BIZweek n°267 22 nov 2019
BIZweek n°267 22 nov 2019
  • Prix facial : gratuit

  • Parution : n°267 de 22 nov 2019

  • Périodicité : hebdomadaire

  • Editeur : Capital Publications Ltd

  • Format : (260 x 370) mm

  • Nombre de pages : 7

  • Taille du fichier PDF : 1,7 Mo

  • Dans ce numéro : la BAD et le Rwanda veulent accélérer la promotion de l'égalité des sexes.

  • Prix de vente (PDF) : gratuit

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VENDREDI 22 NOVEMBRE 2019 BIZWEEK ÉDITION 267 Environ 200 délégations, chefs d’État, décideurs, représentants du monde universitaire et de la société civile sont attendus à Kigali pour échanger autour du thème central de cette 15ème édition du Sommet  : « Éliminer les obstacles à l’égalité des sexes ». Le Rwanda est un pays modèle en matière d’égalité entre les sexes  : les femmes comptent pour plus de la moitié de la population rwandaise, occupent 40% des portefeuilles ministériels et représentent plus de 60% des députés. Quels leviers le gouvernement rwandais a-t-il utilisé pour favoriser l’épanouissement des femmes dans son propre pays ? Quelles mesures particulières a-t-il prises et comment la question du genre a-t-elle été inscrite dans les programmes gouvernementaux ? Les réponses à ces interrogations constitueront autant de pistes de réflexion pour les participants au Sommet, qui mettra l’accent sur les moyens permettant de créer un environnement juridique, réglementaire et institutionnel propice à l’égalité des sexes et l’autonomisation des femmes. Plusieurs thématiques phares devraient dominer les débats au Sommet de Kigali, comme « la montée en puissance des financements innovants », « les mécanismes de promotion de la femme au sein de la société » ou encore « les contraintes qui affectent l’égalité des sexes ». Vers un partage des meilleures pratiques Parmi les contraintes identifiées figurent les inégalités des sexes, l’impunité, l’insuffisance d’appui institutionnel à la mise en place de programmes nationaux pour la promotion de l’égalité de genre et surtout l’ignorance des problèmes des ACTA PUBLICA SOMMET MONDIAL DU GENRE 2019 À KIGALI La BAD et le Rwanda veulent accélérer la promotion de l’égalité des sexes Pour la première fois, l’Afrique accueille, du 25 au 27 novembre à Kigali, le Sommet mondial sur le genre, un événement qui vise à partager les meilleures pratiques et stimuler l’innovation afin d’accélérer les progrès en matière d’égalité des sexes makes searching simple femmes marginalisées, notamment les féminicides et violences sexuelles. « Nous pensons que le Sommet sera l’occasion de partager les meilleures pratiques afin d’accélérer les progrès en matière d’égalité des sexes et d’autonomisation des femmes en Afrique et dans le monde », a déclaré, le mois dernier, Soline Nyirahabimana, ministre rwandaise du Genre et de la Promotion de la famille. La Banque africaine de développement (AfDB.org) a pris les devants, depuis plusieurs années, pour promouvoir l’égalité des sexes. L’institution a lancé ou soutenu de nombreuses initiatives pour combler le déficit de financement qui affecte les femmes en Afrique, à l’instar de l’initiative panafricaine de grande ampleur AFAWA (« Affirmative Finance Action for Women in Africa »). Financement des femmes entrepreneurs We-Fi « C’est un moment historique pour l’Afrique et le monde. Les femmes seront au cœur du discours mondial, en tant qu’agents de changement. Nous devons saisir cette opportunité et en tirer profit pour un changement transformationnel à grande échelle », a indiqué Vanessa Moungar, directrice du département Genre, femmes et société civile de la Banque africaine de développement. AFAWA a bénéficié d’un soutien de 251 millions de dollars américains de la part des chefs d’État du G7 et d’une allocation de 61,8 millions de dollars de plusieurs partenaires mondiaux de la Banque dans le cadre de l’initiative de financement en faveur des femmes entrepreneurs We-Fi. « Le statu quo ne peut plus durer », avait alerté, en septembre 2018, le président de la Banque africaine de développement, Adesina Akinwumi, lors du lancement de la conférence FinDev Canada. « Aucun pays ne peut véritablement aller de l’avant au 21ème siècle s’il laisse de côté la moitié de ses talents », avait alors plaidé le président de la Banque. Official online directory of Mauritius Telecom Business People 4
