BIZweek n°357 27 aoû 2021
BIZweek n°357 27 aoû 2021
  • Prix facial : gratuit

  • Parution : n°357 de 27 aoû 2021

  • Périodicité : hebdomadaire

  • Editeur : Capital Publications Ltd

  • Format : (260 x 370) mm

  • Nombre de pages : 10

  • Taille du fichier PDF : 6,8 Mo

  • Dans ce numéro : les inégalités vaccinales vont coûter 2,3 trillion de dollars.

  • Prix de vente (PDF) : gratuit

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VENDREDI 27 AOÛT 2021 BIZWEEK ÉDITION 357 MARIANO MOSZORO, Senior Economist in the IMF’s Fiscal Affairs Department Qsearchmauritius.mu POST SCRIPTUM Economic Activity : Putting Public Investment to Work For countries on the path to recovery, reviving economic activity is a major priority. And what better way to support a come-back than by creating jobs. Our new IMF staff research shows that when governments spend on infrastructure, they create many new jobs makes searching simple Drawing on a 19-year dataset of over 5,600 construction companies from 27 advanced economies and 14 emerging market economies, we use an innovative approach to measure the direct employment effect of $1 million of infrastructure spending by country income group and sector— electricity, roads, schools, hospitals, and water and sanitation. Because there is no data available for low-income developing countries, we estimate the employment impact by extrapolating from advanced economies and emerging market economies. Our latest chart of the week shows average estimates, by sector, of the number of jobs that additional investments create along the supply chain. The amount of job creation depends on labor mobility—how easy it is to move across companies within sectors—and labor intensity—defined as the labor effects down the supply chain in a sector. For example, in an emerging market economy with high labor mobility and high labor intensity, around 35 jobs are created in water and sanitation per $1 million of additional investment. In a country with low labor mobility and low labor intensity, that number falls to around 8. In advanced economies, $1 million of spending can generate an average of 3 jobs in schools and hospitals and over 6 jobs in the energy sector, assuming intermediate labor mobility and labor intensity levels. In low-income developing countries, the estimates are much larger and range from 16 jobs in roads to 30 jobs in water and sanitation. Put differently, each unit of public infrastructure investment creates more direct jobs in electricity in highincome countries and more jobs in water and sanitation in low-income countries. The benefits of investing in renewables and innovation The impact could be higher for green investment, in part because many jobs in renewables do not require much education beyond high school and have low barriers to entry. Per $1 million invested, around 5–10 jobs could be created in green electricity, 2–12 jobs in efficient new buildings like schools and hospitals, and 5–14 in green water and sanitation through efficient Jobs multiplier Public infrastructure investrnent creates more jobs in energy in advanced econernies and in water and sanitation in lewincarne developing ceuntries. (pub content per SI malien cfanal investrnemt, Weivna e Seurereanpuntat.Orhisnd smail calcultdenaI F agricultural pumps and recycling. Investment in research and development can also create jobs—though mostly, if not exclusively—for high-skilled workers. Despite it being a much smaller component of public investment—mostly to government institutions and higher education—around 4 jobs are created in R&D per $1 million invested. These results indicate that public spending on infrastructure can make a meaningful contribution to job creation. Overall, one percent of global GDP in public investment spending can create more than seven million jobs worldwide through direct employment effects alone. Official online directory of Mauritius Telecom Business People 8
VENDREDI 27 AOÛT 2021 BIZWEEK ÉDITION 357 La nécessité d’une mise en œuvre rapide de politiques et de pratiques soutenables ressort de toutes les interventions à cette conférence en ligne. Deux éléments sont au cœur de ce passage à l’acte. L’un est une prise de conscience sur les gains en performance opérationnelle, financière et dans la création de valeur - au-delà de la nécessité de sauvegarder l’environnement naturel et d’assurer la pérennité face aux effets du changement climatique. L’autre est la disponibilité - et donc la mobilisation parfois difficile ou longue - des ressources essentielles à la prise de décisions éclairées et à la mise en œuvre  : données précises, expertises, technologies, financement… Cette approche a été soulignée d’emblée par Marco Dusso. Le consultant international, qui accompagne déjà un des principaux conglomérats mauriciens dans sa démarche de développement durable, a mis en exergue la dimension économico-financière du sujet. « Le rendement total pour les actionnaires, comparé entre divers secteurs d’activité entre 2017 et 2020, montre que des ‘green champions’de première génération font aussi bien en termes de RTA que les leaders technologiques comme Apple, Google et Facebook. Ceux de deuxième génération comme Tesla et Beyond Meat font au moins deux fois mieux », affirme le responsable de Boston Consulting Group. USD 6,5 milliards pour les objectifs Le CEO de Rogers, également président de la commission ‘Sustainability and Inclusive Growth’de Business Mauritius, a fait le lien du contexte global avec la situation mauricienne. « Nous avons aussi défini un objectif de réduction de CO2 d’ici 2030 mais à dix ans de cette date, nous sommes clairement sur la mauvaise trajectoire ». Il faudrait