BIZweek n°265 8 nov 2019
BIZweek n°265 8 nov 2019
  • Prix facial : gratuit

  • Parution : n°265 de 8 nov 2019

  • Périodicité : hebdomadaire

  • Editeur : Capital Publications Ltd

  • Format : (260 x 370) mm

  • Nombre de pages : 6

  • Taille du fichier PDF : 3,5 Mo

  • Dans ce numéro : raccordement à l'éléctricité, nette amélioration de Maurice.

  • Prix de vente (PDF) : gratuit

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VENDREDI 08 NOVEMBRE 2019 BIZWEEK ÉDITION 265 J’AI ENTENDU... HERRSHA L-BOODHUN INTERNATIONAL Pourquoi le lobby financier veut mettre la Bourse aux 35 heures L’Association européenne des marchés financiers et l’Investment Association proposent de réduire l’amplitude horaire d’ouverture de la Bourse à 7 heures par jour contre 8h30 actuellement. Cette mesure permettrait notamment d’améliorer la liquidité en début de séance Alors que la France n’a pas fini de se déchirer au sujet des 35 heures, l’Association européenne des marchés financiers (AFME) et l’Investment Association (IA) proposent d’appliquer à la Bourse, l’idée des socialistes français. Elles entendent améliorer le fonctionnement des plateformes ainsi que la qualité de vie au travail des traders. Le lobby financier a envoyé ce mercredi une lettre aux opérateurs des Bourses du Vieux Continent leur suggérant de décaler l’ouverture à 10 heures et de ramener la fermeture à 17 heures, soit 7 heures par jour et 35 heures par semaine. En raison du décalage horaire, la Bourse londonienne ouvre pour le moment à 8 heures du matin. « Les séances actuelles sur les principaux marchés en Europe font partie des plus longues au monde », rappellent l’AFME et l’IA. Elles durent 8h30 contre 6h30 à Wall Street. Au Japon, les traders s’échangent des titres pendant 5 heures seulement ; la séance est même interrompue pour la pause déjeuner. Moscou est la seule place à jouer les prolongations par rapport aux Européennes avec des séances de 8h40. La liquidité en question A N A LYSE B O URS I È R E 3 ANALYSE ABOURSIÈRE N A LYSE B O URS I È R E BIZweek La mesure vise à améliorer le fonctionnement des marchés. Les horaires à rallonge couplés à une ouverture précoce ne permettent pas aux opérateurs de marchés et aux analystes de digérer correctement les annonces, comme les résultats ou les statistiques macroéconomiques. Les associations constatent qu’à Londres, les premières heures de trading sont marquées par une faible liquidité, contrairement aux fins de séances. Il en résulte un renchérissement du prix de l’exécution des transactions  : un échange de titre coûte 3 fois plus cher dans la matinée que dans l’après-midi. A Wall Street, l’écart est bien moindre, malgré les deux heures de trading en moins par jour. La diversité dans les salles de marchés Le lobby des marchés avance un autre argument, qui ne manquera pas de faire réagir  : « ce serait un pas important pour améliorer la diversité et l’inclusion dans le trading. » Si les associations reconnaissent que ce n’est pas la « panacée » et insistent sur la nécessité pour les employeurs « d’agir activement pour créer une culture et un environnement de travail sains », elles estiment que de nouveaux horaires pourraient contribuer à lever certains biais culturels et à faire progresser la parité dans les salles de marchés. Enfin, la mesure permettrait de rendre le métier plus attractif et d’attirer les jeunes diplômés. Le lobby souligne que les financiers travaillent près de 12 heures par jour, sans compter le temps passé dans les transports. Euronext se dit « prêt et ouvert au dialogue » avec l’ensemble de la communauté financière. L’opérateur paneuropéen souligne qu’il s’agit d’un sujet « complexe » impliquant la qualité du fonctionnement de la Bourse, la qualité de vie, mais aussi « la compétitivité de l’Europe en termes de couverture des fuseaux horaires ». BIZweek [Source  : Les Echos] 3 3 LUNDI Les sucriers perdent encore quelques points La valeur totale échangée s’élève à Rs 28 millions, et a été principalement générée par le Groupe MCB, SBM et GRIT. La MCB grimpe de 0,1% à Rs 303. La SBM reste à Rs 5.70 en dépit de désinvestissements étrangers de Rs 2 millions. Quant à GRIT, le prix d’action chute de 1,6% à USD 1.20. Les sucriers ont eu moins de chance lors de cette séance  : Alteo recule de 0,9% à Rs 16.25, et Terra de 0,5% à Rs 20.55. D’autres titres ont également chuté. IBL Ltd glisse de 0,5%. Rogers perd 1,4% à son plus bas niveau en cinq mois à Rs 36.50. Gamma atteint son plus bas niveau en cinq semaines à Rs 35.85 (-1,9%). MARDI Fincorp fait une percée Les désinvestissements étrangers au niveau du Groupe MCB s’élèvent à Rs 22 millions. Le prix d’action grimpe néanmoins de 0,7% à Rs 305. Cette performance a rejailli sur les indices. Par exemple, le SEMDEX se hisse à 0,3%. Par contre, la SBM Holdings recule de 0,4% à son plus bas niveau en deux mois à Rs 5.68. Fincorp - une filiale de MCB - atteint son plus haut niveau en deux ans à Rs 28.50 (+4.60). Au niveau des entités du Groupe ENL, New Mauritius Hotels perd 1,7% à Rs 11.80 pendant que Rogers récupère 1,4% à Rs 37. EUDCOS plonge de 1,9% à son plus bas niveau en six ans à Rs 10.50. Alteo délaisse 1,5% à son plus bas niveau en neuf ans à Rs 16. Le sucrier Terra grimpe de 3,2% à Rs 21.20. Enfin, United Docks glisse à son plus bas niveau en deux ans à Rs 70 (-6%). MERCREDI En dessous de la moyenne Les indices ont clôturé la séance en terrain positif. Les titres les plus actifs sont la SBM Holdings (qui grimpe de 0,4% à Rs 5.70), Sun Resorts (qui glisse de 0,7% à Rs 28.60), et le Groupe MCB qui reste stable à Rs 305.08. L’hôtelier LUX descend à son plus bas niveau en quatre ans à Rs 53 (-0,9%). Idem pour Constance Hotels qui recule à son plus bas niveau en cinq ans à Rs 25.75 (-0,4%). Par ailleurs, CIEL se hisse à son plus haut niveau en deux mois à Rs 5.70. EUD- COS grimpe de 0,5% et Gamma Civic de 0,4%.

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