Bing Bang n°54 mar/avr/mai 2013
Bing Bang n°54 mar/avr/mai 2013
  • Prix facial : gratuit

  • Parution : n°54 de mar/avr/mai 2013

  • Périodicité : trimestriel

  • Editeur : Edibang

  • Format : (245 x 320) mm

  • Nombre de pages : 100

  • Taille du fichier PDF : 19 Mo

  • Dans ce numéro : bienvenue au pays de la gastromagie.

  • Prix de vente (PDF) : gratuit

Dans ce numéro...
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26 Ce mag dont elles sont les héroïnes Le Bal des Princesses ! Un petit Chaperon rouge Lydie Jean-Dit-Pannel, artiste dijonnaise et professeur de vidéo, n’a de rouge que les cheveux, les ongles et le rouge à lèvres, mais c’est pourtant à la recherche du loup qu’elle est partie pour l’exposition « Dijon vu par » (et avec lui de la grand-mère qui l’élève !). Pour savoir si elle l’a trouvé, rendez-vous le 15 juin… « Je voyage aussi souvent que je le peux. Ma caméra et mes sens en état d’alerte, j’arpente les chemins du monde à la recherche d’images et de rencontres à assembler. Lorsque l’opportunité de réaliser l’exposition « Dijon vu par 2013 » est arrivée, j’ai pensé à ces mots de l’écrivain voyageur Nicolas Bouvier : « Tous les voyages sont ethnographiques. Votre propre ville même, si vous l’étudiez avec la patience, la curiosité et la méthode que les meilleurs esprits mettent à l’étude d’une tribu sauvage, attendezvous à des surprises. Le quotidien n’existe pas. L’ordinaire n’existe pas. » J’ai entrepris un voyage dans ma ville. J’ai imaginé un portrait vidéo de Dijon à travers ses habitants. Le vecteur de mes rencontres a été l’animal. Cet animal qui nous accompagne, qui que nous soyons. D’un appartement à un autre, d’une maison à une chambre d’étudiant, d’un atelier à un commerce, j’ai eu la chance de pouvoir filmer les Dijonnais chez eux. Des anonymes, des figures, des citoyens de renom et leur animal. L’homme et la bête enregistrés sur un plan d’égalité, privilégiant la complicité qui les unit. Au fil des saisons, du petit matin au bout de la nuit, j’ai filmé des chiens et des chats de toutes sortes, de race ou de rue, avec ou sans poil. Des chevaux aussi, et puis des rats, lapins, cochons d’Inde, écureuils, hamsters, furets, tortues, grenouilles, pogonas, iguanes, perruches, amarines coucoupés, choucas, faucon, grand duc, gris du Gabon, poissons, serpents, et insectes dont je ne saurais dire le nom. A leurs côtés, mes voisins, les Dijonnais. Seuls ou en famille, étudiants, commerçants, avocats, plasticiens, magiciens, ouvriers, fonctionnaires, comptables, musiciens, jardiniers, chefs étoilés, artisans, bouchers, sans emploi, acteurs, élus, enseignants, éleveurs, musheurs, dresseurs ou toiletteurs, des tendres, des fous, des durs : une ville. FP Dijon vu par du 15 juin au 15 septembre, salon Apollon de l’Hôtel de ville. Mise en espace en collaboration avec « Une vie de rêve ». Mil Miss France y Autoportrait de Lydie Jean-Dit-Pannel Lionel Thenadey partenariat avec le Museum - Jardin des Sciences de Dijon Tout le monde a adopté Marine Lorphelin Marine, c’est sûr, mérite bien le qualificatif de princesse. Elle est comme Barbie, elle a toute la panoplie : les robes longues à paillettes, les diadèmes, les longs cheveux, une plastique de rêve et le sourire Gibbs. Née le 16 mars 1993 à Mâcon, elle n’a jamais quitté son royaume de Bourgogne où elle allie avec brio la tête et les jambes : bac mention très bien et première marche du podium régional en triple saut, faculté de médecine, tout ça... Mais c’est surtout pour une seule et unique raison que je lui décerne le titre de princesse de Bourgogne et que je suis fière de l’être comme elle : c’est qu’elle joue de la batterie depuis quatre ans. Et là, je dis, après toutes les pétasses (oup, pardon !) qui ont eu le titre, elle, elle ne peut pas être mauvaise ! FP
