BIZweek n°275 31 jan 2020
BIZweek n°275 31 jan 2020
  • Prix facial : gratuit

  • Parution : n°275 de 31 jan 2020

  • Périodicité : hebdomadaire

  • Editeur : Capital Publications Ltd

  • Format : (260 x 370) mm

  • Nombre de pages : 10

  • Taille du fichier PDF : 1,8 Mo

  • Dans ce numéro : 2020 sera meilleure pour la bourse.

  • Prix de vente (PDF) : gratuit

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VENDREDI 31 JANVIER 2020 BIZWEEK ÉDITION 275 La Stock Exchange of Mauritius se trouvait, en 2019, dans un marché baissier (‘bear market’), d’où sa dégringolade de 21% au niveau global. Mais selon les indicateurs, soutient AXYS Stockbroking dans son analyse intitulée ‘2020 Strategy – Better Times Ahead ?’, le marché est retourné vers une tendance haussière (‘bull cycle’) depuis décembre de l’année dernière. De ce fait, la firme se dit suffisamment confiante que le marché de la Bourse aura une année prometteuse, à moins qu’il y ait un choc majeur externe. AXYS Stockbroking a établi une liste de secteurs qui bénéficieront fort probablement des faveurs des actionnaires et investisseurs. Si ‘bear market’il y a, les ‘Multi Sector Conglomerate/Holdings’seront les plus favorables à hauteur de 47%, suivi des titres évoluant dans le domaine de la finance et de la consommation. Si ‘bull market ‘ il y a, la finance, le tourisme et les ‘Multi Sector Conglomerate/Holdings’seront favoris. Petite parenthèse  : environ 12 actions n’ont pas connu d’échanges au cours de l’année 2019, dont 11 étaient des Global Business Licensees (GBL). Et 32 compagnies listées n’ont pas déclaré de dividendes sur l’année, dont la moitié était des GBL. Les secteurs non favorables, en cas de ‘bull or bear market’, restent le tourisme, les ‘Multi Sector Conglomerate/Holdings’, et les investissements (les Investment Holdings). Selon les indicateurs d’AXYS Stockbroking, certains titres résisteront plus que d’autres au ‘bear market. Par exemple, Phoenix Beverages, Vivo Energy Mauritius, Mauritius Union Assurance, le Group Swan et Caudan. Les titres auxquels il faudra faire attention  : ENL, LUX* Island Resort, New Mauritius Hotels, Sun Resorts et Alteo. **A noter que ce sont des analyses selon des indicateurs. Les investisseurs et actionnaires sont conseillés de s’informer avant toute prise de décision. é LA TOUR LA BOURSE 2020 sera meilleure… Après une année quelque peu tumultueuse, l’indice SEMDEX ayant reculé de 1,9% sur l’année 2019, et passant de la 9e position à la 85e sur le plan global (selon une analyse de Bloomberg) soit une dégringolade de 21%, la Bourse de Maurice devrait-elle s’attendre à une meilleure année ? 35% 27% tviDjz.YbbET PE.651Ktst- * McES Getikl%Dicterlw CROISSANCE MONDIALE Le pessimisme des dirigeants d’entreprise atteint un niveau record Présentée la semaine dernière au Forum économique mondial à Davos, la 23ème édition de la « Global CEO Survey », menée entre septembre et octobre 2019 auprès de quelque 1600 dirigeants d’entreprise dans 83 pays, y compris l’île Maurice, donne les tendances sur le climat des affaires en 2020. La confiance des dirigeants en déclin Pour l’année à venir, seuls 27% des dirigeants se déclarent « très confiants » dans la croissance de leur entreprise au cours des douze prochains mois (contre 35% l’an passé). Il s’agit du plus faible score observé depuis 2009. Si les niveaux de confiance sont globalement en berne à travers le monde, on constate d’importants écarts d’un pays à l’autre  : la Chine et l’Inde affichent les taux de confiance les plus élevés parmi les grandes économies (45% et 40% respectivement), suivies des États-Unis (36%) , du Canada (27%) , du Royaume-Uni (26%) et de l’Allemagne (20%). L’analyse menée par PwC auprès des dirigeants sur les dix dernières années montre que leur confiance envers les perspectives de croissance du chiffre d’affaires de leur entreprise est corrélée statistiquement avec la hausse réelle du PIB mondial durant l’année suivante. Ainsi, la confiance des dirigeants dans leur propre croissance constitue un indicateur majeur des perspectives de croissance économique mondiale. Si cette tendance se vérifie, la croissance mondiale pourrait ainsi pointer à 2,4% en 2020, en deçà de nombreuses estimations, dont celle du FMI formulée à 3,4% en octobre dernier. Qu’en est-il de Maurice ? « Ce pessimisme a aussi atteint l’Afrique, avec seulement 18% des dirigeants ayant confiance en la croissance de leur entreprise en 2020. Avec une économie ouverte et dépendante de l’activité mondiale, Maurice sera également touché par ce phénomène. La croissance de notre économie locale a été dopée CONFIDENCE CRISIS ? Share of CEOs confident in their 12-month growth prospects fell to the Iowest level silice 2009 36% 29% 2019 40% 2020 Source'PwC Global CE0 Survey 2020 Bloomberg Quint 55% Global Asia-Pacific Iodla ces dernières années par l’investissement public et la consommation. La politique d’intervention sociale du gouvernement (dont la pension de vieillesse et le salaire minimal) impacte sur l’efficacité des entreprises et la confiance des dirigeants. De manière générale, je dirais que 2020 sera difficile et les dirigeants devront intégrer dans leur stratégie d’entreprises ces enjeux  : économique, politique et social », dira Anthony Leung Shing, Country Senior Partner, PwC Maurice. 4
