BIZweek n°111 3 sep 2016
BIZweek n°111 3 sep 2016
  • Prix facial : gratuit

  • Parution : n°111 de 3 sep 2016

  • Périodicité : hebdomadaire

  • Editeur : Capital Publications Ltd

  • Format : (260 x 370) mm

  • Nombre de pages : 17

  • Taille du fichier PDF : 4,1 Mo

  • Dans ce numéro : SICOM, les actions du NIT cherchent toujours preneurs.

  • Prix de vente (PDF) : gratuit

Dans ce numéro...
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A C T A P U B L I C A 8 SBM BUDGET TALK 2016-17 SAMEDI 03 SEPTEMBRE 2016 BIZWEEK ÉDITION 111 PRAVIND JUGNAUTH  : « Je veillerai personnellement à l’implémentation des projets » Le Budget 2016-2017 était au centre des discussions, jeudi, à la BPML Tower à Ebène. Sauf que cette fois-ci, ce n’est pas le Grand argentier qui était au-devant de la scène, mais d’autres acteurs économiques. Pravind Jugnauth a eu l’occasion d’écouter les commentaires des acteurs de différents secteurs de l’économie. Il a, dans son bref discours, assuré qu’il veillerait personnellement à ce que les projets annoncés dans le Budget 2016-17 soient implémentés dans les délais impartis HERRSHA LUTCHMAN-BOODHUN
A C T A P U B L I C A SAMEDI 03 SEPTEMBRE 2016 BIZWEEK ÉDITION 111 9 Il est venu et il a rassuré. Le ministre des Finances, Pravind Jugnauth, a pris l’engagement de veiller à l’implémentation des projets annoncés dans le Budget 2016-17. C’était lors du SBM Budget Talk qui a eu lieu jeudi, à la BPML Tower à Ebène. Cet exercice avait pour but de décortiquer le Budget, mais surtout de permettre à des acteurs économiques de différents secteurs de s’exprimer sur le Budget. Ils ont ainsi partagé leur appréciation, souligné leurs appréhensions et émis des suggestions. Dans son discours, le ministre des Finances a d’emblée soutenu que la préparation d’un Budget est une tâche extrêmement difficile, surtout avec un espace fiscal limité et dans un contexte global miné par des incertitudes. Mais maintenant que le Finance Billa été voté au Parlement, explique Pravind Jugnauth, il lui incombe désormais d’aller de l’avant. « Je préside un comité pour l’implémentation des mesures budgétaires. C’est la partie la plus difficile. Si vous regardez les Budgets du passé, sous tous les gouvernements, l’exécution a toujours posé problème. Surtout lorsqu’il s’agit de grands projets. Il est de notre devoir de veiller à réaliser tout ce qui a été annoncé. Je veillerai personnellement à ce que les projets se matérialisent dans le délai accordé », a soutenu le ministre devant les 500 invités présents. Le gouvernement, a-t-il cependant précisé, ne pourra pas tout accomplir seul. Selon lui, réaliser la nouvelle ère de développement à laquelle aspire le pays requiert l’engagement de tous et le soutien particulièrement important des « business leaders ». Si tout se concrétise comme annoncé dans le Budget, le pays pourra alors atteindre un taux de croissance de plus de 4%. Pour sa part, le président du conseil d’administration du Groupe SBM, Kee Chong Li Kwong Wing, a souligné que le Budget 2016-17 a généré de grandes attentes au sein de la population. Les mesures annoncées concernent à la fois les secteurs traditionnels, qui n’ont pas été oubliés, et les nouveaux secteurs, qu’il s’agira de faire grandir. En ce qui concerne les petites et moyennes entreprises (PME), il dira que les mesures sont là. Il incombe maintenant aux entrepreneurs « to do the running. » Le SBM Budget Talk 2016-17 a aussi donné la parole à des acteurs du secteur privé. Voici ce qu’ils avaient à dire  : MARIE FRANCE CHAMARY-SAMY  : AC- CÉLÉRER LES PROCÉDURES La présidente de l’Association Mauricienne des Femmes Chefs d’Entreprises (AMFCE) accueille favorablement le Budget 2016-17. Marie-France