Bing Bang n°46 mar/avr/mai 2011
Bing Bang n°46 mar/avr/mai 2011
  • Prix facial : gratuit

  • Parution : n°46 de mar/avr/mai 2011

  • Périodicité : trimestriel

  • Editeur : Edibang

  • Format : (245 x 320) mm

  • Nombre de pages : 56

  • Taille du fichier PDF : 31,6 Mo

  • Dans ce numéro : les Dijonnais du bout du monde.

  • Prix de vente (PDF) : gratuit

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6 02 Y’a bon Dijon Photographie : André Morin Yan Pei-Ming, ADAGP, Paris, 2011. Carlos Regazzoni, sur les rails Carlos Regazzoni, sculpteur ferroviaire a débarqué à Fontaine-Française après avoir été « déménagé » des 6 000 m2 qu’il occupait à Paris en 2005. Invité par un amateur d’art, il achemine tout son atelier et le pose en vrac sur la pelouse du château. Imaginez la tête des villageois ! Sculptures monumentales de fer et d’acier, le gorille-extincteur, la Madone de la récup, le cheval de lames rouillées ou l’avion de Saint-Ex, trônent sur les trottoirs du village. Le bonhomme, comme ses œuvres, a plutôt du caractère et ça cause au coin du feu… Après plusieurs allers-retours en Argentine son pays d’origine, Regazzoni décide finalement de squatter encore plus grand dans le centre de Buenos Aires, tout près de la gare. Son château ferroviaire s’ouvre au public sous la forme d’une « cantine », El Gato Viejo. C’est Carlos lui-même qui guide la visite et partage avec vous le verre ou l’assiette de l’amitié. Attention, âmes sensibles s’abstenir, l’artiste a son franc parler et son antre, comme lui n’est pas « finesse et délicatesse » mais là aussi un bazar de rêve. « Les ordures deviennent sculptures, la ferraille prend forme, des monstres surgissent de la friche industrielle : fourmis géantes à l’assaut des piliers d’autoroute, Rossinantes avachies dans les hautes herbes, Latécoères de la glorieuse époque de l’Aéropostale échoués contre les hangars… » ▀ FP www.regazzoniarts.com http://chroniques-de-sammy.blogspot.com http://www.article11.info Yan Pei-Ming, un chinois à Dijon Les Dijonnais à qui ce jeune homme timide avait proposé de faire leurs portraits ou de leur vendre un « Mao » et qui à l’époque avaient refusé gentiment doivent aujourd’hui s’en mordre les doigts. Des élèves des Beaux-Arts lui disaient : « T’en as pas marre de toujours faire la même chose, c’est bon là, Mao, on l’a assez vu » ! ? Les mêmes doivent se dire qu’ils auraient mieux fait eux aussi de ne jamais sortir de leur ligne directrice et ne jamais abandonner. Mais voilà, c’est un peu tard pour se réveiller. Maintenant les bobos dijonnais n’ont plus les moyens de s’offrir un de ses tableaux et la plupart de ses amis étudiants ont sombré dans l’oubli. Mais Mao lui est toujours là, il n’a jamais quitté les toiles de Yan Pei-Ming. Pourtant l’étudiant timide, transformé en peintre reconnu et facétieux va coucher sur sa toile bien d’autres personnalités : 120 brigands, son père, les employés du Crous, Mona Lisa, le Christ ou 34 orphelins chinois… Celui qui est devenu le pape (ou le papa, si l’on ne croit plus au pape) de la nouvelle génération d’artistes contemporains chinois, partage désormais sa vie entre son atelier à Ivry, ses nombreux vernissages à New-York ou Pékin et sa vie dijonnaise. Exposé à présent sur tout le globe, on ne le croise plus si souvent à Dijon et on n’ose plus l’aborder. C’est dommage, on aime bien son petit sourire en coin et ses yeux pétillants ! ▀ FP Expositions collectives à venir : Jusqu’au 30 avril, « Tracing the Milky Way », Tang Contemporary Art Beijing, Pékin. 