BIZweek n°328 5 fév 2021
BIZweek n°328 5 fév 2021
  • Prix facial : gratuit

  • Parution : n°328 de 5 fév 2021

  • Périodicité : hebdomadaire

  • Editeur : Capital Publications Ltd

  • Format : (260 x 370) mm

  • Nombre de pages : 8

  • Taille du fichier PDF : 3,9 Mo

  • Dans ce numéro : indice de démocratie 2020.

  • Prix de vente (PDF) : gratuit

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VENDREDI 05 FÉVRIER 2021 BIZWEEK ÉDITION 328 INTERNATIONAL MONETARY FUND (IMF) FISCAL AFFAIRS DEPARTMENT Xuehui Han, Economist Paulo Medas, Deputy Division Chief Susan Yang, Senior Economist 2019 versus 2007 Global public and private debt levels were much higher going into the pandemic thon Ihey were on the eveof Ihe global Financial c risis(percent or 6ID4 2213 1513 140 100 60 61 134 IMF BLOG The Pre-Pandemic Debt Landscape — and Why It Matters Our data show that the global average debt-to-GDP ratio (weighted by each country’s GDP in US dollars) rose to 226 percent in 2019, 1.5 percentage points higher than in 2018. Most of the increase came from higher public debt in emerging 226 144 2027 2038 2009 2010 2611 2012 2013 2014 2015 21316 2017 2016 2019 Total Debt Private Debt Public Debt [r ight axis) INTERNATIONAL MONETARY FLJND POST SCRIPTUM Many countries entered the pandemic with elevated debt levels. Our newupdate of the IMF’s Global Debt Database shows that global debt—public plus private—reached $197 trillion in 2019,up by $9 trillion from the previous year. This substantial debt created challenges for countries that faced a debt surge in 2020, as economic activity collapsed and governments acted swiftly to provide support during the pandemic 84 I 100 RO 613 market economies and advanced economies outside of Europe. In low-income countries, total debt rose by 1.3 percentage points of GDP in 2019—mostly driven, in contrast, by higher private debt. As shown in our chart of the week, a dive into the numbers reveals that the 2019 global public debt surpassed its 2007 level by 23 percentage points of GDP. This is primarily driven by the higher levels among advanced economies, where public debt rose from 72 to 105 percent of GDP, and to a lesser degree by emerging market economies (from 35 to 54 percent of GDP) and low-income countries (an increase of 14 percentage points to 44 percent of GDP). Higher debt can potentially reduce the ability of governments to react to the COV- ID-19 crisis as forcefully as they were able to respond to the global financial crisis (see the January 2021 Global Financial Stability Update). However, many countries benefited from much lower borrowing costs in recent months, partially because very low inflation rates have allowed central banks to keep interest rates at record low levels. Compared to 2007, the average interest billas a share of revenues was 0.3 percentage points lower in 2019. Indeed, the high public debt did not 15% 10% 2, 593 -10% g. -15% p -20% -25% -30% -35% 01 2020 Q2 2020nt Q3 2020 -7% immediately restrict the ability of many countries—especially the advanced economies—to borrow to address the crisis. But some highly indebted emerging market and developing economies are starting to find it more difficult to borrow to support the response to the pandemic. High and rising private debt may also be cause for concern as countries try to transition to a solid recovery. In the leadup to some past financial crises, we have seen private debt accumulate at a rate far exceeding GDP growth, so this phenomenon can be a warning sign of rising vulnerability. Past experience shows that following credit booms, economic activity tends to suffer. If private debt of households, firms, or both proves unsustainable, it can result in large-scale bankruptcies, which might require government intervention in the formof bailouts of critical sectors or government guarantees on private loans. Private sector debt can therefore pose an additional risk to governments that are already highly indebted. Moreover, as public finances are further stretched during the pandemic, elevated private debt levels before the pandemic can leave governments with less room to maneuver in promoting a healthy and robust recovery. La reprise du commerce des services n’est pas