BIZweek n°316 13 nov 2020
BIZweek n°316 13 nov 2020
  • Prix facial : gratuit

  • Parution : n°316 de 13 nov 2020

  • Périodicité : hebdomadaire

  • Editeur : Capital Publications Ltd

  • Format : (260 x 370) mm

  • Nombre de pages : 7

  • Taille du fichier PDF : 2,7 Mo

  • Dans ce numéro : l'impact du covid-19 sur les mesures de l'inflation.

  • Prix de vente (PDF) : gratuit

Dans ce numéro...
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VENDREDI 13 NOVEMBRE 2020 BIZWEEK ÉDITION 316 BIZ ALERT COMESA Region Targets $5B Worth of Seed Trade by 2025 Regional seed trade in the COMESA countries stands at USD 2 billion but this is set to rise to USD 5 billion by 2025 with the implementation of new initiatives. One of them is the rolling out of the COMESA seed labels and certificates The development of the labels and certificates is part of the implementation of the COMESA Seed Harmonisation Implementation Plan (COMSHIP) aimedat facilitating regional seed trade. COMESA Agriculture Ministers endorsed the COMESA Seed Trade Harmonisation Regulations in 2015 leading to the launch of the COMSHIP programme to expedite implementation both at national and regional level. Recently, the Alliance for Commodity Trade in Eastern and Southern Africa (AC- TESA) a COMESA Specialized Agency conducted a training for chief executives and technical managers of nine private seed companies on ordering, activation and purchasing of the COMESA seed labels. This was intended to trigger the use of the labels and regional certificates and encourage participation in trading on the COMESA Harmonized Seed Trading Platform. Addressing the participants, Secretary General Chileshe Kapwepwe said the potential of the total seed market in the region remains high at two million metric tonnes of quality improved seed. The region is currently producing and accessing less than 500,000 metric tonnes of the seeds. « This scenario has contributed to the high levels of food insecurity and hunger as production is affected by farmers who do not use high quality and improved seeds in their fields, » Ms Kapwepwe said in a speech presented by the Director of Agriculture and Industry Mrs. Providence Mavubi. Limited use of quality seeds in the region is attributed to fragmented and small regional and national seed markets with each country operating its own seed policies and regulations different from other Member States. Seed companies enter each of the national seed markets separately and individually, a situation which leads to high costs of operations, prolonged delays before good quality seed can find its way to the small-scale farmers. In view of this, the COMESA Seed Trade Harmonisation Regulations were developed to enhance seed production, seed trade, reliability, and increasing competitiveness of the seed industry in the region. The regulations are implemented through COMSHIP. So far,eight COMESA countries have completely aligned their national seed laws to the COMESA seed system. « This means that 13 seed companies with varieties on the COMESA Variety Catalogue can now trade using the regulations in Burundi, Egypt, Malawi, Rwanda, Kenya, Uganda, Zambia and Zimbabwe, » the Secretary General said. In line with COMSHIP, the COMESA seed labels and certificates will be utilized by seed companies for large seed consignments crossing the border and in-country seed trade in smaller packages. In most COMESA countries, pre-inspection of seed consignment shall not be necessary as long as the variety is registered on the COMESA Variety Catalogue. Once registered, the variety does not have to be tested again and can be imported, marketed and, if necessary, produced in any country in the COMESA region. The following seed companies participated in the training  : Advanta Seeds, Pannar seeds, Corteva Seeds, Solynta Seeds, mPedigree, Syngenta, Seedco, Kenya Seeds, SeedAssure, Seed Science Technology and Systems Malawi, and African Seed Trade association (AFTSA). Rapport Greenpeace  : L’intensification des événements météorologiques extrêmes menace les plus vulnérables en Afrique Un rapport scientifique de Greenpeace publié le 10 novembre révèle que les événements météorologiques extrêmes tels que les vagues de chaleur, les inondations et les pluies intenses augmentent en intensité, en fréquence et en gravité dans de nombreuses régions d’Afrique, menaçant gravement la santé humaine, la sécurité alimentaire, la paix, et la biodiversité. Le climat en Afrique subsaharienne est devenu plus extrême et imprévisible au XXIe siècle, une tendance qui va devenir plus prononcée dans les décennies à venir selon les scientifiques du climat. C’est la principale conclusion du rapport détaillé publié aujourd’hui par Greenpeace Afrique et l’unité scientifique de Greenpeace. Le rapport « Weathering the Storm  : Extreme Weather and Climate Change in Africa » explore la relation entre les événements météorologiques extrêmes et le changement climatique en Afrique. Il fait un état des lieux des données scientifiques disponibles sur la façon dont la crise climatique devient incontrôlable sur le continent africain, notamment à travers des vagues de chaleur extrêmes irrégulières, des inondations, des sécheresses et des cyclones d’une ampleur sans précédent. Les problèmes liés au climat peuvent souvent être ressentis de manière disproportionnée dans les communautés les plus pauvres car elles sont les moins équipées pour faire face aux changements et s’y adapter. « La science montre qu’il n’y a pas grand-chose de naturel dans les catastrophes qui frappent notre continent. Une crise d’origine humaine nécessite une solution d’origine humaine. L’Afrique est le berceau de l’humanité et elle sera le berceau de l’action climatique pour notre avenir. Ce ne sont pas des prières et des sacs de riz et de maïs distribués après une catastrophe qui assureront la santé, la sécurité, la paix et la justice. Seul celui qui protège n’a pas de malheur - et les dirigeants africains doivent déclarer une urgence climatique pour protéger notre avenir commun », a déclaré Melita Steele, directrice du programme de Greenpeace Afrique. Les principales conclusions du rapport sont les suivantes  : Les températures moyennes futures en Afrique devraient augmenter à un rythme plus rapide que la moyenne mondiale dans tous les scénarios de réchauffement. L’augmentation annuelle moyenne de la température pour une grande partie de l’Afrique devrait dépasser 2 0 C ou se situer entre 3 0 C et 6 0 C d’ici la fin du XXIe siècle si les émissions élevées se poursuivent - deux à quatre fois au-delà de l’augmentation autorisée par l’Accord de Paris. La hausse de la température est susceptible d’entraîner des décès, des déplacements, des conflits liés au climat, des précipitations irrégulières, des pénuries d’eau potable, une entrave à la production agricole et une extinction accélérée des espèces africaines endémiques. La fréquence, l’intensité et la durée des épisodes de chaleur extrême devraient augmenter, suivant les tendances déjà observées en Afrique australe, orientale et septentrionale. 3

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