VENDREDI 31 JANVIER 2020 BIZWEEK ÉDITION 275 Keynote Address by Vitor Gaspar, Director, Fiscal Affairs Department Workshop on «Fiscal Rules in Europe : Design and Enforcement» DG ECFIN in Brussels, Belgium January 28, 2020 POST SCRIPTUM WORKSHOP IN BRUSSELS Future of Fiscal Rules in the Euro Area On Tuesday 28 January, DG ECFIN organised its annual workshop, in Brussels, on fiscal policy, dedicated this year to «Fiscal rules in Europe : Design and Enforcement». The workshop was a one-day event with high-profile speakers and discussants from academia and international institutions. Vitor Gaspar, Director, Fiscal Affairs Department at the International Monetary Fund (IMF) delivered a Keynote Speech on the ‘Future of Fiscal Rules in the Euro Area’. The IMF staff has identified three crucial elements, notably completion of the banking union, integrated single European capital market, and central fiscal policy The IMF has been engaged with member countries on the introduction or improvement of fiscal rules. We have also been looking at cross-country experiences with fiscal rules. It goes without saying that we have been participating in the debate on fiscal rules as wellas the broader subject of euro area architecture. Our views are public. For example, in his September 2018 speech, Poul Thomsen, the director of the European Department, has used a powerful image. He argued that the euro area should have full public and private risk-sharing mechanisms. But, in parallel, risk sharing must be accompanied by risk reduction. Many countries will not support risk sharing in the absence of risk reduction. More generally, IMF staff has identified three crucial elements (see also Berger, Dell’Ariccia, and Obstfeld, 2018) : Completion of the banking union. Some important progress has been made, including the creation of a single supervisor and a single resolution mechanism. But the banking union also requires a European Deposit Insurance Scheme. Integrated single European capital market. This is crucial for making the financial system in Europe more resilient. To fully unlock the potential of capital markets there is need to increase information transparency, move to more efficient insolvency regimes and to simplified and harmonized withholding tax rules. Central Fiscal Capacity. A central fiscal capacity at the euro area level would strengthen the ability to deploy fiscal policy, complementing monetary policy, in case of significant euro area-wide downside dynamics. It would also help countries stabilize their economies in downturns. Progress on these reforms is essential but has been too slow. And there is no political agreement on the way forward. European integration and the euro reflect political priorities. The completion of the euro area reformagenda depends on the European politics. The solution will likely go well beyond economics and finance. My talk is organized as follows : First, I will focus on the original rationale for having fiscal rules. Second, I will discuss some important lessons we have learned over the last thirty years and identify some open issues. Third, I will present some policy options. In the last section, I will conclude. Also to note : I will focus on supranational fiscal rules and on the euro area. I may slip and occasionally use Europe or European Union in a loose way. Why Fiscal Rules in the Euro Area ? In general, fiscal rules are necessary to offset biases in fiscal policy conducted according to day-to-day politics. The most relevant are deficit and debt biases. In most advanced economies, public debt ratios have been on an increasing path one business cycle to the next. Such half-century increases in public debt are unprecedent in peace time. In the late 1980s, countries were starting to change their macroeconomic policy frameworks in fundamental ways. New Zealand provides an early and pioneering example. It passed its Public Finance Act and its Reserve Bank Act in 1989. That was the year when the Delors Report was adopted. Reforms in New Zealand and other countries reflected a fair amount of consensus on the superiority of a stability-oriented macroeconomic policy framework. In such framework, an independent monetary policy would be responsible for delivering price stability. Sometimes employment or economic activity were on par with price stability. But, in any case, by maintaining price stability, over the medium term, monetary policy would keep output close to potential. Monetary policy would achievesuch goals by systematically deciding on policy interest rates. In this it followed an old insight from Wicksell. In such a context, fiscal policy contributed to stability mainly through automatic stabilizers and by preserving sound public finances. Only in extreme cases of a severe and prolonged recession did expansionary discretionary fiscal policy offer any promise. The Maastricht Treaty a reality What about the euro area ? In my view, at the time, the case for fiscal rules was stronger. With monetary unification, the elimination of exchange risk, would make sovereign bonds, from participating countries, into closer substitutes. If one considers the limiting case of perfect substitutability, the public bond market of the euro area would become a common pool (Detken, Gaspar and Winkler, 2004). The consequences from fiscal profligacy would be muted in the large European market. At the same time, there would be negative international spillovers associated with bond market turbulence and financial instability. Lamfalussy (in the Delors Report) argued that market discipline alone would not suffice. Rules were necessary for stability. Risks were associated with high levels of debt and deficits and hence the rules would have the formofupper limits. That was the vision that shaped the Maastricht Treaty. The latter also encompassed such important rules as «no bail-out» of sovereigns and the prohibition of monetary financing. Let me recall that I personally started my involvement in European economic and monetary issues when the Delors Report had just come out in 1989. I remember very lively discussion on whether the Delors Report would be «a» basis for the forthcoming negotiations or «the» basis. «A» won. I was then involved in the Maastricht negotiations representing my country, Portugal. Later, I became chairman of the alternates of the Monetary Committee. In that context, we helped prepare many important pieces of legislation, including the first version of the Stability and Growth Pact. In 1989, I joined the European Central Bank (ECB) SDG research. I was involved in the settingup of the ECB’s monetary policy strategy (see, Issing and others, 2001) and in the first review of the strategy, in 2003. In 2009, at the time of the tenth anniversary of the euro I was at the European Commission leading its Bureau of European Policy Advisers. I edited the 5 Cont’d on page 6

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