encore en vue D’après les statistiques publiées par l’Organisation mondiale du commerce (OMC) le 26 janvier, le commerce mondial des services a chuté de 24% au troisième trimestre de 2020 par rapport à la même période de 2019. Comparativement à la baisse de 30% en glissement annuel enregistrée au deuxième trimestre, cela ne représente qu’une légère augmentation qui contraste fortement avec la reprise bien plus nette du commerce des marchandises. Selon des données préliminaires, en novembre, le commerce des services était encore inférieur de 16% aux niveaux de 2019. Les perspectives de reprise restent médiocres car suite à une deuxième vague d’infections liées à la COVID-19, de nombreux pays ont dû prendre des mesures de confinement plus strictes, accompagnées d’un durcissement des restrictions visant les voyages et les services connexes qui a été maintenu au premier trimestre de 2021. Les statistiques les plus récentes confirment les attentes antérieures selon lesquelles le commerce des services serait plus durement touché par la pandémie que le commerce des marchandises, lequel n’avait perdu que 5% en glissement annuel au troisième trimestre. Les dépenses non réalisées concernant les services marchands pourraient être réorientées, les consommateurs les reportant sur les marchandises. Légère amélioration Selon des estimations préliminaires, le commerce mondial des services est resté déprimé en novembre, en baisse de 16% en glissement annuel, sur la base de données provenant de 39 économies représentant plus des deux tiers du commerce mondial des services. Cela marque une légère amélioration par rapport à octobre, période où le commerce des services avait perdu 18% par rapport à l’année précédente. Les exportations de services en novembre ont baissé de 24% aux États-Unis, de 15% au Royaume-Uni (dans les deux cas sur une base corrigée des variations saisonnières) et de plus de 20% dans de nombreux pays d’Europe. L’Ouganda, pays dont l’économie est fortement tributaire du tourisme, a vu -4% 1% I 2% 3% 9% ses recettes d’exportation de services chuter de 57% par rapport aux niveaux d’avant la pandémie. Les exportations de services de la Chine ont également ralenti (-1%), ce qui traduit les résultats d’octobre. Les services financiers et les services informatiques ont respectivement dopé la croissance des exportations du Luxembourg et du Pakistan. 6
VENDREDI 05 FÉVRIER 2021 BIZWEEK ÉDITION 328 Les agriculteurs souhaitant louer ces terres peuvent identifier et choisir les lopins qui les intéressent à travers le site web de la Centralised Digital Land Bank. Conçu et géré par Landscope (Mauritius), ce nouvel outil permet à ceux désirant cultiver la terre d’identifier des terrains non-utilisés où démarrer leurs projets. La création de cette plateforme, développée dans le cadre du National Agri-Food Development Programme, avait été annoncée dans le discours du budget 2020/2021. La Centralised Digital Land Bank s’inscrit ainsi dans la volonté du gouvernement de faire se rejoindre l’offre de terres cultivables non-utilisées avec la demande pour la location de celles-ci. Dans le cadre de cette initiative et afin d’augmenter la superficie de terres disponibles aux cultivateurs, Landscope (Mauritius) a obtenu le mandat d’acquérir des terrains agricoles appartenant également à des propriétaires privés. Cela, avec le soutien de la State Investment Corporation (SIC). Lors de la deuxième phase du projet, Landscope (Mauritius) lancera également un appel à manifestation d’intérêt à l’intention de promoteurs privés disposés à louer leurs terres cultivables pour une durée minimale de 10 ans. Ces parcelles intègreront alors la Centralised Digital Land Bank et seront mises à la disposition des planteurs intéressés. « Dans le contexte économique actuel, cette initiative permet de revitaliser notre secteur agricole et notre économie. Elle favorise notamment les projets de culture vivrière à grande échelle, permettant ainsi la création d’emplois. Plus globalement, la Centralised Digital Land Bank participe aussi à la consolidation de la sécurité alimentaire de Maurice en réduisant l’importation de fruits et légumes », souligne Naila Hanoomanjee, Chief Executive Officer de Landscope (Mauritius) Ltd. DEBRIEF