mobiliser 6,5 milliards de dollars pour respecter les engagements mauriciens au sujet des Contributions déterminées au niveau national (CDN) à l’horizon 2030, rappelle Philippe Espitalier-Noël. Pratiques agricoles DEBRIEF WEBINAIRE ACCA/MIOD  : « DÉVELOPPEMENT DURABLE ET PRODUCTIVITÉ » Données, ressources et nouvel état d’esprit nécessaires pour une indispensable mise en œuvre rapide Le bureau mauricien de l’Association of Chartered Certified Accountants (ACCA) et le Mauritius Institute of Directors (MIoD) ont organisé le 19 août 2021 un webinaire sur le thème « Développement durable et pro ductivité », destiné aux membres de ces deux organisations professionnelles et du monde des affaires. Les participants étaient  : Jacqueline Sauzier, secrétaire générale de la Chambre d’Agriculture de Maurice, Marco Dusso, Principal (Climate Action & Innovation) de la firme internationale Boston Consulting Group ; Philippe Espitalier-Noël, CEO du groupe Rogers, et André Bonieux, CEO d’Alteo Ltd. Madhavi Ramdin-Clark, Head of ACCA Mauritius et Sheila Ujoodha, CEO du MIoD, intervenaient comme organisatrices et facilitatrices de l’événement La fertilité des sols sous canne est en effet un sujet préoccupant. Jacqueline Sauzier n’a pas manqué de rappeler quelques chiffres  : le rendement à l’hectare est passé d’environ 16 tonnes au tout début des années 2000 à moins de 13 tonnes en 2019, avec pour conséquence une production de 9 tonnes de sucre par hectare en 2000 et d’environ 7 tonnes par hectare une vingtaine d’années plus tard. Les techniques agricoles et la mentalité des agriculteurs doivent évoluer, estime la secrétaire générale de la Chambre d’Agriculture. L’utilisation parfois excessive des produits chimiques dans les champs de cannes et de légumes n’apporte pas nécessairement une amélioration du rendement, indique-telle. La question délicate de la production électrique à Maurice - qui repose pour une part non négligeable sur l’utilisation de la bagasse - intéresse aussi la Chambre d’Agriculture. Le dernier Budget a augmenté de façon importante la part de sources renouvelables, la faisant passer de 35% à 60% à l’horizon 2030. Ce qui implique de nouvelles discussions entre les producteurs privés et le gouvernement, mais aussi l’identification de nouvelles sources de biomasse, ou une utilisation plus conséquente de certaines sources actuelles, ou encore de processus améliorés. Respekte Moris  : La côte Est, Bel- Ombre, Le Morne et Wolmar nettoyés La troisième étape de la campagne nationale de sensibilisation à la propreté et nettoyage Respekte Moris a eu lieu ce jeudi 19 août. Pas moins de quatre régions de l’île étaient au programme  : la côte Est, Bel-Ombre, Le Morne et Wolmar. Cette initiative conjointe du ministère de l’Environnement, du ministère du Tourisme, de la MTPA, de l’AHRIM, de la Tourism Authority, de la Beach Authority et de la délégation de l’Union Européenne réunit tous les membres de la grande famille du tourisme mauricien, incluant les opérateurs du secteur, sans oublier les autorités locales de chaque région. La journée de nettoyage a été officiellement lancée lors d’une cérémonie protocolaire qui a eu lieu au Mao, à Trou d’Eau Douce. Quand Mégane Salmon prend le contrôle des réseaux sociaux du Sugar Beach Depuis le 14 août, le Sugar Beach accueille Mégane Salmon, une entrepreneure française de 25 ans. Passionnée par les voyages, l’océan et la mode, Mégane vit à Maurice depuis 6 ans. Après un retour dans son pays natal en juillet dernier, Mégane est rentrée à Maurice et effectue son séjour au Sugar Beach, hôtel 5* certifié ‘COVID-19 safe’pour le « in-resort stay ». Pour elle, être dans ce resort réputé de la côte ouest « est une opportunité incroyable de partager du contenu authentique et coloré sur les réseaux sociaux ». C’est ainsi que Sun Resorts l’a invitée à prendre le contrôle des pages Facebook et Instagram du Sugar Beach afin de partager son expérience hôtelière pendant les deux semaines de son séjour. Les internautes peuvent lui poser des questions et faire des suggestions d’activités que ces derniers auraient aimés voir « en live ». Konkour Diskour lor Lintegrité  : Grande finale le 27 août Ce concours inédit et original, organisé par IMMEDIA sur cette valeur humaine essentielle mais de plus en plus rare qu’est l’intégrité, a livré ses finalistes. En effet, le Jury a sélectionné 2 Finalistes dans la catégorie des Moins de 25 ans, Nicolas Tourneur, âgé de 22 ans, et une adolescente de 14 ans, Izdihar Jaunnoo. Pour la catégorie des Plus de 25 ans, les Finalistes sont Wendy Wong Tak Wan, Djouneid Fatemamode, Naden Manikkam, Arvind Mungroo, AhmedBachun et Eddy Jolicoeur. Ils ont tous entre 30 et 65 ans. Le Jury, composé de Jyoti Jeetun, Henry Wan, Jane Ragoo et Vèle Putchay, fera son choix final le vendredi 27 août à l’hôtel Labourdonnais, au Caudan. La Premier League jusqu’en 2025 avec CANAL+ Maurice CANAL+ MAURICE acquiert les droits de la Premier League pour trois saisons supplémentaires. Salah, Foden, Cavani, Kane, Rashford, De Bruyne, Aubameyang, Kanté, Pogba, Lloris... Le championnat de football le plus prisé, le plus emblématique, avec ses stars, ses clubs mythiques et ses derbys endiablés reste sur CANAL+ pour trois saisons supplémentaires à compter de la saison 2022-2023. « Parce que nos abonnés restent notre plus grande priorité, nous mettons tout en œuvre chaque année pour leur offrir la meilleure des expériences. Le football étant le sport roi à Maurice, nous sommes très fiers et heureux d’avoir obtenu les droits de retransmission de la Premier League jusqu’en 2025 », a indiqué Ghislaine Tchibozo, CEO de MC Vision/CANAL+ Maurice. 9

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