exemples abondent aussi, je suis absolument persuadé qu'il n'y a aucune opposition entre le fait de se nourrir en grande majorité de fruits et de légumes, crus pour la plus part, et la construction de masse musculaire importante. J'essayerai toujours de vous en convaincre au long des futurs articles. Thierry BODYBUILDING-RULES.COM



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