CENTRALISED DIGITAL LAND BANK OF STATE AND PRIVATE AGRICULTURAL LAND Un nouvel outil pour promouvoir la culture agricole à Maurice Avec l’entrée en opération de la Centralised Digital Land Bank of State and Private Agricultural Land, ce 2 février 2021, les Mauriciens ont désormais la possibilité de louer des terrains de différentes superficies exclusivement pour la production alimentaire. La première phase de ce projet démarre avec 350 arpents de terre mis à la disposition de Landscope (Mauritius) Ltd par le Ministère de l’Agro-industrie et de la Sécurité alimentaire. D’ici fin mars, 100 autres arpents seront disponibles aux planteurs Deeper Economic Ties Envisaged, as COMESA Accredits top EU and Canadian Diplomats New Heads of Diplomatic Missions of Canada, Germany and France have been accredited as Special Representatives to COMESA. Ambassadors Pamela O’Donnell of Canada, Dr. Anne Wager-Mitchell of Germany and François Goldblatt of France presented their Letters of Credence to Secretary General Chileshe Kapwepwe in a ceremony held virtually on Tuesday 2nd February 2021. In her statement, the Canadian Ambassador expressed her country’s interest to work with COME- SA to advance shared values and increase opportunities for international trade. Specifically, Amb. O’Donnell identified gender and trade as one of the priority area that her country is keen to collaborate with COMESA. « I cannot speak today without focusing for a moment on our goal of empowering women and girls to become equal participants in an inclusive, prosperous and safe society which is at the heart of Canada’s priorities in Africa, » she said. She stressed the need to create the conditions for women, and for the small- and medium-sized businesses they own and run, to compete and succeed in order to achievedevelopment goals in the region. She added  : « Public officials and business leaders must work together to advance policies and concrete actions to further women’s participation and recognize the crucial role that women play in business expansion. » Amb. O’Donnell who is also the High Commissioner of Canada to Tanzania and Zambia emphasized the importance of engagement opportunities with key stakeholders, such as COMESA, in order to advance the ideals of inclusiveness and gender equality. She said COMESA and Canada can share best practices, connect entrepreneurs and ideas, and see the mutual benefits of increased economic integration. On her part, the German Ambassador, Dr Wager-Mitchell said  : « We are ready to support regional integration and to share our own experience to regional organizations around the globe –either bilaterally or through the EU. » Germany and France are members of the European Union, which is the biggest development partner of the regional bloc especially on the implementation of the COMESA Trade Facilitation Programme. Les lopins de terre mis à la disposition des planteurs à travers la Centralised Digital Land Bank seront loués/sous-loués selon un cahier des charges précis que les cultivateurs seront tenus de respecter. Ces conditions et objectifs sont définis dans l’Electronic Data Management System (EDMS), conçu exclusivement pour ce programme. Préservation de l’environnement  : KFC replante ses sapins de Noël Ils avaient servi à décorer les restaurants KFC durant la période des fêtes. 19 sapins ont été replantés afin qu’ils puissent, éventuellement, être réutilisés cette année. Cette initiative découle de la volonté de la chaîne de restauration rapide de réduire l’impact de son activité économique sur l’environnement. Depuis les dernières années, l’entreprise a mis en place plusieurs démarches dans ce sens – réduire le gaspillage alimentaire, l’utilisation de panneaux solaires pour réduire la consommation d’électricité, les huiles usées sont entièrement recyclées afin de produire de l’électricité, et bien entendu, la réduction de l’utilisation de plastique depuis 2010. Plusieurs employés de KFC Mauritius, en compagnie des membres du Lion’s Club d’Albion-Le Phare, partenaire de cette initiative, étaient à Gros-Cailloux le samedi, 23 janvier 2021, pour remettre les plantes à la pépinière qui s’est chargée de les replanter. 7

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