Sophie Claudel : madame l’ambassadrice ! Sophie Claudel est attachée culturelle et responsable du département des échanges artistiques de l’ambassade de France aux États-Unis. Elle mène en ce moment, trois projets d’envergure, en art contemporain dans un grand nombre de musées et galeries new yorkais en avril 2014 (expositions, conférences), en danse contemporaine pour mai 2014 et un dernier avec une tribu d’Indiens dans le sud de la Louisiane. Sophie est née à Dijon. Entourée de personnes qui préfèrent le doute au jugement, elle s’imprègne de relativité et se pose des questions sur notre pays, nos manières de vivre, nos convictions, toujours en comparaison avec les autres… pays, us, etc. C’est donc tout naturellement qu’elle part à 18 ans faire ses stages d’études universitaires, puis pour ses différents postes, à l’étranger. Son séjour à Tel Aviv sera un choc intégral. « Je suis rentrée et je n’ai plus jamais été la même. Israël était selon moi le pays dans lequel l’équilibre entre l’intérêt individuel et l’intérêt collectif était le plus parfait. » Revenue à Dijon, son histoire avec le Consortium est déterminante dans sa construction intellectuelle. Xavier Douroux, qui était son prof d’histoire de l’art, lui offre son premier job. Depuis, elle codirige avec Franck Gautherot la collection Nouvelles Scènes aux Presses du Réel. Elle est aussi très investie dans le programme Nouveaux Commanditaires de la Fondation de France et convie régulièrement les acteurs du Consortium dans ses projets. Ceux qu’elle mène là-bas, le sont avec une méthode unique : la fragilité. Elle les met à rude épreuve et teste pendant des mois s’ils font bien sens pour les Américains, les artistes, les curators, les musées, les galeries, les théâtres, les Indiens... Elle passe son temps à réfléchir avec tous ceux qu’elle rencontre, à discuter pendant des heures des éléments qui les lient, mais surtout de ceux qui les opposent. « Pas question de se rassurer en se disant que nous sommes au final similaires... Il faut que les projets soient justes. Car seule la fragilité du questionnement peut les rendre invincibles. » FP Sylvie Massu, la reine des salles obscures ! C’est notre reine des salles obscures à nous ! Mais cette femme dynamique a beaucoup de projets en tête. Faisons d’abord taire la rumeur : non, Sylvie Massu ne part pas mais elle surveille de très près son projet de complexe à Saint-Etienne. Des cinémas, son papa en a laissé plus d’un à ses trois filles, des salles vieillissantes ou carrément vieillottes, dont il ne reste que la façade… Suivez mon regard jusqu’à la place de la République. Mais voilà, la poigne de Sylvie et sa détermination ont redonné une belle vie à l’Olympia. Elle a voulu ensuite s’attaquer à l’ABC, mais ses efforts n’ont pas été récompensés puisqu’après de nombreuses visites, contre-visites, pourparlers et tractations, la ville de Dijon a renoncé à en faire un lieu culturel. Fi, ne voyant rien venir, l’immeuble partira dans l’escarcelle d’une des sœurs. Qu’à cela ne tienne, la voilà qui enjambe ses bottes de sept lieues pour Saint-Etienne ou l’attend son futur chantier de multi-salles. Quid de la place de la Rep’, me direz-vous ? Et bien, telle la tortue, Sylvie Massu ne court pas deux lièvres à la fois mais pose ses jalons, consulte et prend des avis. Suite au prochain épisode… FP Sophie CLaudel SylvieMassuLeCollectifEphemere 27



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