BIZweek n°306 4 sep 2020
BIZweek n°306 4 sep 2020
  • Prix facial : gratuit

  • Parution : n°306 de 4 sep 2020

  • Périodicité : hebdomadaire

  • Editeur : Capital Publications Ltd

  • Format : (260 x 370) mm

  • Nombre de pages : 7

  • Taille du fichier PDF : 1,6 Mo

  • Dans ce numéro : les nouvelles conditions peuvent légalement censurer les publications sur Facebook.

  • Prix de vente (PDF) : gratuit

Dans ce numéro...
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VENDREDI 04 SEPTEMBRE 2020 BIZWEEK ÉDITION 306 CLAUSE 3.2 DE FACEBOOK Les nouvelles conditions peuvent légalement censurer les publications Facebook a mis à jour ses conditions de service, notifiant aux utilisateurs un changement dans la manière dont il aborde la censure d’un article et impactant à son tour sa politique globale de modération de contenu. Après avoir été soumis à un examen minutieux à la suite des rapports des médias sur des préjugés importants ou de l’inaction concernant des sujets sensibles, Facebook semble alerter les utilisateurs sur un changement dans sa position de modération de contenu. Le changement est en fait majeur. La mise à jour de la politique de Facebook sur la modération du contenu est reflétée dans son nouvel ensemble de conditions juridiques qui entreront en vigueur à partir du 1er octobre 2020. Le postulat clé dans les conditions juridiques de modération du contenu de Facebook se lit comme suit  : « Nous pouvons également supprimer ou restreindre l’accès à votre contenu, des services ou des informations si nous déterminons que cela est raisonnablement nécessaire pour éviter ou atténuer les impacts juridiques ou réglementaires négatifs sur Facebook. » Facebook déclare en outre  : « Si nous supprimons le contenu que vous avez partagé en violation de nos normes de la communauté, nous vous informerons et vous expliquerons toutes les options dont vous disposez pour demander un nouvel examen, à moins que vous ne violiez sérieusement ou à plusieurs reprises ces conditions ou si cela pourrait nous exposer ou exposer d’autres personnes à une responsabilité légale ; nuire à notre communauté d’utilisateurs ; compromettre ou interférer avec l’intégrité ou le fonctionnement de l’un de nos services, systèmes ou produits ; où nous sommes limités en raison de limitations techniques ; ou lorsque cela nous est interdit pour des raisons juridiques. » La mise à jour de Facebook de ses conditions de service intervient par coïncidence le même jour où le directeur général de Facebook pour l’Inde, Ajit Mohan, a fait face à une commission parlementaire dirigée par le député du Congrès Shashi Tharoor pour répondre aux questions de partialité politique de la plateforme. Plus tôt cette année, lors des manifestations de Black Lives Matter, Facebook s’est retrouvé au milieu d’un débat difficile lorsqu’il a choisi de ne pas censurer la publication d’incitation à la violence du président américain Donald Trump sur la plateforme. Plus récemment, un article du Wall Street Journal a allégué que Facebook offrait une position partiale sur les contenus politiques et haineux en Inde, et une grande partie de ces préjugés est motivée par les opinions politiques personnelles de ses employés. C’est cet article qui a suscité une foule de réactions politiques de la part du parti au pouvoir et de l’opposition. [Source  : Les médias internationaux] 09:40/is 4G Message from Facebook Update to Our Terms Effective October 1, 2020, section 3.2 of our Terms of Service will beupdated to include  : "We also can remove or restrict access to your content, services or information if we determine that doing so is reasonably necessary to avoid or mitigate adverse legal or regulatory impacts to Facebook." Read Preview Remind me later'E) LA TOUR Si vous l’avez remarqué et cliqué dessus, vous saurez de quoi il en ressort. Pour ceux qui n’ont pas l’habitude de s’attarder sur les notifications de Facebook, il est bon de savoir que Facebook met à jour ses ‘Terms of Service’, soit la Clause 3.2. Les changements prendront effet à partir du 1er octobre 2020 et a principalement trait à la modération de contenu pour éviter tout impact juridique à Facebook « Facebook is changing its Terms of Service, and users are not happy » Plusieurs médias parlent de ce changement à mesure que la date du 1er octobre s’approche. Car ce changement affecte directement les utilisateurs de Facebook. Pour certains, cela s’apparente à une censure [voir article ci-contre]  : Users of Facebook’s apphave started receiving notifications regarding a change to its Terms of Service which states  : Effective October 1, 2020, section 3.2 of our Terms of Service will beupdated to include  : « We also can remove or restrict access to your content, services or information if we determine that doing so is reasonably necessary to avoid or mitigate adverse legal or regulatory impacts to Facebook. » This particular section of the Facebook TOS includes agreements about who can and can’t use Facebook and the things that you are and aren’t allowed to do on the platform. The reaction on social media, in particular on Twitter has been mixed to say the least. One user commenting  : « Facebook’s terms of serviceupdate translated to plain English  : « We will remove content not because it is incorrect, misleading, illegal, or spreads dangerous misinformation, but because removing it might help prevent us from getting caught allowing it. » One user said theupdate was « absolutely terrifying. » Another commented « smells like Election interference and censorship to me ! » and a human rights commenter further noted  : Disturbing new addition to #Facebook terms of service that could be used to justify online censorship, particularly with govts using restrictive national laws to order social media platforms to censor information critical of the govt or monarchy in violation of #OnlineFreedom. The new clause in the TOS is quite wide and vague, but it seems reasonable to think that it could indeed be used to justify removing content at the behest of a government or nation if Facebook thought it was being threatened by some kind of legal action or regulatory scrutiny. Some users were much moreupbeat about the change, suggesting it could lead to more false news and misinformation being removed. The move could be linked to recent changes in Australia, where the Australian Competition and Consumer Commission is preparing a bill that would require both Facebook and Google to compensate news outlets when stories are published on their respective platforms. [Source  : www.imore.com] 3

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