VENDREDI 22 NOVEMBRE 2019 BIZWEEK ÉDITION 267 POST SCRIPTUM INTO EFFECT SINCE JANUARY IFRS 16 (Leases) and its implications for investors International Financial Reporting Standard (IFRS) 16 (Leases) was issued in January 2016. It makes significant changes to the way in which leasing transactions are reported in the financial statements of lessees. It is to be noted that it came into effect on 01 January 2019 and that many Mauritian companies are now adopting IFRS 16 Leasing is an important and widely used financing solution. Many companies lease assets including cars, offices, power plants, ships, aircraft and technology. Leasing provides flexibility to businesses by enabling them to use and access assets without purchasing them. All companies using rentals or leasing as part of their business models have therefore been affected by the new standard. The approach of IFRS 16’s predecessor, IAS 17 was to distinguish between two types of lease. International Financial Reporting Standard (IFRS) 16 (Leases) was issued in January 2016. It makes significant changes to the way in which leasing transactions are reported in the financial statements of lessees. It is to be noted that it came into effect on 01 January 2019 and that many Mauritian companies are now adopting IFRS 16. A lease is an agreement whereby the lessor (the legal owner of an asset) conveys to the lessee (the user of the asset) the right to use an asset for an agreed period of time in return for a payment or series of payments. Leases that transfer substantially all the risks and rewards of ownership of an asset were classified as finance leases. In the balance sheet, the lessee will recognize the asset and the liability for the lease, while in the statement of profit and loss, the lessee will recognize the interest cost and the depreciation of the leased asset. All other leases were classified as operating leases. In such a case, there is only an operating lease expense, which appears in the statement of profit and loss. The above lease classification set out in IAS 17 was highly subjective. As a result, the lease classification selected could on its own determine whether leased assets and liabilities are left out of the lessee’s financial statements or not. It was for this reason that IFRS 16 was introduced. IFRS 16 replaces and substantially carries forward the accounting requirements in IAS 17. The aim is to increase comparability. The lessors’accounting requirements mostly remains unchanged. IFRS 16 introduces a single lessee accounting model. With a very few exceptions, IFRS 16 now removes the distinction between an operating lease and a finance lease in the financial statements of lessees. Lessees will now recognise a right of use asset and an associated liability at the inception of the lease. The switch to IFRS 16 can have a far-reaching impact on lessees’business processes, systems and controls. Lessees now require more in-house data around their leases to meet the new reporting requirements. The cost to implement and comply with the new standard could also be significant for lessees. Impact of IFRS 16 for Companies There is no longer a distinction between finance leases and operating leases. All leases will be treated as finance leases, with the exception of short-termleases (1 month or less) and low value leases. IFRS 16 is likely to affect commonly used financial ratios and performance metrics such as gearing, current ratio, asset turnover, interest cover, EBIT- DA, EBIT, operating profit, net income, EPS, ROCE, ROE and operating cash flows. Loan covenants, credit ratings and borrowing costs could furthermore be impacted. The new accounting treatment willamongst others, lead to : An increase in leased assets, An increase in net debt and gearing, Removal of operating lease payments, resulting in a higher EBITDA, A lower net profit, especially at the start of the lease, given higher depreciation and finance costs, A lower return on capital employed. IFRS 16 will henceforth facilitate better comparison between companies using leases. Investors are nonetheless recommended to carefully assess the potential impacts of IFRS 16 on the financial statements of the companies before investing in them, more especially where operating leases were previously being highly used by the entities. [Source  : Aon Hewitt (Mauritius) - Dashboard, October 2019] 5

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