14 mai - 18 septembre, « Courbet contemporain », Musée des beaux-arts de Dôle. 11 juin - 11 septembre, « Big Brother », Palais des arts et du festival, Dinard. David Defendi : secret défense ! Photo - Focale.info- Thomas Hazebrouck Quand on rencontre David Defendi pour la première fois, on s’attend presque à se retrouver avec une arme pointée sur soi, avec un type qui vous dicte la façon d’écrire son portrait. Mais, si l’habit ne fait pas le moine, la casquette et le cuir ne font pas non plus le voyou. Mais David a fait les 400 coups dans sa jeunesse, sous ses airs de faux dur, David est un garçon tout gentil. A 15 ans, il se découvre une passion pour la littérature et la poésie : Baudelaire, Cendrars et Conrad n’ont plus de secrets pour lui. Second coup de foudre : les Etats-Unis où il s’installe un an. Il revient en France pour des études de philosophie et de lettres. Diplômes en poche il retourne vivre quelques années en Californie. Le mal du pays le prend, il revient en terre bourguignonne : l’ado rebelle s’est assagi, il est désormais reporter et scénariste. Fort de son expérience de fils d’agent de la DST il écrit « L’arme à gauche », ou l’histoire cachée des événements de Mai 68. Le milieu sombre des voyous et des ripoux reste son domaine de prédilection : il coécrit ensuite avec Olivier Marchal la série policière « Braquo ». Son actu : David Defendi prépare avec Frédéric Schoendorffer un scénario où politique, coups bas, pots de vin et autres agents sont étroitement mêlés... Sous la fiction, le documentaire n’est pas loin... ▀ VW L’arme à gauche (Editions Flammarion) Avec Olivier Marchal : Braquo (Editions Flammarion)
Christophe Lebrun court toujours ! Notre givré de décembre prépare activement le Marathon du Pôle Nord du 7 avril prochain. Son entraînement, entre le Jura et les entrepôts frigorifiques de STEF-TFE, lui a permis d’atteindre les -39°. Nous avons été les premiers à Bing Bang, et on n’en est pas peu fiers, à vous parler de son défi sportif extrême. Depuis la parution de notre article, effet boule de neige ! Christophe enchaîne les interviews sur les radios, dans la presse écrite et sur les plateaux de télévision. France 3 lui consacre un portrait qui sera diffusé le 4 avril, veille de son départ pour le cercle arctique. Les sponsors lui font aussi la cour(se). Un photographe belge, Raphaël Stroobants, ayant eu vent de son histoire, a même convoqué Petit Ours (Le)brun pour une mémorable séance photo. Semaine après semaine, un public curieux et enthousiaste se mobilise autour de Christophe. Un débat au forum Fnac où les auditeurs sont venus très nombreux l’écouter et le questionner, des conférences, dont celle magistrale à l’École de Commerce de Grenoble... Petit clin d’œil : lors de notre rencontre, notre star dijonnaise n’est pas passée inaperçue. Christophe y a signé son premier autographe sur... Bing Bang, comme quoi on sert quand même à quelque chose ! Cette notoriété soudaine ne fait pas perdre le nord à Christophe. Guidé par sa bonne étoile polaire, il continue de se battre pour l’association de Christine Janin, ‘‘A chacun son Everest ». ▀ VW Pour suivre l’aventure polaire : www.polenord2011.blogspot.com www.achacunsoneverest.com www.npmarathon.com PubBigBang4 25/03/11 16:46 Page 1 8 place des ducs de bourgogne 5 rue de la chouette 21000 dijon 03 80 30 11 01 www.espace-interieur.fr Y’a bon Dijon 02 Photo - Focale.info- Thomas Hazebrouck KNOLL ZANOTTA DE SEDE POLIFORM BONTEMPI RIVOLTA LEOLUX CATTELAN REFLEX FONTANA ARTE FOSCARINI FLOS ARTEMIDE LUMINA ELAM VARENNA... 7



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