BIZweek n°315 6 nov 2020
BIZweek n°315 6 nov 2020
  • Prix facial : gratuit

  • Parution : n°315 de 6 nov 2020

  • Périodicité : hebdomadaire

  • Editeur : Capital Publications Ltd

  • Format : (260 x 370) mm

  • Nombre de pages : 7

  • Taille du fichier PDF : 5,1 Mo

  • Dans ce numéro : Maurice devient meubre de l'organisation Africaine de la propriété intellectuelle.

  • Prix de vente (PDF) : gratuit

Dans ce numéro...
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à r- L Strategic choice of trading partners key to prosperity of nation ÉDITION 315 151 – VENDREDI 06 23 NOVEMBRE JUIN 2017 2020 L’HEBDOMADAIRE DIGITAL GRATUIT LUSAKA AGREEMENT L’HEBDOMADAIRE ÉLECTRONIQUE GRATUIT Mauritius becomes a member of the African Intellectual Property Organization The Republic of Mauritius deposited its Instrument of Accession to the Lusaka Agreement of December 9, 1976, establishing the African Regional Intellectual Property Organization (ARIPO) with the Director General of ARIPO on September 25, 2020 Under Article XVI (3) of the Lusaka Agreement, the Republic of Mauritius is now a member of African Intellectual Property Organization (ARIPO) as of this 25th September 2020. It represents an important step in the country’s goal to harmonize and facilitate the protection of intellectual property in the African region. Mauritius has yet to sign any of the protocols, including the Harare Protocol for Patents, Utility Models and Designs, the Banjul Protocol for Marks, the Swakopmund Protocol for Indigenous Biological Resources and Traditional Knowledge and the Arusha Protocol for Plant Breeders’Rights. In order to implement these treaties, Mauritius will need to amend its existing legislation adopted in 2019. The Government of Mauritius places a strong emphasis on the importance of fostering creativity and innovation for economic growth and development in the country. The accession of The Republic of Mauritius to the Lusaka Agreement brings the total number of ARIPO’s Member States to 20, following Botswana, Eswatini, Gambia, Ghana, Kenya, Lesotho, Liberia, Malawi, Mozambique, Namibia, Rwanda, Sao Tome and Principe, Sierra Leone, Somalia (not a member of the Harare Protocol), Sudan, the United Republic of Tanzania, Uganda, Zambia and Zimbabwe. The creation of ARIPO and its reasons The African Regional Intellectual Property Organization (ARIPO) is an inter-governmental organization created by the Lusaka agreement, which was adopted by a diplomatic conference held in Lusaka, Zambia, on December 9, 1976. As the preamble of this Agreement states, it was signed by Governments that were «aware of the advantages to be derived by them from the effective and continuous exchange of information and the harmonization and co-ordination of their laws, policies and activities in intellectual property matters,» and recognized that «the creation of an African regional intellectual property organization for the study and promotion of and co-operation in intellectual property matters in collaboration with the Economic Commission for Africa, the World Intellectual Property Organization and other appropriate organizations would best serve this purpose (…)». The protocols In the pursuit of the objectives laid down in Article III of Lusaka agreement ARIPO adopted four protocols : Banjul Protocol on Marks Within the Framework of the African Regional Industrial Property Organization (ARIPO) ; Harare Protocol on Patents and Industrial Designs Within the Framework of the African Regional Industrial Property Organization (ARIPO) ; Arusha Protocol For The Protection Of New Varieties Of Plants within the Framework of the African Regional Intellectual Property Organization (ARIPO) and the Swakopmund Protocol on the Protection of Traditional Knowledge and Expressions of Folklore within the Framework of the African Regional Intellectual Property Organization (ARIPO). Partenariat signé entre le Haut-Commissariat britannique et la MCCI pour soutenir les PMEs en matière d’énergie solaire Un nouvel écosystème des affaires est en train de voir le jour à la suite de la pandémie de Covid-19. Compte tenu des nombreuses incertitudes économiques qui existent, plusieurs sociétés, en particulier les petites et moyennes entreprises (PME), sont en train de revoir les coûts. C’est dans ce contexte que la Mauritius Chamber of Commerce and Industry (MCCI) est venue de l’avant avec une initiative pour soutenir les compagnies à travers l’installation de panneaux solaires dans leurs locaux. Il s’agit là d’un moyen pour elles de relever les défis opérationnels qui les guettent tout en promouvant des pratiques commerciales respectueuses de l’environnement. Ce projet bénéficiera d’un soutien financier de Rs 300 000 de la part du Haut-Commissariat britannique. Un partenariat a été signé à cet effet, le mercredi 4 novembre, au cours d’une cérémonie officielle qui s’est tenue au Caudan Arts Centre, à Port-Louis. Les coûts énergétiques peuvent avoir une influence importante sur la viabilité financière des entreprises. De ce fait, générer sa propre énergie peut être un atout sur lequel les entreprises peuvent s’appuyer pour libérer leur potentiel de croissance, améliorer leur productivité et leur compétitivité en général. Les entreprises peuvent même vendre leur surplus d’électricité, en cas de production excédentaire, au Central Electricity Board et, en ce faisant, créer une nouvelle source de revenus. Pour la MCCI, l’investissement dans les installations photovoltaïques va générer à la fois des économies à long terme et des retours rapides, tout en aidant le pays dans son processus de transition énergétique. « L’économie mondiale fait face à des défis sans précédent en réponse à la crise de Covid-19. Les gouvernements sont soumis à des pressions pour faire tout ce qu’ils peuvent pour soutenir les entreprises et les employés. Je suis heureux de constater que la MCCI est partie prenante de cette démarche. Le Haut-Commissariat britannique, à travers son département dédié au commerce international, travaille en étroite collaboration avec la MCCI pour soutenir et développer les échanges entre nos deux pays. Le Royaume-Uni est le premier marché d’exportation de Maurice. En 2019, le commerce bilatéral en termes de biens et services avait atteint presque £1 milliard. La Covid-19 a évidemment affecté cela, mais nous travaillons d’arrache-pied pour atténuer cet impact. À cet effet, nous sommes heureux de financier le projet de la MCCI pour soutenir les PME qui souhaitent adopter les innovations en matière d’énergie solaire. L’objectif de cette initiative est d’assurer la survie et viabilité de ces entreprises », a soutenu le Haut-Commissaire britannique à Maurice, son Excellence M. Keith Allan.



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