Chamary- Samy a surtout évoqué les mesures annoncées pour encourager les petites et moyennes entreprises. Elle affirme que certaines de ces mesures encourageront les femmes entrepreneurs à migrer du secteur informel vers le secteur formel. Elle demande que davantage d’accent soit mis sur le secteur des services, notamment en accélérant les procédures.nsolsclation of existing PiflarS GINETTE ANAUDIN  : METTRE PLUS DE MOYENS À DISPOSITION Elle trouve que les mesures budgétaires sont intéressantes. Ginette Anaudin, ancienne présidente de l’AMFCE, apprécie surtout le fait que la SMEDA, Enterprise Mauritius et le National Women Entrepreneur Council (NWEC) soient réunis en une seule entité. « Mais il faut que plus de moyens soient mis à leur disposition pour qu’ils puissent nous aider. Les femmes entrepreneurs prennent part aux foires et les trois institutions nous ont aidées. Lorsqu’on a souhaité aller plus loin et participer à des foires, avec des entreprises privées, la SMEDA a été assez favorable, mais elle n’a pas eu l’aval par la suite », a-t-elle expliqué au ministre des Finances. VIDIA MOONEEGAN  : PENSER IT QUAND ON PARLE DES PME Le secteur des TIC compte une quinzaine d’années déjà à Maurice, et emploie 21 000 personnes dans près de 600 entreprises. Le secteur, selon Vidia Mooneegan, Managing Director de Ceridian, peut BUDGET TALK 2016-2017 A NEW ERA OF DEVELOPMENT WITEL 51,./contribuer également à l’essor d’autres secteurs. « Nous avons tendance à ignorer l’informatique et la technologie lorsqu’on parle des PME. Nous avons une grande opportunité de bâtir un secteur de la haute technologie, avec création de valeur, pour booster davantage le produit intérieur brut », soutient Vidia Mooneegan. PRAKASH PADDURUTH  : POSITION- NER MAURICE DANS UN MARCHÉ D’USD 15 MILLIARDS Le futur, c’est la réalité virtuelle et la réalité augmentée. Selon Prakash Padduruth, directeur d’EON Reality, le marché de la réalité virtuelle est évalué, globalement, à USD 15 milliards. « Si nous parvenons à sécuriser 1% de ce marché, cela veut dire qu’on apportera USD 1,5 million en termes de revenus à Maurice. Nous pouvons positionner le pays pour avoir un avantage concurrentiel, et nous devons commencer à le faire tôt », soutient le directeur d’EON Reality. CHRISTOPHER RAINER  : APRÈS PLUSIEURS DÉFIS… Si vous regardez les Budgets du passé, sous tous les gouvernements, l’exécution a toujours posé problème. Surtout lorsqu’il s’agit de grands projets. Il est de notre devoir de veiller à réaliser tout ce qui a été annoncé. Je veillerai personnellement à ce que les projets se matérialisent dans le délai accordé Les choses n’ont pas été faciles depuis le début. Christopher Rainer, Managing Director de Marideal, a partagé son expérience avec l’audience. Marideal.mu étant un site où tout se fait en ligne, il soutient qu’il a fallu guider et convaincre les Mauriciens que l’achat en ligne peut se faire en toute sécurité. Mais un autre problème est survenu par la suite, la majorité de la population ne possédant pas de carte de crédit. L’accès au capital a aussi été un défi selon Christopher Rainer. JACQUES D’UNIENVILLE  : POUR UN ‘SUGAR HUB’Les épreuves ne manqueront pas dans les jours à venir, surtout avec le Brexit et la fin des quotas sucriers l’année prochaine. Selon Jacques d’Unienville, CEO d’Omnicane, cela prendra du temps pour négocier des accords commerciaux favorables avec le Royaume-Uni. En attendant, Jacques d’Unienville estime qu’il existe suffisamment d’espace pour faire de Maurice un ‘sugar hub’, c’est-à-dire importer du sucre pour le réexporter. « C’est une mesure qui permettra d’alléger l’industrie sucrière locale », affirme-t-il.



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