BIZweek n°229 23 fév 2019
BIZweek n°229 23 fév 2019
  • Prix facial : gratuit

  • Parution : n°229 de 23 fév 2019

  • Périodicité : hebdomadaire

  • Editeur : Capital Publications Ltd

  • Format : (260 x 370) mm

  • Nombre de pages : 8

  • Taille du fichier PDF : 3,2 Mo

  • Dans ce numéro : de l'autre côté de la pièce.

  • Prix de vente (PDF) : gratuit

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SAMEDI 23 FÉVRIER 2019 BIZWEEK ÉDITION 229 ACTA PUBLICA SECTEUR IMMOBILIER Performance mitigée des groupes Plusieurs groupes publient, depuis la semaine dernière, le résultat financier pour le trimestre prenant fin le 31 décembre 2018. Un des secteurs clés de l’économie mauricienne, les résultats ne sont pas pour autant tout positifs. Si certains affichent une profitabilité, d’autres affichent une perte ou encore un niveau d’endettement croissant Les groupes immobiliers affichent une performance mitigée pour les trois mois se terminant au 31 décembre 2018. Quelques-uns affichent une profitabilité acceptable alors que d’autres enregistrent une baisse de profitabilité, voire une perte. Ainsi, Caudan Development Ltd accuse une baisse au niveau de ses profits. Ceux-ci atteignent Rs 36,1 millions, pour le trimestre au 31 décembre 2018, contre Rs 55 millions l’année dernière. Cette baisse est attribuée au début des opérations du Caudan Arts Centre et des coûts financiers associés. Les conditions commerciales demeurent également difficiles ainsi que le taux d’occupation des espaces commerciaux. Le niveau d’endettement du groupe a aussi connu un essor, passant de Rs 48 millions à Rs 418 millions. « The Caudan Arts Centre (CAC) was partially handed over at the end of November 2018 with the theatre opening as scheduled on 1st December 2018. Total amount capitalised at the balance sheet date in respect of CAC amounted to MRs860.0m. The group started the year with a net debt of MRs48.1m which by December 31st 2018, had increased substantially to MRs418.0m in line with capital expenditure incurred in respect of Phase III construction works », affirme la direction. Le groupe Ascencia a vu une hausse de 21% au niveau de son ‘net operational income’pour les six mois prenant fin le 31 décembre 2018. Cela, suite à une consolidation des activités de So’Flo. Ascencia gère six centres commerciaux, notamment Bagatelle Mall, Phoenix Mall, Riche Terre Mall, Kendra Mall, Les Allées d’Helvétia et So’Flo. Ainsi, pour les six mois, les profits ont atteint Rs 262 millions. Le groupe poursuit sur sa lancée avec de nouveaux développements. « The development of the Beau-Vallon Shopping Mall is on track with the grand opening planned for November 2019. We are also working on the new and improved accesses to Phoenix Mall to adapt to the forthcoming Metro Express.The renovation of Riche-Terre Mall gallery and the extension of Bagatelle Mall should start during the last quarter of the calendar year and should be completed during the fourth quarter of calendar year 2021. Overall, management remains confident that assets will continue to performwell over the rest of FY2019 and that operating results will maintain their progression over last year, » indique la direction. Pertes de Rs 21 millions pour BlueLife Lavastone Properties, auparavant connue sous le nom de Cim Property Development Ltd, rapporte une hausse de 5% de son ‘net operating profit’pour le trimestre prenant fin le 31 décembre 2018, soit Rs 15,8 millions. « Our cash resources stood at Rs 135.9m at the end of the quarter. This will mainly be utilised for projects in the pipeline namely a hotel project in Belle Mare, a warehouse project at Riche Terre and the Victoria Urban Terminal. The Group is also looking at its capital structure given its current low gearing », fait ressortir le conseil d’administration de Lavastone Properties. Pour sa part, Novus Properties Ltd jouit d’un montant de Rs 1,4 million comme profits contre Rs 374 968 pour la période correspondante en 2017. « Revenue has remained steady for the quarter, notwithstanding a one-off increase of 47% in rental income due to the newly acquired asset NOVUS GRNW Properties, and despite a lower occupancy rate at our Grand Bay asset. Moreover, the major renovations in our Grand Bay offices continue to impact our bottom line during this period », soutient la direction. En ce qui concerne New Futures Ltd, elle enregistre des pertes de Rs 3,2 millions, soit 85,838 euros pour les trois mois au 31 décembre 2018. Les ‘Other Operating Costs’et ‘Net Finance Costs’ont pesé lourd sur la balance. New Futures Ltd est le fruit d’un partenariat entre Two Futures Ltd et Aegide S.E, « the leading developer and manager of serviced senior residences in France. » Enfin, le Groupe BlueLife enregistre des pertes de Rs 21,2 millions (contre Rs 42,3 millions en 2017) au deuxième trimestre prenant fin le 31 décembre 2018. « The Group operational results, before interest as wellas before fair value and impairment charges, for the quarter to December 2018 do not diverge materially from 2017 results. We registered losses of Rs 662K for 2018 as compared to a profit of Rs. 162K in 2017, but segmental analysis shows fundamental variations in our various lines of operation. Financial costs, as a result of the capital restructuring undertaken early in 2018, continue to be reduced compared to previous year but the absence of revenue from the property development will gradually lead to an increase in debt, before it falls againupon realisation of assets and reaching construction phase for the Rive Droite project. The management continues to work for the sale of Circle Square Holding Company Ltd under a revised disposal and development plan to be implemented before the financial year end and the activities of this subsidiary continues to be considered as held for sale, » lit-on dans le communiqué en date du 12 février 2019. 6
