Bing Bang n°51 jun/jui/aoû 2012
Bing Bang n°51 jun/jui/aoû 2012
  • Prix facial : gratuit

  • Parution : n°51 de jun/jui/aoû 2012

  • Périodicité : trimestriel

  • Editeur : Edibang

  • Format : (245 x 320) mm

  • Nombre de pages : 80

  • Taille du fichier PDF : 11,8 Mo

  • Dans ce numéro : banc d'essai... 11 gaspachos à la moulinette.

  • Prix de vente (PDF) : gratuit

Dans ce numéro...
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22 Gustave, nous voilà. Bing Bang vous propose de passer le weekend à deux pas de Dijon, à Ornans, en compagnie d’un peintre anarchiste : Gustave Courbet. Celui-ci voit le jour en 1819 dans la maison Hébert ; elle abrite aujourd’hui, après trois ans de travaux et depuis un an jour pour jour, le musée Courbet réaménagé sur plus de 2 000 m2. Totalement intégré au paysage il accompagne la paisible rivière de la Loue, la surplombant et y plongeant. Galerie suspendue, planchers de verre, parois sur lesquelles l’eau se reflète doucement, éclairage nocturne sous-marin, ouvertures sur les falaises et la cité, café-librairie et boutique ouverte sur le jardin… Les visiteurs découvrent l’œuvre du peintre au fil d’une visite sereine où la nature est omniprésente. Le musée Courbet est le centre culturel rayonnant du projet Pays de Courbet. Tout autour, il vous invite à mettre vos pas dans ceux du peintre entre Ornans, Salins et Pontarlier, à flâner dans ce département qui porte si bien son nom, le Doubs et prolonger la visite avec les animations de la ferme familiale à Flagey. Avant de partir avec votre petite famille, téléchargez sur le site web www.musee-courbet.fr les « sentiers de Courbet » et découvrez les lieux qui ont inspiré le grand Gustave : Parcours de vie, de l’enfance à la tombe du cimetière d’Ornans ; Parcours de la Cuderie ; Parcours des Roches, Bottine ou des Pins ; Parcours de la Source de la Loue. Toujours elle. Car c’est son terroir qui fut la muse de Courbet. Une peinture marquée par la nature et la solitude. Maître de la peinture réaliste, il était fils d’agriculteurs. Scolarité au petit séminaire, qui fit de lui un bouffeur de curés convaincu, pour finir en échec scolaire à Besançon, puis communard à Paris. Ses peintures révolutionnaires et ses nus sensuels firent scandale : Un enterrement à Ornans, Les Baigneuses, ou cette toile sublime aujourd’hui au musée d’Orsay, L’Origine du Monde. A lire, de la très belle Christine Orban : « J’étais l’Origine du monde ». BB51 Du COQ à L'Âne > LE jeu BB51 Du COQ à L'Âne > MUSée varlet 1 place Robert Fernier - 25 290 Ornans Tél : 03 81 86 22 88 - www.musee-courbet.fr Agricola Terres d’Elevages... version 1.1 (15/06/12) - par David Pernot – Jocade Et si nous voulions, le temps d’un instant, humer l’air de la ferme, prendre soin des animaux et profiter d’un mode de vie campagnard... Tout cela nous est maintenant accessible, pour les citadins que nous sommes, tout en restant confortablement installés dans notre canapé, grâce à la version à deux joueurs de Agricola : « Terres d’Élevages » ! Au début de la partie, vous commencez avec juste une petite maison et ensuite, vous achetez des barrières qui, judicieusement placées, forment des enclos. De fil en aiguille, vous y mettez des animaux (moutons, cochons, bœufs ou chevaux) puis vous investissez dans un abri ou une étable pour gérer au mieux vos cheptels grandissants. En quarante minutes, le jeu se révèle être une sorte de mini-cassetête étant donné que chaque barrière, une fois posée, ne peut plus être déplacée, que les différents types d’animaux ne se mélangent pas dans le même champ, que les ressources et les animaux, bases de votre développement et de votre succès, sont rares et que votre adversaire les convoite aussi (et vous les prends souvent au moment où vous en avez le plus besoin)... « Agricola : Terres d’Élevages » est un petit jeu de réflexion pour deux joueurs. On prend plaisir à regarder grandir son exploitation et à agencer au mieux ses moutons et ses chevaux. On se creuse la tête pour parvenir à développer sa ferme plus harmonieusement que son adversaire... Bref, la vie à la ferme, c’est chouette !
Aux Enfants Terribles ? Non… aux mamies terribles ! Tout au début de la rue Jean-Jacques, elles avaient raté leur entrée en scène, en mai dernier. Elles avaient une excuse : un plafond qui s’effondre, des mois d’attente avant de pouvoir réaliser des travaux, mais voilà Cathy et Annie enfin prêtes à reprendre le flambeau. Pas question de se laisser abattre par les coups du sort, quand on réalise enfin un vieux rêve. Pendant vingt ans, ces deux copines avaient souvent parlé entre elles du restaurant qu’elles ouvriraient un jour, simple, goûteux, mais aux couleurs du temps. Chacune a fait sa vie. Cathy, la blonde, a connu les plaisirs du service dans d’autres établissements, Annie, la brune, avait d’autres occupations. Et puis, un jour, le fils de Cathy et la fille d’Annie, qui ne se connaissaient pas, se sont rencontrés. Depuis nos « Mamies Terribles » ont un petit fils et un restaurant en commun. Une pré-retraite active, dont les clients vont profiter, car elles ont envie de faire plaisir autant que de se faire plaisir. Côté vins, des trouvailles originales, en provenance surtout de petits producteurs amis de l’une ou l’autre. Côté cuisine, du sérieux : terrine maison façon « Mamie Paulette, tartare de bœuf au parmesan (coupé au coûteau, on précise), plats de famille comme les penne au thon, crème brulée à la réglisse ou à la verveine citronnée, tarte tatin maison en hommage à deux autres femmes de Sologne qui avaient l’art de rater leur dessert afin d’en faire une réussite, café gourmand. Nos deux mamies terribles ont raté leur entrée mais vont réussir le reste… Bientôt, une terrasse côté rue, une fois la circulation enfin régulée, pour prolonger l’été. Aux Enfants Terribles 2 et 6, rue Jean-Jacques Rousseau, Dijon. Tél : 03-80-71-57-33. Tlj sf sam midi et dim. Plat du jour 8,50 €. Formules du midi, lun-ven : 12,50-16 €. Maxi salade fermière à 12,50 €. Le soir, outre la carte, la suggestion du chef (12-14 € env) BB51 I communiqué



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