SAMEDI 23 FÉVRIER 2019 BIZWEEK ÉDITION 229 OPINION JEAN PIERRE LENOIR Jean Pierre Lenoir FRANCE GAG P O S T S C R I P T U M 11 POST SCRIPTUM Parent no 1 et parent no 2... Dans sa course folle au progressisme à tout va, les députés français viennent d’adopter, le mardi 12 février dernier, une loi qui vise à remplacer, dans tous les formulaires de l’Education Nationale, les termes ‘Père’et ‘Mère’par ‘parent no 1’et ‘parent no 2’... Comment en est-on arrivé là ? Tout simplement par le biais du traditionnel « mordé, soufflé « qui exprime merveilleusement bien en créole cette capacité à grignoter, sans que personne ne s’en aperçoive, jusqu’à ce que le gâteau soit complètement bouffé. Dans le cas qui nous intéresse, c’est exactement ce qui s’est passé. Dans leur désir d’être dans « l’air du temps », les socialo-progressistes de l’ère Jospin avaient fait voter le fameux PACS (Pacte Civil de Solidarité) qui permettait à deux personnes du même sexe ou de sexe différent d’organiser leur vie commune sur un plan administratif. Ce premier coup de couteau dans le traditionnel mariage entre un homme et une femme allait ouvrir la porte au tout et n’importe quoi auquel on assiste aujourd’hui. Le gouvernement socialiste de l’époque jurait alors ses grands dieux que ce PACS ne serait jamais l’antichambre du mariage entre personnes du même sexe. Et pourtant, quatorze ans après, sous le gouvernement socialiste de Jean Marc Ayrault, ce même Parlement votait, en vertu de la loi Taubira, le fameux Mariage pour Tous. Situation abracadabrante La France conservatrice se dressait alors contre cette loi qui officialisait administrativement l’union entre deux personnes du AON HEWITT DASHBOARD JANUARY 2019 même sexe. Dans son obsession d’être à la pointe du « progrès », ces mêmes socialistes ont mis dans le pipeline du progressisme la fameuse PMA (Procréation Médicalement Assistée) non pas seulement pour permettre aux couples hétérosexuels d’avoir des enfants, mais surtout dans leur obsession de permettre aux femmes homosexuelles de procréer ; ce qui bouleverse cette loi naturelle et millénaire qui a toujours fait comprendre avec raison que pour procréer, il fallait un homme et une femme, un père et une mère. On n’en est pas encore là, mais ça ne saurait, semble-t-il, tarder à voir ce qui se passe actuellement. Comme le disait cette semaine un éditorialiste français, « Rien n’arrêtera la course folle des progressistes vers cette The Basics of Lifestyling Lifestyling is a feature of defined contribution (DC) pension funds. When the fund uses « lifestyling », pension assets are shifted from risky assets (typically equities whose returns are highly volatile) into less risky assets such as government bonds and cash as the member of the pension plan approaches retirement age. The argument for such switching is that the investor may become more risk averse once he/she approaches retirement and hence will wish to prevent unnecessary volatility of his/her investment holdings. Lifestyling provides pre-determined investment selection from a range of funds offered by the pension scheme Governing Body. It usually includes a series of automatic investment switches as the individual members approach their planned retirement date. When the member has several years left till retirement, lifestyling will seek to potentially increase the value of the investment account by investing in equities. As retirement date approaches, lifestyling gradually switches the investments into fixed income securities/deposits to protect the purchasing power of retirement savings. Lifestyling is however unlikely to generate the maximum possible return on the contributions invested. The objective is instead to target reasonable growth with a balance of safety and risk. Investment strategy Where there is investment choice, lifestyling is generally aimedat members who do not take an active interest in their pension and select the default option in the pension plan. This option is typically offered as the default fund choice to ensure that members who fail to exercise their right to make fund choices have a suitable investment strategy for their pension assets over their working life. Although lifestyling might seem appealing, it has been criticized at times. For instance, it assumes that bonds are always less risky than equities. This need not always be the case. We have seen emerging market bonds performpoorly from time to time. In case of poor investment return immediately before the shift in investments, the member may miss out on future opportunities to recover any lossif a lifestyling strategy is adopted. With lifestyling, it is assumedthat two people of the same age, with entirely different retirement income objectives, will have identical asset allocation profiles. This may be questionable. société libérale et libertaire où toutes les transgressions anthropologiques seront permises. Pour eux, la limite est qu’il n’y en a pas. » Voilà donc aujourd’hui les Français administrativement privés de père et mère grâce à la suite logique et cacophonique de cette folle course en avant. Devant cette situation abracadabrante, un humoriste français a dit que si le grand Pagnol avait à réécrire ses deux livres cultes, ‘La Gloire de mon Père’et ‘Le Château de ma Mère’, il aurait donc, pour être politiquement correct, dû les appeler ‘La Gloire de mon Parent no 1’et ‘Le Château de mon Parent no 2’. A bon entendeur salut et vive le progressisme ! Research by Booth and Yakoubov concludes that there is no evidence that a lifestyling strategy is always beneficial. The authors claim that maintaining a well-diversified portfolio of real assets until retirement tends to give investors/members reasonable risk protection. 7

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